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Lorsque la nature dévoile ses charmes à l'Enfer
MessageSujet: Lorsque la nature dévoile ses charmes à l'Enfer   Sam 21 Mai - 22:21

Lorsque la nature dévoile ses charmes à l'Enfer

 


Chacune de mes enjambées étaient calculées et mon souffle régulier afin de je dépense le moins d’énergie… Je n’étais pas censé être là, ma blessure était trop récente et les points de sutures avaient déjà lâchés à deux reprises. Mais que voulez-vous ? J’étais et je resterais quelqu’un de têtu… De plus cette course dans les bois était beaucoup moins sportive que les moments que j’avais passés avec Alice. Cette pensée me fit esquisser un sourire avant que je me concentre de nouveau sur ces lieux que je découvrais pour la première fois. J’étais différent et ce changement avait commencé après les événements de février… Ce bouleversement amenait des modifications à quasiment toutes mes habitudes et je ne luttais pas contre ! Je voulais éradiquer celui que j’avais commencé à devenir. Ma concentration sur cette terre inconnue me fit chasser toutes ces pensées.
Mes pas foulaient le sol humide des bois en silence me permettant ainsi de capter les bruits de la nature. Seul avec moi-même, l'esprit vidé, j'étais serein ! C’était nouveau pour moi et j’appréciais chaque instant où c’était le cas.


Cependant, même mentalement déconnecté, je parvenais à intercepter ce qui se passait autour de moi… Bien sûr je ne m’attendais pas à apercevoir un loup et je manquais de peu de trébucher sur une branche ! L’animal m’avait-il vu ? Senti ? Je n’en savais rien, je ne le pensais pas et j’aurais sûrement dû faire demi-tour en le voyant mais la curiosité fut plus forte. Aussi je sprintais pour voir la direction que prenait l’animal avant de ralentir… Et s’il ne s’agissait pas d’un loup classique ? Je n’avais jamais eu de problème les lycaons et j’avais d’ailleurs eue l’une d’elles comme sex friend mais quand même ! En déranger un était peut-être une mauvaise idée.
Mon hésitation fut cependant de courte durée et je m’approchais en marchant dans le plus grand silence du lieu où avait disparu l’animal. Cela me menait à l’orée de la forêt et je commençais à me dire que j’avais perdu sa trace. Je m’arrêtais, prêt à faire demi-tour lorsqu’il me sembla entendre quelque chose tout près. En avançant je ne voyais pas grand-chose mais je remarquais, entre les feuillages, une chevelure brune… C’était donc bien un loup-garou ! Enfin, une louve.


Oubliant ce qu’impliquait une métamorphose je sortais des buissons pour me retrouver face à une demoiselle en sous-vêtements ou presque puisqu’elle attachait son soutien-gorge à mon arrivée. J’entrouvrais la bouche de surprise… pas à cause de sa tenue mais de son âge ! Elle ne devait même pas avoir vingt ans.
J’aurais pu me tourner pour éviter qu’elle soit mal à l’aise mais je n’en faisais rien… Charlie m’avait dit que les loups n’étaient pas des plus pudiques et je me contentais de regarder le visage de la demoiselle de toute façon même si j’avais déjà remarqué qu’elle semblait très charmante…


- C’est un peu dangereux de se promener dans ce genre de petite tenue non ? demandais-je en m’adossant contre l’arbre se trouvant à proximité de moi. J’esquissais un sourire. Enfin, les risques sont moins élevés quand on peut lacérer un éventuel ennemi à coups de crocs et griffes je suppose !


Je jetais un coup d’œil aux alentours… Je cherchais un nouvel endroit pour courir en paix et je n’avais pas forcément envie de croiser la route de meute de loups. Mon regard se posa sur la demoiselle qui s’habillait…


- C’est un de vos coins habituels ? J’veux dire, toi et tes congénères vous venez souvent vous défouler ici ?


Mon ton était amical et j’avais bel et bien utilisé le mot ‘‘défouler’’. C’était de la façon dont Charlie parlait de ses moments de transformations. Du coup je reprenais ses mots tout en prenant soin de ne pas trop regarder la louve… Exercice moins compliqué que je ne l’aurais pensé, surtout quand on connaissait mes antécédents avec la gente féminine !








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Dernière édition par Damon Black le Jeu 23 Juin - 21:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Lorsque la nature dévoile ses charmes à l'Enfer   Ven 27 Mai - 23:19

Deux gros points jaunes, tels de grands yeux qui me fixent, disparaissent tout d'un coup. Le bruit du moteur s'arrête au même instant, et je me retrouve définitivement plongée dans le noir et dans le silence total, fixant un instant le véhicule avec hébétude. Mes paupières clignent rapidement, deux, trois fois, et ma vision ne met pas plus de temps à s'adapter à mon environnement. Un vague signe de la main à Jack dans la voiture et je m'éloigne. L'épaisse couverture des arbres m'engloutit bientôt, alors que la lune filtre par moments à travers le plafond de branches et de feuilles. Le ciel y est clair, les étoiles et l'astre nocturne s'y détachent, rendant la nuit un peu moins noire, un peu moins pure. Mais mes yeux n'en n'ont pas besoin. Je ne suis pas humaine, je ne le suis plus depuis longtemps. Je le sais, je le sens. C'est une évidence. Quoi que je dise, quoi que je fasse, cette réalité est ancrée en moi, au plus profond de ma conscience. Et quand je tente de l'oublier, elle revient à moi avec grand fracas, éclate à ma figure, se faisant sentir dans chaque parcelle de mon corps et de mon esprit. Aucune de mes cellules ne demeure entièrement humaine. J'ai essayé de m'adapter. Je tente de concilier l'humaine et la bête depuis des années, la muselant, l'empêchant de m'envahir, la pointant du doigt comme une présence extérieure, alors qu'elle fait partie intégrante de mon être. Alors qu'elle est moi et que je suis elle. C'est dur. Ca fait mal. Mais je le sais. Je tente juste de ne pas y penser. C'est dans ces moments de crise, dans ces moments où les faibles fondations que j'ai réussi à construire pour me créer une « vie » s'effritent, que toute possibilité de faire l'autruche disparaît.

Je ne suis rien d'autre que cette bête, cette créature à l'instinct impulsif, incapable de réflexion, incapable de demi mesure, empli de tout ce que j'exècre. La forêt se referme sur la frêle jeune fille, et la bête gronde. La bête s'impatiente, depuis longtemps. Depuis quelques heures, mais devoir se museler tant de temps est un supplice affreux pour elle. Elle n'en peut plus. Je n'en peux plus. Nous n'en pouvons plus. Je sais que je peux pas continuer ainsi éternellement ; j'ai déjà fait plusieurs pas pour accepter la bête, mais elle me réclame d'embrasser entièrement sa nature. Ma nature. Je ne le veux pas. Mais ai-je le choix ? Avons nous le choix d'accepter ou non ce que nous sommes ? Et pourquoi ces questions ? Pourquoi m'embêter avec cela ? La bête veut juste sortir. Elle veut juste exploser, courir, bondir, traquer, tuer. Sentir la peur de sa proie, l'exciter, la pousser à son paroxysme tout en laissant l'espoir subsister jusqu'au bout dans l'esprit de sa proie, puis sentir ses derniers instants de vie, avant que ses crocs ne se referment enfin sur la faible créature sur laquelle le prédateur a jeté son dévolu. Sentir le sang, la chaleur, douceâtre chaleur, mort, victoire. Et puis, se remettre à chasser, recommencer, encore. Ce n'est pas très compliqué, ce que demande la bête. C'est... reposant. Mes habits tombent d'eux même près d'un arbre, sans même que je pense à ce que je fais, sans même que je réfléchisse. Elle, moi, nous, laissons enfin sortir le trop plein accumulé depuis des jours. L'attentat à la lune bleue... Je n'y ai même pas ma place. Je ne fais pas partie des humains, je ne fais pas partie des loups. Je suis cette âme solitaire, errante, craintive et pleine d'espérance à la fois, qui croit pouvoir se racheter une existence, qui croit pouvoir porter un masque alors que, même sans, se contrôler est un défi de titan. Il y a eu l'attentat, donc. Ce douloureux instant où je réalise que je n'appartiens ni à leur monde, ni à celui des hommes, à celui des filles de ma classe au lycée dont la vie n'est constituée que de ces choses que la survie me fait trouver si futiles...

Tant de choses qui ne demandent qu'à être évacuées, oui.

Bientôt, la bête a remplacé le corps frêle et insipide de la jeune fille. Massive, son poil noir est dru, ses muscles épais, solides, ses sens aiguisés, à l'affût du moindre mouvement, du moindre craquement de brindille. Et elle s'élance. Je m'élance. Nous nous élançons... Mes foulées martèlent le sol, cette douce brise qui me faisait frissonner siffle maintenant à mes oreilles, et le paysage défile sous mes yeux, me procurant une immense sensation de bien être et de puissance. Je pourrais me jeter sur n'importe quoi. Je pourrais tuer n'importe qui. Je suis si bien... Il n'y a plus rien. Plus que moi. Plus que ce trop plein d'énergie, cet ordre impérieux qui me fait courir, bondir, tuer, sans relâche, jusqu'à qu'il n'y ait plus rien, plus de forces... Tout dépenser. Tout extérioriser. J'ai faim. J'ai faim de sang. Je tue un ou deux lapins. Bon, mais pas assez gros. Pas assez. Un prédateur veut toujours plus. J'embrasse cette nature qui me dégoûte, je la laisse me porter, elle et uniquement elle. J'abolis toute barrière.

Jusqu'à une odeur.

Puis un bruit.

Je tourne la tête. Ce n'est pas animal ; c'est humain. Loin, très loin, mais pas assez pour que je ne le distingue pas, une silhouette se détache sous les rayons de la lune. Ni une ni deux, je fais demi tour, courant de plus belle, slalomant à travers les arbres. Quelqu'un. Un humain. IL y a un humain. Une colère noire me monte, alors que je me rends compte qu'en plus, il me suit. J'accélère. Il ose me suivre ? Je ne veux pas interrompre ma chasse. Il me reste tellement de pulsions qui ne demandent qu'à être satisfaite, et d'énergie à dépenser pour cela... Et toujours, cette soif de sang. Tuer. Tuer tous ceux qui sont morts à la lune bleue, tous ceux qui ne répondent pas à mes SMS, tuer, encore, encore. J'ai rarement couru aussi vite. Mais les souvenirs remontent. Les traques, les nuits de veille, les nuits de tension, à guetter le pas de l'humain venu débusquer la bête. Les courses effrénées, les fuites, alors que mes amis pas assez rapides se faisaient massacrer derrière moi. L'homme qui me suit actuellement n'a pourtant pas l'air armé, et je ne sais pas ce qu'il veut. Mais peu importe. Ca suffit. IL suffit de peu. Il suffisait de ça.

Je suis vite revenue au point où j'ai posé mes vêtements. Je me transforme. Suante. La peau rougeâtre, la chair chaude d'un corps à peine reformé, tendu par la douleur de tous ces muscles et os déformés et reformés à outrance. Je commence à me rhabiller, respirant enfin alors que je me dis que j'ai réussi à semer l'homme.

Fausse joie.

Brusquement, je me retourne, les mains dans le dos en train d'agrafer mon soutien gorge. Il est là. Mes yeux se fixent sur lui, mes pupilles le scrutent, ne le quittent plus. Je suis nue. Mes joues s'empourprent encore plus, alors que j'hésite entre la gêne et la colère, la honte et la rage. Je me mords la lèvre alors qu'il ne trouve rien de mieux à faire que de me parler sur un ton des plus sympathiques pour me poser une question des plus fabuleuses. Et oui, j'ai des crocs, c'est bien de le remarquer.

« En effet, oui. D'ailleurs, c'est pas un peu dangereux d'aborder une louve à poil qu'on a interrompue dans sa chasse, et qui pourrait donc très bien vous lacérer à coups de crocs et de griffes ? »

Lui lançais-je d'une voix revêche. Ca pouvait très bien être lui, l'éventuel ennemi pour le dîner. Même si je ne ferai aucun mal à un humain, sauf pour sauver ma peau. C'est pas le cas pour le moment ; il ne me menace pas. Il... il joue ? Je sais pas bien ce qu'il cherche. Mais en tout cas, il n'est pas censé savoir que j'ai trop de cœur pour m'en prendre à un humain qui ne m'a rien fait. Je saute sur place pour remonter mon pantalon, alors qu'il ne semble guère disposé à me laisser et continue ses questions.

« Je peux savoir en quoi ça vous regarde ? Vous trouvez le coin sympa et vous voulez venir camper, mais vous avez peur d'être dérangé par mes semblables, c'est ça ? »

Je haussais les épaules.

« J'en sais rien. On va où on peut. Mais en vous balladant comme ça en pleine campagne, vous risquez en effet d'en rencontrer. On évite de se défouler en ville, ce pourrait être fâcheux... »

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MessageSujet: Re: Lorsque la nature dévoile ses charmes à l'Enfer   Jeu 23 Juin - 21:44

Hrp :
 


Lorsque la nature dévoile ses charmes à l'Enfer

 


J’ai venu de ce côté de Glasgow dans le simple et unique but de me trouver un nouveau coin où courir. Un endroit que je ne fréquentais pas autrefois et où j’étais certain que les autres SD ne penseraient pas à me chercher ! Je jouais à un double jeu dangereux et il fallait que j’assure mes arrières, que je trouve des endroits sûrs où me planquer en cas de problème avec ceux de mon espèce et plus précisément du groupe. Pour le moment ils n’avaient rien contre moi mais j’étais bien placé pour savoir ce qui était réservé aux traîtres… pour les ‘‘déserteurs’’ j’étais moins sûr mais je n’avais, de toute façon, pas envie de l’apprendre. Voilà les brides de pensées qui me traversaient l’esprit alors que je foulais le sol humide de cette forêt inconnue…
J’étais en train de l’adopter et le fait qu’il n’y ait pas âme qui vive était un plus. Du moins c’était ce que je pensais jusqu’à ce que j’aperçoive un loup. J’avais de gros doute concernant qu’il puisse s’agir d’un simple animal mais ce ne fut pas pour cela que mon esprit ne trouva pas une idée stupide. Je souris lorsqu’il me sembla entendre la jolie voix de Charlie. Elle ne cachait pas sa nature et m’avait déjà parlé des siens, de leurs habitudes ! J’avais été très attentif même si pour le coup on aurait pu croire que je n’en avais pas écouté un mot.

Courir après un loup-garou ! L’idée était suicidaire mais c’était la mienne… Et au pire je pourrais toujours figer la créature en cas de danger. Il me suffirait de partir très vite sans lui faire le moindre mal. Oui, je ferai ça si les choses tournaient mal. Mais pour le moment j’accélérais l’allure pour ne pas perdre l’animal de vue. Dans quel but ? Bonne question ! Je n’en savais rien… J’étais curieux ou tout simplement en train de perdre l’esprit. Cependant, cette folie me conduit à une créature qui s’avéra être une louve. Je ne me dissimulais pas assez longtemps pour remarquer qu’elle était en train de s’habiller. Si j’avais su qu’elle était simplement en sous-vêtements j’aurais attendu… Enfin, euh… Non, c’est faux ! J’aurais agi exactement comme je venais de le faire. Pis mon ex sex-friend ne m’avait-elle pas dit que les loups n’étaient pas pudiques ? Si, elle l’avait fait.
Pourtant il me sembla remarquer que les joues de la brunette venaient de s’empourprer. Cela me fit sourire ! J’aurais pu être désolé et le lui dire mais ce n’était pas dans ma nature. Je prenais le parti de rester moi-même et de l’aborder à ma façon.

Après avoir reporté mon attention sur la demoiselle je souris en voyant qu’elle me répondait du tac-o-tac. Elle avait absolument raison ! Mon comportement n’avait pas été raisonnable, pour ne pas dire dangereux. Aussi je m’écartais de l’arbre contre je m’étais adossé et jetais un bref coup d’œil aux branches. Je remarquais que je pourrais très facilement m’y réfugier si la brune m’attaquait et que je voulais continuer à me faire passer pour un simple humain inoffensif.
Après cette très brève observation je regardais de nouveau la brunette qui sautillait sur place pour enfiler son jean. Cela m’amusa et je ne répondis pas de suite à ses paroles. Je commençais même par hausser les épaules avant de parler de nouveau…



- A vrai dire je ne sais pas ! Je ne me suis jamais retrouver face à une louve en chasse… ni même transformée d’ailleurs, précisais-je pensif. Mais il ne me semble pas que vous sachiez grimper aux arbres ! Si ?


A vrai dire je n’en savais foutrement rien. Je n’étais pas un expert en loup-garou et ce n’était pas parce que j’avais été très intime avec l’une d’elle que cela avait changé. Je regardais de nouveau brièvement les branches basses comme l’aurait fait un humain pour se rassurer. Moi je savais très bien que j’avais une deuxième option en cas de danger. Issue de secours beaucoup plus fiable que celle de jouer au singe !
Mon regard se posa sur la brunette dès qu’elle reprit la parole… Elle n’avait pas l’air de vouloir faire la conversation aux vues de sa réplique. Mais je ne disais rien et me contentais de sourire. J’attendais qu’elle termine pour répondre dans un ordre précis.



- En réalité je suis juste curieux… ça doit être mon boulot qui veut ça. Le coin est sympa pour la course en effet et si j’ai posé ma question c’est bel et bien pour ne pas vous déranger si c’est un lieu que vous utilisez pour la chasse. Non pas que j’ai peur ! C’est juste une marque de respect… déclarais-je pensivement avant de reprendre. Et donc tu étais en chasse ou c’était juste pour te défouler ? demandais-je avec curiosité. Charlie m’a jamais trop expliqué ça !


J’avais cité le prénom de la louve asiatique sans même m’en rendre compte mais je me demandais tout de même comment elle allait. Cela faisait un moment que nous n’avions pas discuté ! Bien entendu nous ne nous faisions que très rarement la discussion mais c’était avant. Depuis que j’étais en couple je ne l’avais plus jamais recroisé ! C’est alors qu’une idée me vint. Peut-être que la brunette connaissait Charlie.


- Tu connais une louve prénommée Charlie ? Charlie McAllister, précisais-je en ajoutant avec un sourire, c’est une amie.





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MessageSujet: Re: Lorsque la nature dévoile ses charmes à l'Enfer   Mer 29 Juin - 21:29

J'étais comme une bombe à retardement qui venait d'exploser. Véritable furie sauvage, je me sentais capable d'avaler le monde entier et d'y faire couler des torrents de sang qui irrigueraient en permanence ma gueule de ce doux et amer goût de la funeste victoire du prédateur sur ses proies. Oui... J'avais cet instinct destructeur en moi. Il était impossible de le nier. Je n'étais pas humaine. Pas totalement. Il fallait cependant que je conserve l'équilibre... Il allait me falloir continuer à jouer ainsi en permanence entre l'humaine et la louve, laisser la place à cette dernière sans qu'elle tue totalement la première. Parce que si celle ci mourrait... Non, je n'osais pas y penser, je ne pouvais pas perdre mon humanité, je ne pouvais pas devenir ce monstre que je haïssais, que je répugnais, mais qui vivait en moi pourtant, au fond, tout au fond. Je n'étais déjà plus la jeune humaine joyeuse et innocente, je ne devais pas devenir le monstre. Pas totalement. Il fallait que je laisse sortir cette part de moi, pourtant. De temps en temps. Sinon, elle finirait par exploser, m’emplir entièrement, ravageant tout sur son passage. Il fallait maîtriser. Laisser sortir, avoir la force de contenir à nouveau jusqu'à la prochaine nuit... Sans compter qu'il fallait que je dorme, aussi. Sans sommeil, on est sur les nerfs, humains comme surnaturels. Et sur les nerfs, on se contrôle moins. Je ne peux me permettre de laisser voir la bête, le jour. J'étais une lycéenne, une humaine un peu solitaire et triste, mais rien d'autre qu'une humaine. Ils ne devaient pas voir ce que j'étais réellement, ce que je tentais de me persuader que je n'étais pas. Mais au fond, tout au fond, je le savais. Si l'humaine survivait, elle n'était désormais plus qu'une couverture. Ma nature profonde avait changé, depuis que j'avais été mordue. Je l'avais toujours su inconsciemment, mais ces vérités nous semblent parfois si évidentes que l'on fait tout pour les fuir et les renier. Aujourd'hui, c'est difficile. Je contiens, j'étouffe de toutes ces pulsions, ces réactions violentes, cette faim constante qui manquent de me faire exploser à chaque instant. Gonflée à bloc, j'attends avec une impatience fébrile le moment de tout lâcher. Le moment où personne ne sera sur ma route. Ce moment où je pourrais être moi même sans que personne ne le sache, ce moi honteux qui n'appartient à personne d'autre qu'à moi, qui ne doit être connu de personne. Pour que l'humaine survive....

Mais quelqu'un a décidé de venir me déranger. Je n'aurai pas la paix, ce soir... Alors que j'ai pourtant déjà beaucoup couru, je sens encore une tonne d'énergie et de rage contenue en moi qui ne demande qu'à être consumée cette nuit. Et cet humain vient m'en empêcher. Humain ? Je n'en sais rien, en fait. Il ne faut jamais se montrer présomptueux en ces temps ; cela pourrait très bien être un être surnaturel également. Je prends pas le temps de sentir. Ca ne m'intéresse pas. Je me fiche de qui il s'agit ; je ne veux pas avoir affaire à lui. C'est pourtant simple, non ? Pas pour lui on dirait, parce que ses pas sont toujours là, derrière, plus ou moins loin, mais ne lâchent pas le morceau. Est-ce qu'on me traquerait ? Je cours en tout cas comme si c'était le cas. Parce que j'en ai bien trop l'habitude, parce que ma vie n'a jamais été faite que de cela depuis que je suis louve – et avant, ça ne compte pas. Fuir au moindre bruit. Tout ce qui est extérieur est une menace. Pas d'appui, pas d'attache, pas de sécurité. Tout est un danger. Si je suis le prédateur, je sais que je n'ai pas assez embrassé ma nature pour être vraiment dangereuse. Je ne le veux pas. Oh, certes, je sais tuer des humains. Je me défendrai, si on m'attaque, bien que la fuite reste la meilleure des solutions. Fuir avant même l'affrontement... Autant l'éviter, si on peut. Mais lui, l'humain, ou le je ne sais trop quoi qui me suit, n'est pas du même avis. Qui c'est ? Qu'est-ce qu'il veut ? J'ai soudain l'espoir de l'avoir semé, alors que je n'y crois moi même qu'à moitié, mais il ressurgit finalement.

Et vraiment pas au bon moment.

Je le dévisage sans vergogne alors que je m'empourpre en réalisant que oui, je suis à moitié nue. J'accélère le mouvement pour m'habiller tandis qu'il me pose des questions. Parce que monsieur se figure qu'il est en droit de le faire... ? Ah, si j'étais encore un peu moins humaine...

« Peut être pas, mais on sait faire d'autre chose. Et croyez moi... Vous n'avez pas envie d'en faire l'expérience. »

Leah menaçante, ça, c'était la meilleure. Je suis énervée, déjà, de fait. Parce qu'on a interrompu ma chasse, parce que j'ai encore beaucoup de rage à revendre. Il ne le voit donc pas ? Ou alors, il est suicidaire. Parce que son sourire et son ton badin ne vont rien arranger. Je le crois parfaitement quand il m'affirme ne jamais s'être retrouvée face à une louve transformée. Je haussais les sourcils lorsqu'il continue et évoque une certaine Charlie, comme si c'était la chose la plus évidente du monde. Avant de me demander si je la connais. Je fais un signe négatif de la tête, du tac au tac.

« Non, connais pas. Et elle ne vous a jamais dit que déranger un loup ce n'était pas très bon pour la survie ? Enfin, vous avez de la chance que je ne sois pas la pire. Certains vous auraient attendus sous forme lupine pour vous bouffer directement. Surtout qu'avouez, venir faire un footing dans un coin aussi paumée à heure pareille, ce n'est pas très habituel. »

Déclarais-je avec un sourire. Je me foutais totalement de cette Charlie. Mais lui en revanche, m'intriguait. Parce que j'avais pas l'habitude qu'on soit « curieux » avec moi, ou alors, c'était pour de mauvaises raisons.

« Alors comme ça, vous êtes curieux envers les loups et vous voulez en savoir plus ? C'est quoi votre boulot, détective privé ? »

Il avait pas dit que c'était son boulot qui voulait qu'il soit curieux ?

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MessageSujet: Re: Lorsque la nature dévoile ses charmes à l'Enfer   Ven 22 Juil - 22:01

Lorsque la nature dévoile ses charmes à l'Enfer

 


Est-ce que j’étais fou ? Non, absolument pas ! Bien sûr mes agissements auraient pu paraître aux yeux du monde pour de la folie ou du suicide mais ce n’était pas le cas. Je savais ce que je faisais et je savais que je pourrais me défendre face à un loup-garou ! Le monde l’aurait ignoré tout simplement parce que ma nature démoniaque était un secret que je gardais précieusement. Depuis peu, j’avais même décidé de la dissimuler aux autres SD même si ces derniers se dévoilaient. Évidemment ce fait ne concernait pas les enfants de Chaos qui connaissaient déjà ma véritable nature. Même si j’avoue volontiers que je les aurais bien éliminés ! Je faisais d’ailleurs le calcul du monde de personnes que j’aurais dû tuer si j’avais vraiment voulu enterrer mon secret et je me rendais compte qu’elles pouvaient se compter sur les doigts d’une main… voir deux, mais pas plus. Ce genre de pensées morbides me fit sourire mais je me reconcentrais vite sur la jeune brunette qui venait de finir de se revêtir…
Laisser vagabonder son esprit était dangereux face à un lycaon, même pour un semi-demi tel que moi. Cela l’était encore plus car la jeune fille bouillonnait de colère visiblement. Je ressentais parfaitement cette rage qui m’aurait indiqué ce qu’était la brune si je ne l’avais pas vu transformée avant cela. Concernant Charlie, c’étaient d’autres genre de pulsions qui l’avaient trahi mais ne nous égarons pas. Je penchais la tête, intrigué. Je passais outre les menaces et lui posais une question qui me venait à l’esprit.


- Tu pourrais te transformer de nouveau là, maintenant ? Y’a pas un temps de repos entre vos transformation ? demandais-je curieux.


Si elle me répondait que oui, elle pourrait le faire j’en serais jaloux ! Pourquoi ? Parce qu’il fallait que j’attende plus d’une demi-heure environ entre deux utilisations de mon don. Ok ! J’avais bien diminué ce problème avec les années mais le lapse de temps était dangereusement trop élevé selon moi.  Encore un défaut que je ne pouvais que tenter de diminuer… Mais ne nous plaignons pas ! Mon pouvoir n’était peut-être pas offensif mais il m’avait sauvé la vie plusieurs fois et continuais de le faire.
Pour le moment je n’avais pas besoin de m’en servir et même si la louve était sur les nerfs, elle ne semblait pas être sur le point d’opter pour sa forme lupine. Je continuais donc à discuter comme si de rien n’était ; lui posant des questions sur elle et aussi sur Charlie qu’elle connaissait peut-être et dont je n’avais plus trop de nouvelle.


J’eus donc un léger soupir en entendant la demoiselle me dire qu’elle ignorait qui était cette louve prénommée Charlie. C’est qu’elle m’aurait presque manqué la p’tite asiate ! Pas pur le coté sex-friend puisque j’étais très bien pour le moment dans ce qui était ma première relation sérieuse et monogame. Cependant, j’avais toujours apprécié Charlie et les moments que nous nous accordions parfois autour d’un verre.
Mes pensées me faisaient donc écouter la demoiselle d’une seule oreille mais je ne perdais pas le fil pour autant et j’esquissais un sourire face à ces mots qui auraient sûrement dû me paraître terrifiants !


- Je n’aime pas faire comme tout le monde, déclarais-je simplement avant d’ajouter, et pour ce qui est du coin, je faisais du repérage ! Je ne sais absolument pas qui ou quoi traînent dans les environs. Pour l’heure tardive… et bien en journée je bosse ! Je marquais une pause. Et concernant le danger que tu as évoqué Charlie a sûrement dû m’en parler… même si nos discussions étaient assez… limitées, précisais-je amusé.


Je passais ma main sur mon menton en entendant les deux dernières questions de la louve dont j’ignorais le prénom. Je renforçais mon appui contre le tronc sur lequel j’étais adossé.


- C’est quoi ton prénom au fait ? Moi c’est Damon, dis-je avant de répondre de suite à ses questions. Et oui, je suis curieux concernant les loups, et aussi les vampires, et les animaux, et l’espace et tout en général ! Je marquais une pause. Par contre je ne suis pas détective privé même si le métier d’avocat y ressemble parfois beaucoup. Et toi ? Tu n’es pas curieuse ?


Pourquoi est-ce que je continuais de lui faire la conversation ? Je l’ignorais. Mais pourquoi ne l’aurais-je pas fait ? J’allais bientôt commencer à défendre des loups et autres créatures surnaturelles, alors autant les connaître et d’une autre manière que pour leur compétences sexuelles pimentées !






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MessageSujet: Re: Lorsque la nature dévoile ses charmes à l'Enfer   Mer 10 Aoû - 23:08

Et voilà. Seule en forêt avec un homme totalement inconnu, sous forme humaine, alors que j'aurais pu être louve si j'avais eu quelques secondes de précipitation en moins. Mais j'étais pas assez intelligente pour ça, et surtout, pas assez attentive pour remarquer à temps que non, je ne l'avais pas totalement semé. Bref. Maintenant j'étais là, dans le corps de l'humaine sans défense de dix huit ans, toute frêle, toute innofensive... Et comment je faisais, moi, s'il ne me voulait pas du bien ? Ce qui était probablement le cas, au vu du nombre de personnes à ne pas m'avoir fait de mal depuis ma transformation. Bah ouais. T'es mal barrée. T'as plus qu'à miser sur ton merveilleux bagout pour le tenir tranquille et rester attentive au moindre signe qui t'indiquerait une tentative pour te nuire. J'espère qu'il en savait pas trop sur les loups en tout cas. Ou rien qui ne me désavantage. Qu'il sache qu'on est suspectibles au possible, soumis à des pulsions assez violentes... Tout ça, ça me dérangeait pas qu'il le sache. Tout ce qui pouvait me rendre un peu dangereuse à ses yeux. J'essayais de me concentrer sur ça, sur la rage de la Louve, l'esprit du Prédateur. Parce que ça me donnait du courage et de l'assurance. Putain, moi qui m'étais jurée de jamais penser comme ça... Quoi qu'il m'avait déjà sauvé la mise, cet instinct sauvage. Et ça n'arrangeait rien à ma relation avec lui. Enfin bon, si ça me donnait un peu d'assurance, ça allait. Que ce mec n'oublie pas, en conversant avec une créature dont l'apparence est si frêle, qu'il est face à un loup garou. Un monstre en théorie – parce que moi je n'en suis pas un. Moi je suis juste... Une victime. Comme le trois quart des gens. On n'a rien demandé, on n'a jamais rien fait, pas de mal à une mouche, pourtant c'est nous qui avons tout perdu. Famille, amis, vie stable... Jusqu'à notre nature même. J'en avais reçue une nouvelle, totalement à l'opposé de ce que j'étais. Et pourtant elle était mienne maintenant, depuis tout ce temps. Ok, le type n'a pas tellement l'air au courant sur le temps qu'il faut pour la transformation, et surtout, qu'il faut le faire à l'abri des regards. Alors j'esquisse un sourire.

« Peut être. Ca ne vous donnerait pas en tout cas le temps suffisant pour m'échapper, donc je vous conseille de ne pas trop m'énerver. »

Mais Leah, à quoi tu joues ? Je crois que je commence à aller loin. Du genre, un peu trop loin pour ma propre sécurité. Parce que non, ça sert à rien de jouer les malignes s'il s'avère qu'il est armé ou quoi et que je ne peux pas me défendre ; Putain, mais il veut quoi ? Je suis trop parano peut être, mais me faire courser par un inconnu en pleine forêt et en plein nuit ne m'a jamais apporté de bonnes rencontres. Bon, sauf Jack, mais ça c'était exceptionnel. L'exception qui confirme la règle, vous voyez ?

Il continue avec ces questions. Qu'est-ce qu'il veut ? Il se rend pas compte ? On est en plein milieu de la nuit, je suis une louve, on est seuls, on se connaît pas, et il me tape tranquillement la discute en faisant genre que tout va bien. Y'a quelque chose qui cloche chez lui, enfin je sais pas moi, mais... J'ai pas l'habitude de ce genre de situation. Lui, on dirait presque qu'il a l'habitude de surprendre de jeunes gens seuls à poil dans une forêt. En tout cas, j'ai l'air de l'intéresser... Et en général, c'est jamais trop bon signe. Je hausse les épaules, alors qu'il évoque encore cette Charlie. Une louve je suppose, mais dont je me foutais royalement.

« Okay, mais ça, je m'en fiche. Vous n'allez quand même pas me raconter votre vie privée avec cette Charlie, alors qu'on est deux inconnus ? Et d'ailleurs... Comment est-ce que je sais que je peux discuter avec vous sans être en danger ? Je vous connais pas, je sais pas qui vous êtes, ce que vous voulez, et encore moins si vous me dites la vérité. »

Je croise les bras, me recule pour m'adosser contre un arbre. Habillée, c'est mieux quand même. Je le fixe, alors qu'il répond à mes deux autres questions. Ouais, je suis comme ça, j'ai beaucoup d'interrogations qui me tournent dans la tête. Curieux envers tout... Ok, mais qu'est-ce qui me dit que cette curiosité est motivée par une intention qui ne me nuira pas ? Je note pourtant ce qu'il me dit. On sait jamais, imaginez qu'il ne me mente pas... Et au moins, j'ai un nom. C'est toujours utile. Je lâche un petit rire.

« Hmmm, bien sûr que je suis curieuse ! Peut être un peu trop pour mon propre bien mais pour le moment, ça m'a surtout permis de survivre, en fait. Mais avouez que c'est quand même bizarre de se faire courser par un inconnu, apparemment humain, dans un endroit paumé en pleine nuit. Ca me donne le droit de me poser des questions sur vous. Oh, et je m'appelle Leah. »

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Lorsque la nature dévoile ses charmes à l'Enfer
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