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Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser. [Livre III - terminé]
MessageSujet: Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser. [Livre III - terminé]   Mar 8 Sep - 23:57

Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser.

 


Je venais à peine de passer le pas de la porte pour entrer dans mon cabinet que le téléphone sonnait déjà… Maudissant mon futur interlocuteur je ne me pressais pas et me jurais de vite retrouver une assistante. Les appels aussi matinaux n’étaient jamais bons ! Inspirant profondément pour de donner du courage, je décrochais… Évidemment, il fallait que ce soit lui. J’en avais pour au moins une heure ! D’ailleurs je mettais le téléphone sur haut-parleurs et faisais ce que j’avais à faire en ponctuant les pauses de mon client par des « Oui », « Je comprends », « En effet »… Je modifiais même mon programme de la journée car je n’aimais pas que l’on passe ses nerfs sur moi à cause d’une tierce personne. Et pour me venger je comptais bien aller voir celle qui était à l’origine de tout ce merdier.
Mais avant ça j’écoutais mon interlocuteur pendant au moins encore une bonne quinzaine de minutes avant de pouvoir enfin parler. Je retenais un soupir d’exaspération et parlait à l’homme comme s’il était le roi du monde.



- Oui, je le conçois et croyez-moi que je trouve cela inadmissible ! Si au moins elle pouvait être expulsée ; sa boutique et le reste couvrirait une partie de sa dette… Mais visiblement cela ne se fait pas ! … Oui, oui. Où va le monde si on ne peut pas récupérer l’argent qui nous ait dû ? … … Je m’en occupe de suite, j’ai d’ailleurs annulé mes rendez-vous pour cela. Je vous tiens au courant. Au revoir et bonne journée à vous, dis-je en raccrochant le combiné avec soin. Et crève sur ton putain de yacht connard avec tes escortes de luxe!!!


J’aurais volontiers balancé le téléphone mais ça n’aurait servi à rien. Je me contentais d’éteindre l’ordinateur, de transférer les appels sur mon portable avant de saisir ma veste pour quitter mon cabinet… Cette journée ne se passait pas du tout comme prévu et ce n’était pas pour me plaire. Le seul avantage à la visite surprise que j’allais faire c’était qu’elle allait emmerder la jeune femme concernée autant que le coup de fil m’avait cassé les couilles. J’avais d’ailleurs enregistré une partie de la conversation sur mon portable au cas où.
Une fois installé dans ma voiture de sport je filais à toute allure en direction du centre-ville d’Édimbourg. Les kilomètres défilèrent très vite et je remerciais l’enfer d’avoir la chance de ne jamais tomber sur des radars embarqués. Bien que je pourrais régler le problème très facilement si cela était le cas. Cette pensée me fit sourire… Ah qu’il était bon d’être malhonnête !
Arrivant à grande vitesse, je freinais brusquement avant de me garer devant une boutique. Il était obligé qu’elle ait remarqué mon arrivé très matinale et quelque peu nerveuse ce qui allait lui mettre un coup de stress. Je dissimulais mon sourire et entrais dans la boutique « The Secret Garden » avec un air neutre.

Je ne levais pas la tête au bruit de la clochette et me dirigeais de suite vers la propriétaire des lieux. Je posais ma mallette à coté de la caisse et m’accoudais sur cette dernière pour observer la jeune femme qui me tournait le dos… et m’offrait une vue assez agréable. Cependant, puisqu’elle ne voulait pas m’accueillir…



- Bonjour, bonjour ! C’est aussi pour moi un plaisir de vous revoir, commençais-je par dire tout naturellement. Avez-vous trouvé un moyen de faire pousser un arbre à billets depuis ma dernière visite ?


Un connard ? Moi ? Oui, un peu pour le coup ! Mais je n’aimais pas qu’on me fasse chier de bon matin. D’ailleurs je n’avais même pas pu boire mon café. Un scandale quoi.








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MessageSujet: Re: Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser. [Livre III - terminé]   Mer 9 Sep - 12:17

    Le réveil fut particulièrement doux ce matin. Un léger rayon de soleil traverse mes fenêtres plongeant ma chambre dans une ambiance sereine. Je reste dans mon lit encore quelques minutes pour profiter de ce moment devenu rare ces derniers temps. Le mauvais temps ne semblait pas vouloir disparaître. Alors lorsque le soleil fait son apparition comme une flamme d’espoir que rien n’est perdu, j’en profite. Je me tourne dans mes draps, m’étire comme un chat avant de décider de mettre pied à terre. J’avais du boulot. Une douche, des habits frais des plus communs (jeans moulant, haut bleu simple) et me voilà presque prête. Ha ! J’ai oublié de me faire mon thé au citron. J’allume ma radio qui passe une music à l’intonation funk. Mon thé prêt, j’enfile mes petites baskets blanches avant de prendre ma tasse, d’éteindre ma radio et de descendre dans ma boutique.

    L’ouverture se fait rapidement, la mise ne place également. Tout était prêt la veille. Je donne à boire à mes orchidées et regarde par la baie vitrée. Le soleil était caché par de gros nuages gris. Je soupire en voyant le mauvais temps avoir encore le dessus. C'est déprimant. La journée ne fait que commencer. Je replace des produits en rayon lorsque j’entends des pneus grincer dans la rue. Pas besoin de savoir de qui il s’agissait. Les huissiers se faufilent comme des rats silencieux dans ma boutique, alors que lui, s’annonce en faisant du bruit. Beaucoup de vent pour rien. Je préfère tourner le dos à ma porte d’entrée pour prendre le temps de respirer. Je bouille de l’intérieur. La porte s’ouvre. Il m’énerve déjà alors qu’il n’a pas prononcé un seul mot. Il ne lui faut pas longtemps pour briser le silence pesant. Il me lance sa petite pique, et je soupire en plaçant un paquet sur l’étagère. Je me retourne en esquissant un sourire forcé.

    Le plaisir n’est pas réciproque monsieur Black – lui lançais-je en posant mes mains sur mon comptoir. – Si je comprends bien, au vu de votre petite blague de mauvais goût, vous êtes ici sous la demande de la banque … - Ah ma banque ! J’ai tellement de courrier de relance que j’avais prie l’habitude de plus les ouvrir. Je survivais seulement par la bonne volonté de mon conseiller qui m’avait à la bonne. Lorsque son supérieur lui mettait la pression, moi, j’arrivais avec des produits cosmétiques pour sa femme, du coup, j’avais un droit un petit délai. - … Que voulez-vous ? J’ai obtenu un délai pour mes paiements. – Reprenant ce que j’avais négocié avec mon conseiller, Monsieur O’Brien.
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MessageSujet: Re: Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser. [Livre III - terminé]   Jeu 10 Sep - 9:59

Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser.

 


Je me rendais compte alors que je roulais en direction de la boutique de Mademoiselle Keane que c’était la première fois que j’allais la voir à une heure si matinale ! Avec un peu de chance elle me paierait le café… Cette pensée me fit rire. Si elle venait à préparer ce nectar ce serait plutôt pour me le renverser bouillant sur la tête. Il faut dire que je n’étais jamais le bienvenu dans sa boutique uniquement à cause de mon client. Ce n’était pas de ma faute si elle devait autant de thunes et elle aurait du comprendre que je ne faisais que mon boulot. Oui ! Je n’étais pas obligé de me déplacer mais je dois reconnaître que cela m’amusait… tout comme le fait d’annoncer mon arrivée en faisant crisser les pneus de ma superbe voiture de sport.
Et aujourd’hui, pour la première fois de ma vie je m’arrêtais devant la devanture de la boutique pour l’observer. Cette dernière était encore marquée par les Années Sanglantes mais des grandes fenêtres permettaient de voir à l'intérieur. Une fois entré, j’avais ignoré la clochette mais continué mon observation… Cela me permit de remarquer un truc que je n’avais jamais vu auparavant. Tout un étalage de plantes médicinales et huiles essentielles, thés, cosmétique bio fait maison dénommé " Gaïa ". En voilà une qui aimait ce qu’elle faisait. Enfin bref… Je n’étais pas là pour ça ! Et comme à mon habitude avec la Miss, je jouais au con.

Je la regardais avec une moue boudeuse lorsqu’elle déclara que le plaisir n’était pas réciproque, ce à quoi je pensais qu’elle dirait sûrement autre chose si on passait dans l’arrière-boutique. Elle enchaina en me disant que j’étais sûrement ici à cause de la banque. Propos auxquels je répondais par un haussement d’épaules. Par contre j’arquais un sourcil et me redressais lorsqu’elle parla du délai qu’elle avait obtenu. Je récupérais mon téléphone et fouillais le menu alors que je reprenais la parole…



- Roooh ! Me briser le cœur de bon matin alors que je suis certain que vous vous seriez ennuyée si je n’étais pas venu. Sinon, avant de commencer, vous n’auriez pas du café ? demandais-je en quittant mon portable des yeux pour lui sourire.


Je trouvais l’enregistrement mais ne le lançais pas de suite… Si elle me trouvait chiant à venir lui casser les pieds elle allait voir ce que moi je devais subir alors que je n’étais qu’un intermédiaire. Oui, oui, je comptais bien la faire culpabiliser un chouia !


- Car voyez-vous, je me doute que vous me prenez pour le pire des connards à venir vous harceler de si bon matin… d’ailleurs c’est une première ! Mais je le fais uniquement pour me venger, déclarais-je. Oui ! Il faut dire que je suis assez soupe-au-lait le matin avant de boire mon café et ceci à le don de m’énerver.


Je lançais l’enregistrement pour entendre la voix hurlante de mon client me demandant de me bouger, quitte à foutre cette bonne femme dehors. Il continuait en disant que ce n’était pas normal de ne pas obtenir plus de résultat plus vite et bla bla bla.
Je faisais un petit tour de la boutique pour ne pas entendre les plaintes de l’autre con une seconde fois et revenais auprès de la jolie jeune femme lorsque le monologue fut terminé. Je récupérais mon portable amusé…



- De bon matin il me donnerait presque des migraines… Et sinon vous parliez de délais ? A votre avis, après l’avoir entendu, il est au courant ? Pas sûr du tout. Je marquais une pause. Et je suis désolé mais je ne vais pas pouvoir partir avant d’avoir un début de solution.


Bien sûr je n’étais absolument pas désolé, je m’en fichais royalement de ses dettes. Mais je n’aimais pas perdre du temps ! Alors si pour m’éviter ce genre de désagrément je devais aidé Mademoiselle Keane à trouver une solution, je le ferais !!!


- Vous les vendez combien vos orchidées ? demandais-je soudainement en observant la belle.









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MessageSujet: Re: Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser. [Livre III - terminé]   Lun 21 Sep - 18:42

    Je ne comprends toujours pas pourquoi un avocat comme Black viendrait perdre son temps chez moi. J’étais persuadé que son emploi du temps doit être bien surchargé, alors pourquoi ne pas laisser un sous-fifre s’occuper des sales besognes ? Je lève les yeux exaspéré par son n’attitude provocateur. Je ne suis pas sûr que qui ce soit dans ce monde pouvait lui briser le cœur. – Non, je n’ai pas de café Monsieur Black, seulement du thé … - Je grimace en me rendant compte que même lui faire un thé m’emmerde tout simplement. Je reste stoïque derrière mon comptoir. *Oh non, qu’est ce qu’il lui fait dire que c'est un connard* pensais-je ironiquement. Je le regarde penchant la tête légèrement sur le côté avec un petit sourire. Ce rendait-il au moins compte que je n’avais rien à faire qu’il soit soupe-au-lait. Ses états d’âmes ne m’intéressent pas, vu qu’il était juste là pour m’ennuyer. Et comme il le dit lui-même, il était très tôt.

    Le soleil avait définitivement quitté le ciel pour laisser le mauvais temps s’abattre sur l’Ecosse. La pluie claquait doucement sur les vitres de ma boutique. Il y avait peu de chance qu’un autre client se pointe. J’étais bloqué avec Monsieur Black. Je le regarde manipuler son portable et entends la voix désagréable d’un homme. Je ne connaissais pas cette voix, et je me doutais qu’il s’agit d’un cadre de ma banque. Il menaçait de m’expulser de ma boutique ainsi que de mon appartement. Cet homme était odieux et me donnait des frissons. Je croise les bras, le regard fixé sur le portable. J’avais envie de le prendre, et de le jeter sur mon mur. A défaut de ne pas pouvoir le faire avec la tête du banquier.

    Je devrais me sentir soulagé lorsque l’enregistrement daigne enfin s’arrêter, mais ce n’est pas le cas. Je comprenais pourquoi Monsieur Black était de mauvaise humeur ce matin. Néanmoins, je trouvais ça plutôt mesquin de sa part de venir me faire culpabiliser. Parce que franchement, s’il avait des intentions plus que louable, il m’aurait juste prévenu par téléphone que la banque commençait à en avoir marre de mes retards de paiement et je me serais débrouillé avec mon gentil conseiller. En espérant qu’il le reste encore longtemps, vu la colère noire de son supérieur. Black semblait amusé par la situation, moi, non. Toujours les bras croisés, je rongeais l’ongle de mon pouce en regardant l’avocat.
    Je ne vends pas mes orchidées Monsieur Black … - lâchais-je sèchement. Je soupirais en laissant mon ongle tranquille et décide de me rapprocher de l’avocat. – Ecoutez, je suis sûr qu’on peu trouver une solution… - Disais-je la voix plus douce. Il était juste là parce que c'était son boulot, et je devais me persuader qu’il n’avait pas le choix de venir me faire chier. - … je sais plus combien je dois exactement mais je suis sûr qu’en six mois, je devrais trouver l’argent. Est-ce que vous savez combien je dois à la banque ? – demandais-je en espérant intérieurement que la somme soit minime, ou qu’il est une perte de mémoire.

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MessageSujet: Re: Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser. [Livre III - terminé]   Lun 21 Sep - 23:17

Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser.

 


Bon d’accord ! J’avoue que je ne m’y prenais pas du tout de la bonne manière avec cette nana. Mais comme excuse je pouvais dire que j’avais commencé à me comporter avec elle comme le dernier des connards avant même de l’avoir vu. Elle avait peut-être une jolie voix au téléphone mais elle aurait très bien pu ressembler au Quasimodo de Notre-Dame version féminine ! Qu’est-ce donc ce sourire ? J’ai une culture littéraire, je ne suis pas le dernier des incultes ! Bref, je n’aurais jamais du faire en sorte que Mademoiselle Keane me déteste avant que je ne la vois si j’avais su comment elle était. Pourquoi ? Parce que cette jeune femme était délicieusement désirable mais me voyait comme le diable en personne ! Par Lilith, si elle savait. Enfin bref, ne nous égarons pas et réveillons-nous !
Je demandais d’ailleurs à la propriétaire de la boutique si elle n’avait pas de café tout en fouillant dans mon portable. Je relevais la tête en entendant son ‘‘non’’ et je répondais après un haussement d’épaules.



- Caféine, théine… un truc qui réveille quoi ! Donc je veux bien un thé sans poison et avec un sucre s’il vous plait, demandais-je poliment et sans me forcer.


Suite à ça j’expliquais brièvement à la jeune femme que je n’aimais pas que l’on m’agresse de bon matin et je lui faisais écouter l’enregistrement assez long et où je n’avais pas pu en placer une. Oui, mon client aimait hurler de bon matin et peu lui importait de savoir si cela me faisait chier ou non. En outre c’était le cas et c’était pour cela que je me vengeais sur la jeune femme en venant la déranger de si bonne heure à mon tour. Moi ? Mesquin ? Absolument ! Mais cela est tellement gentillet par rapport à ce que je suis vraiment. J’eus un sourire à cette pensée tandis que je m’arrêtais devant les orchidées. Ce serait pas mal pour décorer mon cabinet et le rendre plus accueillant ! C’est le genre de truc qui plait aux nanas.
Le bruit de fond désagréable ayant cessé je retournais près de la jeune femme pour récupérer mon portable, lui annoncer qu’il fallait que nous trouvions une solution au plus vite et lui demander si ses fleurs étaient à vendre. Je me retenais de justesse de lui jeter un regard noir en entendant la réponse que Mademoiselle Keane me donna sèchement concernant les fleurs. Je reprenais alors la parole calmement car je venais d’avoir une idée qui pourrait nous arranger… peut-être !



- Dommage ! Cela aurait égayé mon cabinet, dis-je simplement.


J’écoutais ensuite la jeune femme me répéter que l’on pouvait trouver une solution ce à quoi je hochais la tête en guise d’affirmation tout en cherchant un numéro précis dans mon téléphone. Je le trouvais et un sourire satisfait apparu sur mon visage alors que j’appelais le numéro.
Au même moment Mademoiselle Keane me demanda de lui rappeler la somme qu’elle devait… Je prenais un stylo doré à l’or fin dans ma poche et griffonnais de manière très lisible le montant de £145 532,17 alors qu’on décrochait à l’autre bout du fil.



- Oui, je sais ! Mais c’est pour une bonne nouvelle… Peut-être ! Je t’ai trouvé ce que tu cherchais… [blablabla inaudible de l’interlocuteur] Oui, ça même, répondis-je en observant la boutique avec sérieux. [blablabla inaudible de l’interlocuteur] Bah deux secondes, je regarde ! Alors, dis-je en me promenant de nouveau dans la boutique. Tisanes, thés, huiles essentielles, cosmétiques… du bio fait maison ! Ouais, c’est pas mal ça… Et… des encens et accessoires de maison du genre bougies, photophores, diffuseurs, etc, De très bonne qualité ça va de soit, continuais-je en revenant près du comptoir. [blablabla inaudible de l’interlocuteur] Sérieux ? Je te tiens au courant. A plus !


Je raccrochais et posais mon téléphone sur le comptoir près de l’endroit où j’avais laissé le papier avec le montant exubérant qui était du. Un léger sourire mystérieux apparu sur mon visage tandis que je fixais la jeune femme.


- Un début de solution peut effectivement être envisagé puisque j’ai une proposition intéressante, rentable et publicitaire à vous faire. Du moins si vous acceptez de m’écouter sans avoir cet air blasé collé sur le visage, osais-je demandé.


J’attendais ensuite la réponse… guettant le moindre signe ou réaction négatifs ; ou mieux, positifs !






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MessageSujet: Re: Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser. [Livre III - terminé]   Mar 22 Sep - 10:41

    Je soupire. Il voulait un thé. Me voilà bien, je savais que j’aurais du fermer ma bouche. Je ne bouge pas sur le moment, le regardant prendre son portable. Apparemment, il aurait une solution. Je le regarde sortir son stylo hors de prix et griffonner le montant de ma dette. En voyant, le long chiffre mon cœur s’arrêta de battre pendant quelques secondes. Je plaque ma main sur ma poitrine, et faillit m’étrangler en plus de ma crise cardiaque. Tu m’étonne que l’autre abruti pique des crises ; Il aurait pu me prévenir mon conseiller que ma dette devenait de plus en plus grosse, astronomique, gargantuesque.

    Black prétendait qu’il avait une solution, et au vu de sa conversation avec son interlocuteur, ça semblait bien engagé. Au moment de raccrocher, l’avocat me regarde avec se sourire qu’il arbore souvent. Je ne sais jamais vraiment quoi penser de cet homme. Il était séduisant, arrogant et je me méfiais de lui. Peut-être parce qu’il était avocat, et que surtout il travaillait pour ma banque. Là première fois que je l’avais rencontré, c'était dans son bureau. Je vois encore sa secrétaire essayer de m’arrêter. C'était peine perdu ! Quant je suis aveuglé par la colère, j’ai du mal à me contrôler.

    Je n’étais pas blasé mais quelque peu suspicieuse. Je plisse les yeux, me mordant les lèvres inférieures. Faire confiance n’est pas chose facile, surtout en ce moment – Ok … attendez ici, je vous apporte un thé – fis-je en disparaissant dans mon arrière boutique. Alors que je préparais son thé, je réfléchissais non pas à ce que pourrait bien m’offrir Monsieur Black comme solution mais seulement à la perspective de lui faire simplement confiance. Il n’était pas obligé de m’aider et pourtant il le faisait. Soit parce qu’il avait quelque chose derrière la tête, ce qui m’arracha un frisson, soit par pure gentillesse. J’insérais la boule en inox avec du thé noir dans l’eau chaude et y plongea un morceau de sucre. Que je le veuille ou non, je n’avais pas vraiment le choix si je souhaitais sauver ma boutique. Il avait une solution à me proposer, et je me devais d’être plus conciliante.

    Je reviens après quelques minutes avec sa tasse de thé fumante. – Tenez … - lui fis-je en lui présentant son thé. Je m’approche de lui et arbore un visage confiant, voir agréable en le fixant. J’étais décidé à être gentil avec cet homme. – Ecoutez, je ne comprends pas pourquoi vous souhaitez m’aider alors que vous travaillez pour la banque. – ma voix se fit douce. Si on devait repartir sur de nouvelle base autant que je mette mes aprioris de côté. – Mais si vous avez vraiment une solution. Je vous écoute … - Je plonge mes mains dans les poches arrière de mon jeans et essaye tant bien que mal de me détendre.

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MessageSujet: Re: Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser. [Livre III - terminé]   Ven 25 Sep - 21:47

Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser.

 


Je n’avais pas manqué la réaction de la jolie jeune femme lorsqu’elle avait lu le montant de sa dette… Visiblement c’était un choc pour elle et tout en étant au téléphone je l’avais surveillé du coin de l’œil. Je n’avais pas envie qu’elle me fasse un malaise ou pire, une crise cardiaque. Aurais-je du cœur ? Non, mais si elle passait l’arme à gauche la banque aurait ce qu’elle voudrait et je pourrais dire adieux aux honoraires que je touchais de cette dernière. A moins que Mademoiselle-au-bord-de-l’évanouissement ai de la famille ! Cette pensée me fit sourire alors que je parlais sérieusement avec mon interlocuteur en faisant le tour de la boutique.
Je jetais un coup vers Mademoiselle Keane et pensais que finalement je n’avais pas envie qu’elle meure d’une crise cardiaque. J’aimais venir l’ennuyer car c’était la seule chose que je pouvais faire avec elle ! Le truc c’était que si j’arrivais à l’aider grâce à l’idée que j’avais eu je ne pourrais plus venir ici… Du moins je ne pourrais plus le faire au nom de la banque. Mais ne nous égarons pas ! Car j’avais bel et bien de bonnes nouvelles lorsque je revenais au comptoir où mon thé n’était toujours pas là. Mais je ne disais rien… Du moins je parlais avant toute autre chose de la solution que je lui avais trouvée et c’est là que ma victime préférée me dit de patienter pour ma boisson chaude.

Alors que la jeune femme disparaissait dans ce qui devait-être l’arrière boutique mon regard se posa sur le papier où j’avais inscrit un montant à faire peur quand on savait qu’il s’agissait d’une dette. Je le chiffonnais et le jetais dans la poubelle derrière le comptoir après mettre penché par-dessus pour la voir. La jeune femme apparaissait de nouveau au moment où je reprenais place… Je humais le parfum des effluves de la tasse de thé que Mademoiselle Keane venait de déposer mais reportais très vite mon attention sur la jeune femme qui s’était rapprochée de moi. Elle avait toujours l’habitude de m’éviter ou de s’éloigner comme si j’avais la lèpre habituellement. Mais cela ne fut rien par rapport à la suite.
J’arquais un sourcil… Sa voix ! Elle était différente. Pas désagréable… mais surprenante. La différence ? Elle me parlait gentiment. Me reprenant, je ne me gênais pas et regardais vers l’arrière boutique comme si je cherchais quelqu’un. Puis je reportais mon attention sur la demoiselle.



- En faites vous êtes des jumelles ! Et vous êtes la gentille que je n’avais jamais rencontré jusque là… C’est pour ça que vous me parler aussi aimablement pour la première fois ! déclarais avec un sourire amusé.


Qui a dit que les avocats n’avaient pas d’humour ? Pas moi. Et puis je devais faire en sorte que l’atmosphère entre nous se détende.


- Bref, trève de plaisanterie ! Ma proposition est très sérieuse et elle vous ferait gagner un assez gros client qui pourrait vous faire de la publicité gratuite, expliquais-je avant de boire une gorgée de thé, qui était exquis. Ce que je vous propose c’est de devenir le fournisseur d’un casino. Je m’explique… Pour fidéliser sa clientèle, le gérant que j’ai eu au téléphone souhaite offrir des petits plus aux personnes qui resteraient dormir à l’hôtel. Les clientes se verraient offrir un coffret de soins divers et de thés. Ça c’est mon idée ! Et donc vos produits en l’occurrence. Ces derniers seraient aussi mis à disposition dans les salles de bains et concernant les thés, ils pourraient être servis au bar et mis à la carte. Monsieur Godblum semblait aussi intéressé par les accessoires de la maison… Il est en train d’aménager deux suite dont une nuptiale. Je marquais une pause, réfléchissais et rajoutais. Si vous acceptiez vous deviendriez son fournisseur officiel et des cartes pro de votre boutique seraient mises à dispositions des clients à divers endroits du casino. Cela pourrait vous intéresser ? demandais-je en la fixant droit dans les yeux.


J’avais fait en sorte de ne pas répondre à sa question de savoir pourquoi je l’aidais… Et avec ce que je venais de lui proposer, elle l’avait sûrement oublié.







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MessageSujet: Re: Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser. [Livre III - terminé]   Sam 26 Sep - 11:26

    Je souris à sa remarque. – Non pas de jumelle … je sais juste être gentille vous savez ! - affirmais-je en haussant les épaules. J’y pouvais rien s’il était l’avocat de ma banque. Je ne pouvais pas m’empêcher d’être suspicieuse et penser qu’il allait m’en tuber. Je m’étais toujours débrouiller toute seule, et maintenant j’étais au bord du gouffre. D’un seul coup, monsieur Black arrive dans ma boutique avec une solution miracle.

    Il ne répondait pas à ma question, se contentant de m’expliquer son idée. Sa solution qui sauvera ma boutique de la faillite. En réfléchissant, j’étais déjà en faillite. Autant ne pas trop y penser pour l’instant. Je regarde Damon avec intensité, enregistrant ce qu’il me dit. Il me fixe droit dans les yeux et je ne peux m’empêcher de me mordre la lèvre inférieure tout en réfléchissant. Son idée était très séduisante, ainsi que son sourire. Il ne semblait pas y avoir d’entourloupe. Je me tourne sur moi-même prenant le temps de répondre. Mon client sera le propriétaire d’un casino, autant dire que ce serait une aubaine. J’essaye tant bien que mal de ne pas sourire. Rien n’était encore fait, il fallait que je reste sur mes gardes. Je me retourne, faisant face à Monsieur Black – Je suis intéressé. Par contre, est-il possible que la banque me permette d’avoir un dernier délai ? Le temps que tout se mette en place. – J’avais besoin de quelques semaines. Le temps que je livre, que le casino me paie et que je puisse rembourser la banque. Alors que j’attends la réponse que Maître Black, ma porte s’ouvre.

    Trois jeunes femmes d’une vingtaine d’année arrivent dans ma boutique. Elles nous saluèrent poliment tout en regardant mes produits. Je lâchais un « bienvenue » rapide. L’une des jeunes femmes, se tourna vers nous. Petite, blonde, la bouche en cœur scrutant Damon du coin œil. Bien que je ne connaisse pas les critères de Damon en matière de femme, je ne prenais pas de risque et posa ma main sur son bras pour le détourner de toute distraction. Il fallait qu’il reste concentré sur moi, et moi seul. On était en affaire ! – Si vous m’accordez ce délai j’aurais le temps de mettre en place notre accord avec ce monsieur Gold… - Comment il s’appel encore le proprio du casino ? - … Glodblum. Il y a le temps de livraison, puis le temps qu’il me paie et le temps que je puisse rembourser la banque … - Bon sang, si tout ce passais bien, fini d’être Natacha ! Fini d’escorter les vieux croûtons dépressifs.
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MessageSujet: Re: Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser. [Livre III - terminé]   Mar 29 Sep - 22:26

Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser.

 


Pour la première fois depuis que je connaissais Mademoiselle Keane je la voyais sourire. Fait encore plus surprenant, j’en étais à l’origine. Il faut avouer que notre relation était tellement tendue que j’étais persuadé que si le meurtre était autorisé elle m’aurait exécuté depuis longtemps ! Mais cette petite gueguerre avait assez durée car j’en avais assez que sa banque, mon client, me soûle constamment pour que j’obtienne des résultats c'est-à-dire le remboursement de la dette.
De plus, avec ce que j’avais en tête il fallait que nos rapports soient moins électriques et je semblais y parvenir grâce à l’humour. C’était une qualité que je n’exploitais pas souvent mais qui m’avait aidé à plusieurs reprises. J’affichais donc un léger sourire lorsque la jeune femme affirma avec un haussement d’épaules qu’elle savait être gentille.



- C’est bien ce que je remarque, déclarais-je. Mais il faut dire que vous m’avez plutôt fait penser à une tornade dévastatrice la première fois que je vous ai vu, déclarais-je en faisant allusion à sa venue surprise dans mon cabinet.


Mais trêves de bavardages inutiles car j’en venais à un sujet très sérieux qui m’aiderait à ne plus avoir la banque de Mademoiselle Keane constamment sur le dos. Les appels incessants de mon client devenaient dérangeants pour exercer mes activités cachées. Je lui expliquais alors les grandes lignes de ma solution n’ayant pas moi-même connaissance de tous les petits. Enfin, ce ne serait pas forcément moi qui me chargerait de ça de toute façon à moins que Christophe ne me le demande…
Et puis avant ça, il fallait que mon interlocutrice soit d’accord et pour le moment elle me tournait le dos. Qu’est-ce que cela voulait dire ? Je n’en savais rien mais la jeune femme me fit de nouveau face pour me dire qu’elle était intéressé ce qui me fit sourire… Pas un sourire forcé, charmeur ou ironique, non ! Un des rares spontanés que j’offrais parfois. Je hochais ensuite la tête face à sa demande et écrivait rapidement un message à Christophe.



- Je pense qu’il n’y aura pas de problème à ce sujet puisque Monsieur Godblum est client dans la même banque que vous, l’informais-je en lisant mentalement la réponse de ce dernier.


Christophe G. a écrit:
« Pas de soucis… Je me charge de contacter son conseiller, voir le directeur et je te laisse t’occuper du reste. Il est aussi possible de mettre en place une avance de paiement exceptionnelle en cas de besoin. »

J’allais alors le dire à la jeune femme mais la clochette de la porte m’en empêcha. Par réflexe je me tournais pour voir trois nénettes d’une vingtaine d’années entrer. Tandis que la propriétaire de la boutique leur souhaitait la bienvenue, je n’ouvrais pas la bouche et ne leur accordais pas la moindre importance. La petite blonde pouvait bien me faire de l’œil, je m’en fichais ! Elle et ses copines étaient le genre de nanas à emmerdes… Du genre à vous allumer et à crier au viol si vous les effleurer ! Donc rien t’intéressant de mon point de vue sauf si je la tuais… mais ce n’était pas non plus recommandé.
Puis je sortis de mes pensées et mon attention se porta sur la main de Mademoiselle posée sur mon bras. Elle qui me touchait… ça tenait du miracle ! Cependant mon regard quitta très vite sa main pour plonger dans le sien et l’écouter. J’allais immédiatement lui répondre puisque j’avais les réponses à ses paroles mais le ricanement sonore des trois stupides nénettes m’en empêcha. Je levais les yeux au plafond et buvais une gorgée de thé avant de parler.



- Godblum, rectifiais-je. Concernant le délai, j’avais raison… J’ai même mieux. Tenez, regardez, ajoutais-je en lui montrant le message. Après, si vous préférez avoir à faire à quelqu’un d’autre pour les formalités je comprendrais Mademoiselle Keane, terminais-je par dire simplement en la fixant.








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MessageSujet: Re: Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser. [Livre III - terminé]   Mer 30 Sep - 20:11

    Une tornade dévastatrice ! C'est vrai que notre première rencontre ne sait pas passé dans les meilleures conditions. J’étais très énervé ce jour là ! Les femmes de la famille Keane ne sont pas connues pour leurs diplomaties et leurs calmes. Il y a toujours un point de rupture où nous n’arrivons plus à nous contenir, et c'est l’explosion. Genre ; cachez-vous ça va faire mal ! Monsieur Black m’explique que normalement, il y aurait aucun problème pour que j’obtienne mon délai. Satisfaite, j’esquisse un sourire. J’étais réellement heureuse de la tournure de notre accord. Je ne pensais pas que l’avocat puisse comprendre combien je me sentais soulagé de pouvoir obtenir un tel client. Ma main toujours posée sur son bras, je le vois la regarder. Je l’enlève, de peur qu’il prenne ce geste comme un acte déplacé. Un geste impolie alors que nous étions dans un cadre professionnelle. La petite blondinette ne semblait pas du tout l’intéressé. Je me mordis à nouveau la lèvre nerveusement en me maudissant d’avoir cru que Monsieur Black puisse être distrait par ce genre de gonzesse.

    Alors qu’il allait reprendre la parole, les gloussements des jeunes filles s’élevèrent prés de nous. Je souris en le voyant lever les yeux aux ciels. En tant que commerçante fauché, il fallait insister sur le « fauché », je ne pouvais pas me permettre de faire dégager ces clientes. L’une d’elle semblait intéressée par mes laits corps maison. Du coup, j’allais les laisser jouer les dindes le temps qu’il faudra. Pourtant, je ne pouvais pas décemment parler affaire dans ces conditions. – Suivez-moi, on sera mieux pour parler de ce côté … - Je fais signe à Damon de me suivre. J’ai un peu de mal avec le nom famille de ce nouveau client, «Godblum ». Faudra bien que je l’imprime, sinon il risquerait de se vexer pour notre première rencontre. Damon me montre son portable avec un message dont l’expéditeur était ce monsieur Godblum. Il semblait que ce monsieur faisait confiance en Black pour régler ses affaires. Je devrais peut-être en faire autant ?

    Damon me suivit dans mon arrière boutique. La pièce était plus sombre, avec un bureau, une grande table où je confectionnais mes produits, des étagères avec mon stock, une bibliothèque avec plusieurs ouvrages sur les plantes. Ma bouilloire était posée sur une console prés d’un escalier qui mène vers mon appartement. Je me retourne sur Damon en restant prés de la porte pour pouvoir avoir un œil sur les trois dindes. Manquerais plus que l’une d’elle est l’idée de me voler. – Non, non … - M’empressais-je de dire. - … je ne vois aucun inconvénient à ce que vous vous occupiez des formalités … - dis-je simplement. Après tout, pourquoi pas et lui faire confiance. Il venait de me livrer un client sur un plateau. Il était gentil, sexy … même si mon expérience en matière d’homme et mon intuition sonne l’alerte d’un couaque. - … Je suppose qu’un contrat sera établi par vos soins ? Quand est-ce que vous pensez qu’on pourrait conclure, et terminer avec toute cette paperasse ? – lui demandais-je en penchant ma tête vers l’arrière pour jeter un œil sur les trois jeunes femmes. Apparemment, elles restaient sages, parlant entre elles. Braves filles ! Vu que tout se passait bien, je tourne mon regard vers Damon, plongeant mon regard vert dans les siens, et avec aplomb je lui demande – On pourrait conclure tout ceux-ci autour d’un diner ? … - Je sens la panique me saisir, et rajoute nerveuse. - … Un diner professionnelle … pour vous remercier de ce que vous faîtes pour moi ! – Je ne voulais pas qu’il croit que je le draguais … ou quelques choses de ce genre. Quoique ! Non Keane ! On reste professionnelle ! Il avait tellement était gentil que j’avais baissé ma garde. Un dîner serait un moyen de forger un partenariat entre nous, rien de plus.
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MessageSujet: Re: Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser. [Livre III - terminé]   Jeu 22 Oct - 20:56

Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser.

 


Non, je n’étais pas malade et non, je n’étais pas devenu altruiste en me réveillant ce matin ! Et pourtant j’étais bel et bien en train d’aider celle que je venais de comparer à une tornade dévastatrice. Je n’agissais pas ainsi sans raison ou uniquement parce que la jeune femme était attirante. Je le faisais car je ne pouvais pas constamment avoir mon client sur le dos parce que Mademoiselle Keane ne payait pas ses traites. Cela m’empêchait de réaliser mes projets annexes comme je le désirais et je ne souhaitais pas me mettre Maryana à dos davantage. Voilà pourquoi j’avais cherché une solution tout seul dans mon coin et cela semblait avoir fonctionné. Mais il faut dire que je n’avais pas lâché l’affaire…
D’ailleurs si je ne m’étais pas déconcentré jusque là ce n’était pas l’arrivée de mini pouffes qui allait me faire perdre le fil de la conversation. Cela n’était cependant pas le cas de la main de mon interlocutrice posée sur mon bras. Elle l’ôta en voyant mon regard étonné et cela me fit sourire… J’osais donc quelques mots amusés.



- Il est assez difficile de me déconcentré lorsque je suis en affaire Mademoiselle Keane… sauf si peut-être Angelina Jolie débarquait dans votre boutique.


La belle me proposa ensuite de la suivre dans son arrière boutique afin que nous soyons plus tranquilles. J’acceptais et la suivais après avoir récupérer ma mallette qui était posée au sol depuis mon arrivée ainsi que ma tasse. Habituellement je n’étais pas fan de thé mais il fallait reconnaître que celui-ci était bon. J’en achèterais sûrement avant de partir.
Puis la discussion reprenait. J’esquissais un sourire en entendant la jeune femme me dire qu’elle ne voyait aucune objection à ce que je me charge de la paperasse. Je hochais la tête concernant le contrat et cherchais un endroit où poser ma mallette pour l’ouvrir. Lorsque ce fut chose faite je sortis un dossier que je ne donnais pas de suite à la propriétaire des lieux.



- J’avais préparé un dossier au cas où… Je savais que Monsieur Godblum cherchait un partenariat mais je ne savais pas si vous accepteriez une offre de ma part. Enfin bref. Je lui tendais le dossier. Vous n’avez qu’à remplir les papiers et me fournir les documents demandés. Je me chargerais du reste, lui expliquais-je tandis qu’elle surveillait les nénettes du coin de l’œil. Le contrat pourra être conclu dès que vous me rendrez ce dossier complété. Si vous n’avez pas le temps de me le déposer je vous enverrais un coursier.


Je tendais la paperasse à Mademoiselle Keane tandis que son regard était fixé au mien et c’est alors qu’elle me proposa un dîner pour conclure l’offre. Je n’eus pas le temps de répondre qu’elle précisa que cela serait professionnel. J’eu un léger rire avant de répondre.


- Un dîner professionnel pour conclure l’affaire… Je ne dis pas non. Vous me direz le jour qui vous convient et je vous rapporterais le contrat. Je finissais mon thé. Vous avez d’autres questions peut-être ?





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MessageSujet: Re: Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser. [Livre III - terminé]   Jeu 22 Oct - 23:43

    Vraiment ! Angelina Jolie ! Rien que ça ! Du coup, ça me donnait envie de jouer à le charmer pour voir s’il disait vrai. Est-ce qu’il resterait imperturbable si je commençais à le séduire ? Je sais que j’ai quelques atouts qui ne manque jamais de plaire à la gente masculine. Devrais-je montrer à Monsieur Black à quel point je peux me montrer envoûtante ? Ce n’est pas une très bonne idée. Nous n’étions pas là pour ça ! Nous sommes en affaires. Loin de moi l’idée de jouer à un petit jeu de séduction. Je ne pouvais pas me le permettre. Si ça dérapais, ça risquait de mettre à mal mon accord avec Monsieur Godblum. J’étais trop au bord du précipice, pour faire de mauvais choix. Je pris le dossier qu’il me tendit, jetant un regard rapide aux documents demandés. Bon me voilà bien ! J’allais devoir prendre le temps de lire les documents. – ça ira je passerais vous remettre le dossier dans la semaine. Je vous promets de ne pas entrer dans votre bureau comme une furie – Fis-je avec un sourire, plongeant mon regard noisette dans le sien.

    Je pose le dossier sur la table. Soupirant devant l’ampleur du travail. J’entends la sonnette de ma porte retentir, et me pencha à nouveau pour voir où était partie les clientes. Elles étaient reparties sans prendre quoique ce soit dans ma boutique. Désespérant. Je fais signe à l’avocat de me suivre. Pas la peine de rester dans l’arrière boutique.

    Bien … je vous dirais quoi dans ce cas ! – Je lui fis un beau sourire, tout en passant derrière le comptoir. - Je n’ai pas d’autres questions. Je pense que j’en aurais peut-être au moment de remplir le dossier mais dans ce cas je vous appellerez … - Je connaissais le numéro de maître Black. Je tombais toujours sur une secrétaire ou l’accueil. Je savais également où le trouver. Son bureau n’était pas difficile à localiser. Je le connaissais bien, pour y être déjà passé. Bref ! Je me penchais, les coudes sur le comptoir. – Il y a bien une question. Je ne pense pas que vous m’aidiez par pure gentillesse. Où peut-être que je me trompe et que vous fassiez ceux-ci pour tous vos clients ? – Lui demandais-je en me mordant la lèvre inférieure d’un air aguicheur. Ok, là je joue la carte de la séductrice. J’étais méfiante et intrigué par les motivations de Damon. Normal non ! Il a beau m’avoir trouvé une solution pour ma boutique, il n’empêche que je trouve cela étrange qu’il m’aide. – Mais j’en doute ! Ça vous apporte quoi de m’aider ? Et ne mentez pas … - Oui, je suis très, très, méfiante. Je n’ai aucun moyen de lui faire dire la vérité. Tout était une question de confiance.
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MessageSujet: Re: Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser. [Livre III - terminé]   Lun 2 Nov - 14:28

Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser.

 


Angelina Jolie ou n’importe quelle autre actrice canon aurait fait l’affaire. Bref, une nana qui attirait l’attention et à bien y réfléchir j’en avais une devant moi. Bien entendu je n’allais pas lui avouer même si je lui faisais clairement comprendre que ces gamines complètement idiotes n’avaient aucun intérêt à mes yeux… même pour un viol ! Mais ça, bien sûr, je ne lui avouais pas. Seuls les enfants du Chaos pouvaient comprendre ce genre d’humour noir. Je me concentrais de nouveau sur la propriétaire de la boutique et la suivais même à l’arrière de celle-ci afin que nous puissions discuter plus tranquillement.
Je ris lorsqu’elle m’annonça qu’elle me ramènerait le dossier en prenant soin de ne pas entrer dans mon bureau comme une furie. C’était gentil de sa part… Cela éviterait qu’elle tue un client en lui faisant prendre une crise cardiaque. Avec un sourire amusé je m’inclinais très légèrement dans sa direction.



- C’est fort aimable gente dame, déclarais-je avec cérémonie avant de continuer sur un ton plus banal. Cela étant dit si la porte du cabinet est fermée je vous laisserai déposer le dossier dans la boîte aux lettres. Mon assistante a eu la mauvaise idée de démissionner, expliquais-je avec un léger soupir. Je ne l’ai pas encore remplacé.


La clochette retentit de nouveau suite à quoi Alice nous fit de nouveau retourner dans la boutique qui avait été déserté par les gamines. L’entretien touchait à sa fin puisque la jeune femme n’avait pas de question à me poser. J’acquiesçais d’un signe de tête lorsqu’elle me dit qu’elle m’appellerait en cas de soucis ou interrogations.


- Les appels du bureau sont transférés sur mon portable quand je n’y suis pas, lui annonçais-je simplement. Si je ne réponds pas c’est que je suis en audience. Vous n’aurez qu’à laissé un message pour que je vous rappelle.


J’allais donc la saluer pour finir mais la belle revint sur ses propos puisqu’elle avait finalement une question. Pourquoi est-ce que je l’aidais ? Hmmm… Bonne question à vrai dire car les raisons qui me venaient à l’esprit n’étaient visiblement pas les seules.
Je choisissais de répondre sans trop réfléchir et avec une certaine spontanéité.



- Non, je ne fais pas tout cela pour tous mes clients et ce n’est pas forcément de la pure gentillesse. En vous aidant je fais preuve d’égoïsme puisque votre banque commence à me taper sur le système. J’ai hâte de me débarrasser de ce client voyez-vous et après ça, fini les banques. Je marquais une pause. Et puis comment ne pas aider quelqu’un comme vous si j’en ai les moyens ?


Entendez par là, quelqu’un de si canon mais aussi de si passionné par son métier ! C’était quelque chose qui me dépassait totalement…






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MessageSujet: Re: Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser. [Livre III - terminé]   Jeu 12 Nov - 15:03

    Je pris note. Si les bureaux fermés, mettre le dossier dans la boite aux lettres. Pour les appels, ils sont transfères sur son portable. Plus d’assistante ?! Je me demande ce qui à motivé son assistante de partir. Je sais, je suis méfiante et en plus je suis curieuse. Je me redresse, mon regard noisette plongeant dans les iris noisettes du séduisant avocat. Je ne peux m’empêcher de me questionner sur lui. Damon Black ? Qui était-il réellement ? Mes mains sont posées sur le comptoir, mes doigts caressent doucement la rigueur du bois. La nature sous toutes ces formes m’a toujours rassuré. Je ne me sens pas en danger face à cet homme, et pourtant mon intuition clame haut et fort de me méfier. En tout cas pour l’instant. Je ne le connaissais pas assez bien. Le diner que j’avais proposé aller me permettre d’en savoir plus.

    Je souris. J’avoue être assez contente qu’il puisse être autant agacé par ma banque que moi je pouvais l’être. Lorsque j’avais pris cette affaire, j’y avais vu une liberté. Loin de la compétition, loin des médias. A l’époque ma fortune était estimée à plusieurs millions. Avec les Années Sanglantes, les dettes et les revers de fortune comme on dit, j’avais tout perdu. Est-ce que je regrette d’avoir autant investi dans cette herboristerie ? Non. Aucun regret. J’aimais mon métier, ma boutique, les plantes, les clients … enfin, certains clients. J’ai tout de même un regret n’avoir jamais repris d’étude mais c'est une autre histoire.

    Aider quelqu’un comme moi ? Je le regarde interloqué. Il me semblait un instant que je plaisais à Monsieur Black. Est-ce que mon charme a fait effet ? Vu que je n’en étais pas sûr, je reste à ma place, mes lèvres s’étirent d’un fin sourire.

    Je vous remercie pour votre franchise – J’étais sincère. Pas beaucoup d’hommes, surtout s’ils ont des arrière-pensées se montrent honnêtes. – Je vous rapporterez le dossier rapidement et vous appellerez pour fixer notre rendez-vous – Je n’avais plus de question, enfin pour l’instant. On verra bien ce que donnera ce partenariat.
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MessageSujet: Re: Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser. [Livre III - terminé]   Mar 17 Nov - 10:40

Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser.

 


L’affaire était donc réglée ! Du moins plus rien ne pousserait mon client à m’appeler cent cinquante fois par jour puisqu’une partie des bénéfices touchées par Mademoiselle Keane grâce à son partenariat avec le casino serait versée à sa banque pour rembourser ses dettes. Un sourire apparu sur mon visage et cela aurait tué bon nombre de SD qui me connaissaient ! Je venais de faire quelque chose de bien et qui plus est pour quelqu’un d’autre que moi… Ok, je m’épargnais des coups de fil pénibles mais je venais de sauver une commerçante et sa boutique. Le plus étrange c’était que je trouvais ça cool ! Un peu comme cela m’arrivait parfois avant que je ne rencontre Pandore et que j’intègre son groupe. Je me rendis alors compte que ma vie était sacrément plus simple avant… J’étais égoïste ! Pourtant j’avais fait l’effort d’intégrer le groupe de mes frères et sœurs… mais cela était aujourd’hui une corvée.
Cependant je sortis rapidement de mes pensées en me rappelant que je n’étais pas seul mais face à une charmante jeune femme souriante. Demoiselle curieuse qui m’interrogea sur le ‘‘pourquoi’’ de mon aide. Je répondais simplement et franchement à cette question qui me donna droit à des remerciements. Je hochais la tête en souriant.



- Il n’y a pas de quoi ! Je ne vois pas en quoi cela me servirait de mentir, dis-je simplement. Je vous dis à bientôt. Enfin, je vais encore vous embêter quelques minutes !


Je me dirigeais vers l’étage où se trouvait les brûle-parfums et j’en choisissais un qui contenait déjà un arôme vanille épicée. Je m’étais permis de le sentir un peu plus tôt lorsque j’étais au téléphone et j’avais apprécié ! J’allais retourner à la caisse avant de faire demi-tour et d’en prendre un deuxième pour mon cabinet. Une fois à la caisse, je déposais mes achats avant de préciser…


- Je prendrais aussi une boite de thé, celui que vous m’avez servi. Je patientais le temps que la demoiselle aille chercher ce que je venais de lui demander puis je réglais le montant annoncé. Merci, dis-je en prenant le sac. Je vous dis à bientôt !


Je sortais ensuite de la boutique et repartais à bord de ma voiture beaucoup plus calmement que lorsque j’étais arrivé. Je filais au cabinet pour une journée qui s’annonçait finalement beaucoup plus calme et agréable qu’à son commencement !






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MessageSujet: Re: Une dette, une plaie et le feu ne doivent pas s'éterniser. [Livre III - terminé]   

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