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Someone Like You
MessageSujet: Someone Like You    Lun 10 Aoû - 9:56




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Première quinzaine d'Avril 2018

« Pardon ? »
« La carte est refusée et nous devons la détruire. »

La vendeuse rougit alors que mon poing frappe le comptoir de sa caisse. Mais elle ne faiblit pas malgré un sursaut effrayé. Je ne peux rien faire, elle n'y ait pour rien mais quand je la vois sortir les ciseaux j'ai juste envie de les lui arracher des mains et le lui planter en plein cœur ou mieux encore, déchirer sa chair comme si c'était du beurre.

Mais je ne fais rien si ce n'est fermer les yeux lorsque j'entends le squick et un bout de carte tomber sur le comptoir. Il fallait bien que ça arrive : plus de fond. Je regarde mon portefeuille et les autres cartes, je pourrais lui en donner d'autres pour essayer mais je n'ai pas très envie de revivre ce moment surtout que maintenant elle me regarde comme un lapin effaré devant deux phares de voiture. La jeune femme a du entendre parler de ce qu'il s'était passé dans une boutique plusieurs rues plus loin.

« C'est pas grave. Vous pouvez me le garder de côté ? Je vais régler ça avec ma banque. »

Elle ne dit rien et je regarde le sac en peau de serpent retourner dans son écrin avant de s'en aller avec la vendeuse dans l'arrière boutique. Je remballe mes affaires avant de partir de mon côté loin de cette boutique. Il faut que je rentre et que je réfléchisse. Ce n'est pas ma banque que je dois appeler mais plutôt une vieille Vampire. Je repousse l'échéance depuis trop longtemps il fallait bien que ça finisse par arriver. Je dois la voir pour mettre un terme à notre arrangement professionnel. Parce que je dois retourner dans la Meute. Je dois faire les choses bien.

Je rentre chez moi juste pour grappiller quelques heures, de toute façon il fait encore jour inutile de la réveiller pour la mettre en colère elle doit déjà l'être de toute manière. J'en profite donc pour passer une bonne heure dans un bain avant de devoir en sortir pour m'habiller. Qu'est-ce que je pourrais mettre pour mon dernier soir de vie. C'est frustrant de se dire que ce n'est que la deuxième fois de ma vie que je me pose cette question. Je finis par opter par une chemise à carreaux plutôt longue blanche et noir, un short noir et pour finir j'enfile des chaussures à talons compensées noires. Une fois tout cela fini je n'ai plus de raison de retarder le pire surtout qu'un coup d'oeil par la fenêtre m'apprend qu'il fait déjà nuit.

Sauf que j'ai pas vraiment envie d'y aller tout de suite alors pour mettre encore plus de temps à arriver j'y vais simplement à pied, il ne fait pas très chaud mais au moins comme ça je transpirerais pas et elle n'irait pas me reprocher que je sentais trop le chien mouillé. Enfin de toute façon j'avais beau mettre autant de parfum que je voulais elle sentirait toujours mon odeur lupine tout comme je sentirais toujours son odeur de cadavre ambulant.

« Mme Van Heland... C'est Charlie, je crois qu'il faut qu'on parle. » dis-je la mort dans l'âme dans l'interphone.

J'avais déjà fait mon testament mais j'aurais aimé y apporter quelques modifications. Enfin maintenant je dois surtout me concentrer et lui expliquer pourquoi notre partenariat doit prendre fin maintenant. Quand je passe les portes de l'enfer je ne sais toujours pas à quelle sauce je vais être bouffée ni même ce que je vais pouvoir dire pour ma défense parce qu'avant tout je dois expliquer mon absence de presque deux mois. Je me racle la gorge avant de doucement lever les yeux vers la vieille Vampire qui n'a rien perdu de sa beauté éternelle depuis la dernière fois que j'ai croisé son regard azur.

« Mme Van Heland avant tout je voulais m'excuser pour mon absence. Il y a une bonne raison à tout ça. J'ai... euh... perdu le contrôle suite à la nuit de Glasgow et j'étais pas en état de rentrer. »

Dans le fond c'est une vraie excuse mais elle va forcément mettre le doigt sur une faille de mon histoire après plusieurs semaines d'absence la carte a quand même recommencé à fonctionner donc c'est pas comme si je venais juste de revenir de mon long périple.
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MessageSujet: Re: Someone Like You    Mar 11 Aoû - 15:36

Un sourire se dessine sur mes lèvres. Reflets de vice, de carnage annoncé et d'une douceur trompeuse :

« Epargnez moi des excuses pathétiques et surtout...Aussi peu fiables que vous ne l'êtes, Miss McAllister. Cela a le don de m'agacer. »

Hors je n'aime être agacée. Les termes de ce contrat étaient simples. Aussi compréhensibles que possible, même pour une âme bestiale comme celle qui se présente devant moi. Cela m'étreint, l'espace d'un souffle. Lui arracher jusqu'au larynx, la priver à jamais de cet organe dont elle se sert avec tant d’imbécillité.

« L'argent est et sera toujours votre faiblesse la plus grande, ma chère. J'ose espérer que vous êtes toute prête a réellement payer vos largesses...Il était amusant de vous voir vous enfoncer, savez vous que vos comptes ont atteint des abysses rarement égalés ? »

L'iris bleuté scintille doucement. L'hydre ricane et attend, patiente. Dans sa grotte de songe, elle savoure l'ironie, le piège qui se tisse et se referme, lentement, sûrement. L'art d'oeuvrer dans l'ombre. De se faire silence et d'attendre l'instant qui ne saurait tarder. Mon index effleure un instant la ligne de ma lèvre purpurine.

« Ne vous avais je pas dit, Miss McAllister, que vous m'apparteniez ? Je n'aime guère que l'on se moque de moi et c'est rarement une bonne idée de le faire. »

Je me lève, ma silhouette enrobée de soie et de cachemire se présente à la nuit qui se déverse par la fenêtre. Ce parfum si délicat. Si savoureux.

« Néanmoins...Il ne sera pas dit que je juge sans distinction. Je vous écoute donc, Miss McAllister, qu'est ce qui vous a poussée à me défier ? »

Les mots volent avec une certaine douceur. Ils s'impriment d'une musique étrangement suave. Bien étrangement suave d'ailleurs. Mais ne dit on pas que le serpent chante avant de mordre ? Le truchement de la vitre m'offre son image et mes lèvres s'incurvent. Qu'elle parle, je l'écouterais. Ensuite viendra la sentence.
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MessageSujet: Re: Someone Like You    Ven 21 Aoû - 18:17




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Première quinzaine d'Avril 2018

Je pourrais baragouiner des excuses bidons mais je dois faire face, assumer mes conneries. J'aurais jamais du signer ce pacte avec le diable et maintenant je comprends pourquoi. Je ne dis donc pas un mot alors que Scylla s'énerve à sa manière. Je baisse légèrement la tête en signe de soumission. C'est pas dis que je meurs ce soir, je peux essayer de la jouer un peu fine et tirer mon épingle du jeu. Malgré toutes les galères dans lesquelles je me suis mise j'ai toujours réussi à m'en sortir. Ok pas sans dommage mais quand même ça aurait pu être largement pire.

Et puis ce n'est pas qu'une question de comédie pour espérer avoir la vie sauve. Le faix de mes erreurs commence à peser lourd. La conversation avec Malcom m'a fait prendre conscience qu'il ne s'agissait pas que de moi, d'autres subissaient mes erreurs et leurs conséquences.

L'argent... La luxure... J'ai beau me faire violence c'est un problème méthémérin. Je fini toujours par replonger dans les travers de ce vice que je connais si bien. C'est à se demander si un jour je parviendrais à me défaire de cette dépendance. D'ailleurs d'où est-ce que cela peut venir ? Je n'ai pas manqué d'argent dans ma jeunesse, je n'étais pas à plaindre avant que mes folies de grandeur ne ruinent mon existence. Non j'y ai pris goût tout simplement. Je n'ai même pas d'excuse crédible et là je vais le payer très cher. Rembourser ce que je dois... Je n'ose même pas imaginer l'ampleur des dégâts. Je vais vivre à crédit toute ma vie pour rembourser cette dette. Avec un peu de chance juste pour cette raison Scylla me laissera la vie sauve.

Je déglutis avec difficulté lorsqu'elle me rappelle que je lui appartiens. J'ai vraiment un talent inné pour me foutre dans des situations rocambolesques, ça en deviendrait presque ubuesque. Mais je la laisse continuer sans dire un mot. Si j'ai appris une chose à force d'énerver les gens c'est que lorsqu'ils parlent mieux vaut les laisser faire jusqu'à ce qu'ils demandent directement des comptes. Il n'y a aucun sourire sur mon visage, juste un air grave et inquiet parce que contrairement à ce qu'elle pense je ne me fous pas de sa gueule. J'ai conscience d'avoir franchit des limites.

Je le suis du regard lorsqu'elle se lève pour faire face à l'obscurité de la nuit. L'avantage de ce genre de météo c'est que j'ai le droit à son reflet. Cela dit je ne dois pas oublier que c'est vrai dans l'autre sens aussi. Ne pas lui laisser croire que j'essaye de l'entuber parce que vient le moment pour moi de m'expliquer avant qu'elle décide ou non de m'arracher le cœur à main nue.

« Croyez-moi Mme Van Helland, je ne voulais pas vous énerver. Si j'ai disparu c'est à cause de ce qui s'est passé à Glasgow. Le chaos a... Je sais pas ce qu'il s'est passé. Il y a un truc qui m'a retenu sous une forme peu utile pour mon travail pour vous. Et je l'avoue j'avais juste la trouille de revenir un mois plus tard la bouche en cœur en vous disant que j'avais eu des problèmes purement lupins dont vous en avez rien à faire. »

Je baisse les yeux, bien décidée à respecter mes bonnes résolutions. Mais pour ça faut que je survive. L'excuse d'être restée bloquée sous ma forme de Louve ne va sans doute pas lui plaire, au mieux, la rendre folle de rage au pire.

« Je vous rembourserais chaque cents dépensés. Mais je peux pas continuer à travailler pour vous. »

En même temps vu le sale coup que je viens de lui faire je ne suis pas certaine qu'elle en ait véritablement envie à présent. Mais peut-être que la stratégie : on ne tue pas quelqu'un qui vous doit de l'argent peut marcher. J'en sais rien, je retiens mon souffle à chaque seconde en me disant que c'est peut-être le dernier. J'en ai les mains moites rien que d'y penser.

C'est pathétique de constater que je n'ai toujours pas le courage de mourir comme la Meute le voudrait, non j'essaye toujours de marchander pour ma survie. Qui sait jusqu'à quand cela fonctionnera ?

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MessageSujet: Re: Someone Like You    Sam 22 Aoû - 9:57

Doucement, mes cils étreignent l'azur. L'encercle dans une embrasse délicate et cruelle. Et un rire amusé me traverse, délicate sonate de perle qui s'entrechoquent avec quelque chose de caverneux. Comme oublié dans le temps, un rire qui remonte a des siècles, né dans le sang d'une vierge maculant les pierres froides d'une cellule norvégienne. Son reflet m'amuse et je ne m'en cache pas. Elle n'est rien dans mon antre et elle le sait. Prise comme je l'avais prédit dans ce qu'elle ne peut comprendre.

« Ne cherchez pas a prévoir mes réactions, Miss McAllister, je vous l'ai déjà dit. Il aurait été plus...avisé de venir directement, vous n'êtes pas sans savoir qu'il n'y a pas que la Meute qui fut victime des démons. Je suis ce que je suis, mais cela, j'aurais pu pardonner. »

Doucement, la ligne de mes lèvres frémit. Je ne suis guère encline au pardon, je détruis et je dévore bien plus facilement. D'autant plus si l'on m'en donne les armes.

« Je ne vous tuerais pas, Miss Mc Allister. La mort est quelque chose de doux, une fuite dirais je même. Je n'aime pas la lâcheté. »

une noblesse pervertie accompagne chacun de mes gestes tandis que je me retourne. Je la regarde, la tient d'une glace irisée qui prend naissance au cœur de mes iris. Mes lignes se jouent de ses mots, cruelle moquerie qui s'imprime en filigrane sur le carmin.

« Ce n'est pas a moi que vous devez de l'argent d'ailleurs, mais plutôt aux banques et dieu sait qu'elles sont frileuses en ce moment. Cela étant, il est malheureux que vous n'ayez pas lu les petits caractères de votre contrat ma chère. Si vous tenez à le briser...Il vous faudra bien plus que cela. Seriez vous une enfant pour penser faire comme il vous plait ? Votre loyauté aurait elle encore changée ? Elle est si versatile apparemment. Je vous avais prévenu, Miss Mc Allister, je ne suis pas quelqu'un de généreux. »

Non je ne le suis guère. Du moins pas pour une âme si frivole qu'elle oublie les mots qu'elle a elle même prononcés.

« Il vous faudra m'offrir bien plus que de simples excuses ma chère, car lorsque l'on vend son âme, il faut s'attendre à la perdre. Je suis une femme d'affaire voyez vous. »

L'orbe azurée s'éprend de remous insondables. Des reflets miroitants qui demeurent du domaine du mystère. Percer mes songes n'est qu'un espoir vain. Bien trop vain, mais il serait hilarant de la voir essayer.

« La question qui se pose dorénavant c'est...Comment allez vous faire ? »

Doucement, un à un mes ongles s'entrechoquent avec mon bureau, lentement, comme un décompte que moi seule peut comprendre. Peut apprendre. Elle le sait déjà, que la corde enserre son cœur.
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MessageSujet: Re: Someone Like You    Dim 22 Nov - 2:35




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Première quinzaine d'Avril 2018

J'ai presque du mal à respirer, si elle ne me tue pas j'ai des chances de m'occuper du sale boulot toute seule en oubliant de respirer tout simplement. La tension est palpable. Cette femme me file la nausée, une trouille bleue et une rage indescriptible. Qu'est-ce que j'avais dans la tête pour signer un accord avec elle ? Venir directement la voir ? Certes mais j'étais pas dans un état acceptable et... Je devais arrêter de me trouver des excuses et juste assumer mes responsabilités, c'était pour ça que j'étais là, non ?

Je l'écoute donc quand elle parle. Elle aurait pu comprendre... Pardonner... J'ai grillé mes cartes en restant cachée. Il y a forcément un moyen de m'en sortir, je trouve toujours un moyen. Une petite voix me chuchotes des centaines de plans possibles pour me sortir de cette situation, jouer double jeu à nouveau. Après tout la première fois on ne m'a grillée que parce que j'ai trop parlé à quelqu'un que je pensais de confiance. Je ne répéterais pas la même erreur. Mais pour faire ça il faudrait que je lui dise à Elle ce que je voulais faire, pour qu'elle ne prenne pas mes actes pour de la trahison. Ce serait lui donner une arme de plus pour m'enterrer quand elle n'aurait plus besoin de mes services ou que je l'aurais déçue une fois de plus.

Je lève les yeux quand elle parle de ne pas me tuer sous prétexte qu'il s'agirait d'une fuite et qu'elle a les lâches en horreur. Ok fuir n'est pas une option, jouer double jeu une toute petite éventualité... Si elle n'aime pas les lâches je n'ai qu'à faire ressortir mon caractère brut. Après tout c'est ça qui lui a plut d'une certaine manière au premier abord : la franchise sans tabou.

Sauf que je ne suis pas juste aux prises avec une vieille vampire, non je viens aussi de me mettre les banques sur le dos. Soit, je viens de commencer une vie à crédit. Je me frotte les lèvres en réfléchissant de manière tellement intense que l'on doit voir les rouages de ma petite cervelle s'activer là-dessous.

« La question n'est pas qu'est-ce que je vais faire mais plutôt que vous voudriez que je fasse pour récupérer mon âme. Vous avez forcément quelque chose dans votre ligne de mire que vous ne pouvez pas atteindre. »

Gagne du temps pour proposer une solution qui convienne à tout le monde. Mais qu'est-ce qui intéresse une femme d'affaire de son statut ? Elle a déjà le plus gros de ce que le commun des mortels désire.

* Mais qu'est-ce qu'un immortel peut vouloir ? Une sangsue comme elle... *
* J'ai déjà foiré sur ce coup-là... Pas deux fois. *
* Tout dépend comment tu lui présentes les choses. *

C'est un vrai débat avec moi-même. Je pourrais facilement trouver un Métamorphe isolé et le lui vendre. Dis comme ça c'est ignoble. Ou alors je peux juste lui fournir le sang en question. Après du V, du sang de Métamorphe je vais vraiment finir en enfer.

« Je peux vous fournir du sang... Pas le sang d'un mortel comme les autres, non quelque chose de spécial. Le caviar de l'hémoglobine. »

Je lui offre un petit sourire insolant parce que même si je suis dans la merd* jusqu'au cou je ne vais pas lui faire le plaisir de me montrer aussi pitoyable que tout à l'heure.

« Quant à ma loyauté... Elle ne change pas, je suis loyale envers moi-même avant tout. La Meute n'est qu'un moyen pour rester en sécurité. Cela dit si vous le voulez je vous fournirai aussi régulièrement que vous le souhaitez. C'est un engagement que je prends. Donnez-moi une semaine et je vous trouve ce dont je vous ai parlé, pas de mensonges, pas de tentative mesquine de vous causer du tort. Un accord entre deux personnes adultes. Je vous donne le sang, vous ne me torturez pas ou Dieu sait ce que vous aviez projeté et je rembourse la banque. Vous y gagnez au final. »

Si seulement cela pouvait suffire. Ça devait suffire sinon j'étais dans une situation impossible.
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