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Il fallait bien qu'on en parle [Livre I - Terminé]
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MessageSujet: Re: Il fallait bien qu'on en parle [Livre I - Terminé]   Ven 31 Déc - 14:34

Biensur, tous ces événements, à priori fort récents, avaient fortement déstabilisés Suzy. Elle venait d'entrer de plein fouet dans un monde ou les régles étaient radicalement différente. La violence de cette collision frontale entre ses valeurs morales et les containgences actuelles qui les rendaient ,malgré elle, et même au fond malgré moi caduques ne pouvaient que la plonger dans une forme d'éta de choc. Elle n'avait pas fait, comme il était envisageable, de crise de nerf.,mais elel n'en était pas moins tendue,aux frontiéres de l'explosion. Chercher des fautifs était vain. Les vampires, et autres creatures supra humaines existaient et avaient toujours existé. Depuis la nuit des temps, elels et nous cohabitions le moins mal possible,comme nous cohabitions nous aussi avec des animaux plus faibles que nous. Dire que ces prédateurs de l'ombre possédaianet une éthique plus discutable que la notre était refuser de relativiser la notre. ,fort de cet orgueil que notre espéce avait développé au cours des milénaires durant lesquels elel avait assis son égémonie sur la planéte. Qu'avions nous fait des bouefs, des chevaux, des moutons? Nous les avions asservit, nous avions décidé de leur droits les plus élémentaires en tyrans sans scrupules pour qu'ils abattent les travaux les plus pénibles nécessaires au maintient de notre pouvoir sur le monde,nous en avions fait des choses à manger, allant jusqu'à réguler leur reproduction et les mutiler au besoin pour accroitre le rendement de leur exploitation. Nous mangions avec bonne conscience des oeufs produits par des creatures c vivantes, capables d'éprouver la douleur,triées selon les lois de l'eugénisme à la naissance,à qui l'on arrachit sans aucune précautionergots et becs pour pouvoir les entasser sans qu'elles se blessent dans des cellules concentrationaires ou leurs os s'atrofianet afin qu'elles produisent de quoi exciter nos papilles avec des omelettes aux truffes. Se trouver bursquement placé dans la position du poulet d'élevage redonnait un peu d'humilité à l'arrogant humain qui se croyait omnipotant et ce de plein droit divin sur l'ensemble de l' univers.
J'avais mis du temps à l'accepter et j'espérais que Suzy fairait de même. Evidement, ce serait surement plus difficile pour elle, compte tenu de son attachement à cette forme de morale héritée de générations en génération codifiant le mal et le bien selon des principes permettant d'organiser au miuex la vie sociale et d'éviter les conflits internes à notre espéce. Mais la vie sociale avait changée. Nous n'étions à présent plus les seignuers et maitres.Il nous fallait composer avec ces nouvelles données. Je ne pouvais pas continuer à manger du steack tout en m'insurgeant contre la servitude dans laquelle les vampires nous plongeaient. Oui nous n'étions que des animaux de compagnie entre leurs mains, voir des bêtes de boucherie. J'avais voulu essayer de faire comprendre à Suzy qu'entre le loup indiscipliné qui ne s'était pas plié à la loi des hommes, refusant son collier, et le chien qui avait échangé son orgueil et son snetiment de toute puissante liberté contre pitance et protection en échange de service, il était une position plus confortable, et surtout viable que l'autre!
Biensur, on pouvait choisir de lutter, avec l'énergie admirable du désepoir d'une Andrea voulant rejouer la fable de David terassant Goliath, Mais au fond était,ce une voie possible pour tous?. Nous avions, nous humains, déjà par le passé maîtrisé des super prédateurs,tels que les grands félins, mais Suzy ,ma douce et fragile Suzy avait elel le cuir asse épais pour s'instituer chasseuse de fauve?. En luttant elel irrait grossir le rang des martyres morts pour la cause humaine dans la croisade de moins en moins larvée qui se préparait dans l'ombre de L' HCV.

-Essaye de comprendre. Ni toi ni moi ne faisons l'amour avec un ou une autre.... il...Ca, est différent, autre. Je n'aime personne comem toi,tu entends ,personne. Tu es si prévenante, si attentive, et tu es une trés belle femme ce qui ne gâche rien. Le monde change, Suzy, et les éléments d'un systéme s'adaptent à son évolution pour trouver leur place ou sont rejetés par celui ci et meurrent. Essaye de comprendre, mon Amour. Je t'ai épousée il y a trois ans ,, pour le meilleur et pour le pire,et aujourdh'ui encore, malgré tout ce que nous venons de dire, je le refairais. Je le refairais mêm pour des raisons qui dépassent mon entendement. Quand je t'ai vue, à l'hopital, j'ai su que c'était toi qui pouvait donner un nouveau sens à ma vie, Toi qui pourait être mon refuge, mon repére dans l'espace et le temps,mon axiome premier, mon fondements
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MessageSujet: Re: Il fallait bien qu'on en parle [Livre I - Terminé]   Sam 1 Jan - 4:28

Si on m'avait dit que je recevrais ce genre de nouvelle, j'aurais pensé que ma réaction serait une bonne vieille crise de nerfs. Ca m'a rendue malade, c'est clair, mais mon désarroi et ma douleur étaient tels que je n'avait pas vraiment la force de réagir ainsi. j'étais désemparée, c'était bien trop d'un coup. Remarquez, il vaut mieux se prendre tout sur la tête en une fois, au moins on est tranquille.
Je ne sais absolument pas comment je vais aborder les choses. Déjà, il faudrait que je comprenne ce qui m'est arrivé cet après-midi. Bon sang c'est tellement perturbant ! Je crois que je sais, en fait non, j'en suis presque sûre... disons que c'est de la simple déduction. Une morsure de vampire, l'état de mes vêtements... Je me souviens que Torben m'a dit que les vampires pouvaient hypnotiser les humains. oui, mais je ne me souviens de rien ! Est-ce qu'il m'a fait faire des choses dans un état où je ne maîtrisais plus rien ? Mais dans ce cas, pourquoi est-ce que Hugh semblait se souvenir de tout ce qui se passait avec Désirée ?

Désirée... ce prénom allait dorénavant me donner la nausée. Je pouvais mettre un nom sur ma rivale. Rivale ? Même pas... je ne pouvais pas lutter contre un vampire. Jamais je ne pourrai lui apporter ce qu'elle lui apporte, il faut bien que je me rende à l'évidence...
Elle ne l'aime pas, forcément, mais ça il s'en fiche. Je sais que ce n'est que sexuel, mais il n'empêche que pour ça, il a quand même préféré me négliger. Il n'avait plus de temps pour moi, maintenant, je savais ce que signifiaient ces heures supplémentaires, pourquoi il était parti tout à l'heure. Il m'avait menti, il y avait cette femme qui l'obsédait au point de sacrifier le seul jour qu'on pouvait passer ensemble. Bon sang ça me tuait tout ça. Mais comment je vais faire pour me relever de ça ? Est-ce que quelqu'un a un remède miracle pour les coeurs brisés ? Le mien l'était, en mille morceaux. La fidélité est une chose primordiale pour moi... Comment vais-je gérer sa relation avec cette vampire, et comment vais-je gérer si jamais celui qui m'avait agressé revenait ? Difficile ne sachant même pas à quoi il ressemble. Je suis presque certaine que c'est un homme, je ne sais pas pourquoi, mais ça ne va pas me permettre de le reconnaître s'il revient.

Je suis complètement perdue, à la dérive, mon monde s'est écroulé en quelques secondes, et je ne sais pas quoi faire. Essayer de comprendre... alors pour lui c'est normal de s'envoyer en l'air avec quelqu'un d'autre ? En quel honneur, parce qu'ils sont des vampires ? C'est justement parce que je l'aime comme personne d'autre que je ne supporte pas l'idée qu'un autre me touche ! Je me révolte contre ça, parce que je l'aime, lui, et que par ce simple état de fait je lui appartiens corps et âme... pas que l'âme, non, le corps aussi ! C'est facile de dire je te trompe mais c'est toi que j'aime ! Ca me fait une belle jambe ça... c'est moi qu'il aime, mais ça fait des mois que j'ai l'impression de ne plus avoir de mari tant il passe de temps avec ELLE !
Alors quoi ? je dois le tromper ou mourir ? Qu'on en finisse pour l'amour de dieu !

J'ai encore la nausée, j'en suis malade. Je ne sais pas quoi lui dire, quoi lui répondre. Encore sous l'emprise de cette substance, je lui aurais crié que son point de repère, il avait un peu eu tendance à oublier où il était ces derniers temps. Que si lui se souvenait m'avoir épousée pour le meilleur et pour le pire, moi je me souvenais que dans mes voeux nous nous étions juré fidélité. Jamais je ne pourrai le tromper en ayant conscience de le faire... s'il s'est passé quelque chose, soit ce vampire m'a violée, soit il m'a fait faire des choses sous emprise et je n'étais pas consciente de ce que je faisais... il n'y avait pas trente six solutions. Et lui arrivait la bouche en coeur en me disant presque que tout cela était normal et qu'il fallait lâcher prise. Ainsi donc j'avais deux possibilités : soit je le quittais, vivant mon enfer de mon côté, soit je restais, le vivant à côté de lui. Comment accepter qu'une autre le touche ? Comment supporter de savoir qu'il a fait l'amour avec une autre ? Faire l'amour, "baiser" pour reprendre un terme vulgaire qui conviendrait mieux à leur relation, même si je sais que c'est différent, pour moi c'est inacceptable.



Qu'est-ce qu'il aurait fallu que je fasse pour que ça n'arrive pas ? Qu'est-ce qui t'a manqué ? Qu'est-ce que tu aimes chez elle que je suis incapable de te donner ? Que faut-il que je devienne pour enfin te combler ? Qu'attends-tu de moi Hugh ?
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MessageSujet: Re: Il fallait bien qu'on en parle [Livre I - Terminé]   Sam 1 Jan - 12:49

Suzy ne semblait pas comprendre ou je voulais e nvenir. le probléme n'était pas nus, et encore moins elle. Cette femme, ma femme était une épouse modéle. Douce , travailleuse, gentille, intelligente, attentive et jolie. Non ce n'était pas elle intrinséquement qui avait changé, mais l'environnement dans lequel elle évoluait. Evidement ,les vampires n'étaient pas issus de la génération spontannée. Ils étaient, tout comme nous les maillons d'une lignée qui évoluait. Certe, pas sur la mêm échelle de temps puisque leur longévité naturelle semblait tant dépasser la notre qu'on leur prétait même, jusqu'à preuve du contraire, le don d'éternité. Oui les vampires étaient comme les coucous, plaçant leurs oeufs qu'ils étaient inaptes à couver eux même dans le nid des passeraux pour qu'ils transmettent la vie et perpétuent l'espéce. Oui la conséquence de ce parasitisme était que la vie du petit Coucou adopté par la famille moineau se pérénisait au détriment de celle de leurs enfants naturels. Mais les moineaux chassaient ils pour autant les coucous? L'équilibre naturel entre les deux espéces évoluait au fil du temps, tout simplement. Et nous ,étions nous exempte de parasitismes? Combien d'autre terriens avions nous sacrifier et sacrifierons nous encore au nom de l'avancée de la science destinée à favoriser et à renforcer l'hégémonie de notre espéce sur son environnement?
Mais notre éthique passéiste ,obsoléte, nous enseignait encore la justification du refus de l'inéluctable progrés par la justification anthropocentriste, Tout comme Suzy, en un sens ,en rapportant ce bouleversement à la simple dimension réductrice du couple enfermait ce qui était une chance extraordinaire d'ouverture sur une autre approche du monde dans une notion réductrice d'attachement exclusif. Mais elel avait mal, si mal en ce moment que sa douleur irradiat jusqu'en moi. Elle semblait s'autodétruire et si j'avais eu d'avantage foi en la magie qu'en la connaissance, j'aurais prié de toute mon âme les divinités les plsu puissantes pour qu'elles lui donnent la force d'être un phoenix renaissant de ses cendres. Son univers, ses certitudes se consumaient.
J'avais caressé le fol espoir qu'elle soit l' origine immuable et statique des axes qui guidaient mes explorations. je me rendait compte et de l'égoîsme ,et de l'aberration, de ce postulat. Suzy, tout comme moi était un élement du systéme,et si le systeme devenait de plus en plus flottant de par la complexifiquation de ses variables, il était fatal que tôt ou tard ,elle se mette elel aussi à dériver à moins évidement qu'elle ne coule.

-Suzy...Mon amour, esaye de comprendre qu'il ne s'agit pas de nous. Il s'agit de toi et de moi c'est bien différent. Je ne voulais pas te parler de Désirée parce qu'elle n'est pas dans notre vie mais dans la miene, tout comme ce que tu vas avoir la chance de vivre, à présent n'appartiendra qu' à toi. Je ne minimise pas le traumatisme que tu éprouve. Je sais que ton couer saigne et le mien qui a toujours battu au rythme du tien saigne aussi! Mais il ne s'agit pas de nous ,encore une fois. Tu changes et je change. Nos âmes, nos esprits, tout comme nos corps se strillent des rides de l'apprentissage. Mais je sais que je te désirerai toujours ,mêm lorsque tu ne sera plus aussi fraiche qu'aujourd'hui, parce que j'aimerai ce que tu deviendra aussi pour ton histoire. Pour moi aussi, , à titre individuel, ce qui s'est passé aujourd'hui change beaucoups de choses. J'ai perdu ma bouée pour retrouver le mouillage dans cette tempête, mais peu importe,si tu pars avec moi à l'assaut des flots, nous traverserons ensemble tous les océans, nous survivrons à toutes les tempêtes. Tu te sens dériver mais c'est faux. Je serai ton guide le temps qu'il te faudra pour apprendre à naviguer. Je t'aime Suzy, au delà de tout et plus que tout, ne le comprends tu pas?
Je ne cherche pas avec .. Désirée à compenser tes carences. Tu ne peux être tout pour moi tout comme je ne saurais l'être pour toi. Mais je te le répète, tu es mon essentiel et je fairai tout pour que toi aussi tu puisse puiser en moi ton essentiel. Suzy, ne me repousse pas...Ne te laisse pas couler.Ma vie, sans toi n'est qu'une survie. J'ai plus que besoin de toi. J'en ai envie!

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MessageSujet: Re: Il fallait bien qu'on en parle [Livre I - Terminé]   Sam 1 Jan - 18:17

Je ne comprenais rien, non, rien du tout. Pour moi son discours était totalement incohérent. Quand il a dit "tout ce que tu vas avoir la chance de vivre", je l'ai regardé comme s'il avait perdu la raison. Oui, ça devait être ça... à force de boire du sang de vampire, reconnu comme devenant vite une véritable drogue, on ne devait plus voir les choses clairement. Ou alors il avait été hypnotisé et on lui avait implanté cette logique dans le crâne ? Je ne pouvais voir que ça comme explication... Même si Hugh avait toujours aimé les femmes, même si je m'étais toujours attendue à ce qu'il mette un coup de canif dans le contrat, je n'ai jamais songé qu'il pourrait essayer de me convaincre que tout cela était non seulement normal mais qu'en plus c'était quelque chose de bien qui ne nous apporterait que du bénéfice. Il y avait de grandes chances pour qu'un vampire ait décidé de faire de moi sa propriété, qu'il ait abusé de moi et compte le refaire, mais lui trouvait que c'était une "chance" ?

Je n'arrivais pas à croire ce que j'entendais... C'était un cauchemar, et j'allais me réveiller... L'homme que j'avais en face de moi était un étranger, il tenait un discours incohérent, et je me demandais si cet état dans lequel il était plongé allait être permanent ou s'il y avait des chances qu'il redevienne ce qu'il était si jamais il arrêtait de se shooter au V.
Est-ce que moi aussi j'allais devenir comme ça ? A force, est-ce que j'allais perdre toute moralité ? Me vautrerais-je dans la luxure avec ce vampire sans le moindre remord ? Je ne pouvais pas croire ça, pas moi, je n'étais pas comme ça ! Je ne voulais pas changer... et si, il était tout pour moi. Il l'était devenu au moment même de notre premier baiser, la première fois que je lui ai dit "je t'aime", quand je lui ai laissé prendre mon coeur. Voilà qu'il me le rendait en me demandant de le partager avec un autre, qu'il me demandait de lui rendre un bout du sien pour pouvoir l'offrir à quelqu'un d'autre !

Etais-je donc stupide de penser que nos vies étaient liées ? Lui semblait penser qu'elles étaient juste parallèles mais ne se mêlaient pas. Je prenais une claque de plus, parce que dans ce cas, ça voulait dire que j'étais vraiment seule. Ses problèmes n'étaient pas les miens, les miens n'étaient pas les siens. on partageait quoi exactement ? un toit, un lit... et à l'avenir des conversations du genre "c'était comment avec Désirée, vous avez essayé une nouvelle technique ? Moi avec X j'ai tenté une petite expérience et c'était vraiment génial ! tu devrais tenter avec ta maîtresse immortelle, elle devrait aimer..." ? C'était donc ça qui nous attendait ? Non, je ne voulais pas quitter le monde dans lequel j'avais évolué jusque là. C'était mon monde, et ce n'était pas parce que ces vampires avaient débarqué dans nos vies qu'ils devaient tout révolutionner, pas contre notre gré !



Ce que je vais avoir la chance de vivre ? Tu considères donc que ça sera une chance de me faire abuser régulièrement par un monstre ?


Je pleurais à chaudes larmes, complètement ravagée. tout ce que j'avais toujours connu était en train de voler en éclats et de s'éparpiller aux quatre vents, tout ce à quoi je m'accrochais disparaissais... je me rendais compte que le roc de notre mariage n'était en fait que du papier mâché particulièrement bien travaillé pour me donner l'illusion que je pourrais toujours m'y accrocher pendant les tempêtes. Mais tout n'était qu'illusions. J'ai été abusée depuis toujours, on m'a menti depuis toujours... mon monde était en réalité un enfer dans lequel je devrais survivre et l'ange que j'aimais tant révélait son vrai visage, me distillant ses douces paroles pour que je le rejoigne dans sa folie. Suzy n'avait pas sa place là-dedans, et je me rendais compte que soit on la tuerait, soit elle devrait le faire elle même. je devrai perdre mes ailes et attraper la fourche qu'on me tendait, devenir une autre pour survivre malgré moi dans un monde qui ne me convenait pas ou mourir. La seconde solution serait probablement la meilleure. Avec un peu de chance, si lors de notre seconde rencontre ce vampire ne m'hypnotisait pas assez vite... je pourrais faire en sorte que le problème se règle. J'y songeais sérieusement.



Je ne suis peut être pas tout pour toi mais tu es tout pour moi. Et même si j'acceptais ta relation avec cette chose immonde et sans vie, je n'accepterai jamais qu'un autre me touche. Ca aura les conséquences que ça devra avoir, autant que tu sois prévenu... Je ne crois pas que tu auras à m'aimer quand j'aurai perdu ma fraîcheur, je n'aurai pas le temps de la perdre. Le jeu s'arrête là pour moi Hugh, je n'aurai jamais la force d'accepter tout ça...
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MessageSujet: Re: Il fallait bien qu'on en parle [Livre I - Terminé]   Sam 1 Jan - 20:48

-Sans toi, je ne continues pas!

C'était sorti spontanément sans calcul aucun. juste come une évidence. Je m'étais engagé à ses côtés et cet engagement était firt, indissiciable de toute perspective d'avenir. Ce choix n'avit pas été rationnel mais arbitraire. Suzy était une possibilité, à un moment charniére de mon existance. la possiblilté d'articuler mon existance avec une personne fiable, agréable, aimante. Je n'acceptait absolument pas qu'au nom d'une morale des plus discutable elle veuille briser la cheville ouvriére du mobile élastique que nous constituions. Sans elel rien n'avait de sens. C'était une évidence. J'avais misé trop sur notre union pour pouvoir faire machine arriére vers la vie de celibataire. Et je n'envisageais en aucune maniére qu'une ...créature, quelle qu'elel soit ,puisse remplir le role de Suzy dans ma vie. Elel disait à mot voilé qu'elel préférait la mort à ce qu'elel concidérait comme un déshonneur. Comment pouvait elel si vite et facilement renoncer. Elel si opiniâtre dans l'effort. Si je gesticulais et brassait au fond beaucoups d'air pour déplacer peu de choses, Elel à petits pas ,centimétre par centimétre, gagnait du terrain et faisait reculer des montagnes,imperceptiblement, par une lutte au quotidien. Certe le défit présent était colossal.il s'agissait ni plus ni moins que d'une remise en question fondamentale de sa maniére d'appréander la vie. Mais je croyais si fort en la capacité de Suzy de surmonter tout cela. J'avais été maladroit trop empressé à me soulager moi mêm d'une certaine forme de pesanteur. Pouvoir ne plus m'astreindre à jongler.J'avais cru, naîvement que Suzy comprenait elel aussi à présent. Mais c'était trop frais.Ses réflexes conditionnés étaient encore trop présent pour tenter de sauvegarder ce qui aujourd'hui ne pouvait plus être, l'empêchant d'envisager ce qui pourrait être demain. il me fallait lui faire entendre raison ,étapes par étapes

[white]-Reste calem mon amour, je t'en supplie et dis moi si oui ou non toi ou moi,ou nous avons le pouvoir de faire quoi que ce soit pour empêcher tout cela. C'es tarrivé. Il nous faut en prendre le meilleur parti possible, crois moi. Te supprimer avancerait à quoi?[/color]

Je pris alors conscience quelle venait de subire un viol, du moins dans son esprit le vivait elle ainsi même si ses souvenirs semblaient diffus. Evidement que cela aussi était traumatisant. cette blessure était profonde, plus profonde surement que la marque des crocz que j'avais embrasé tout à l'heure, en maniére de baiser d'adieu à notre ancienne vie. Il fallait que je sois là aussi pour l'aider à ne plus se sentir sale, souillée par les attouchements que la creature avait pratiqués contre sa volonté. Elel se sentait, dans sa logique judéochrétienne ,comme profanée par cet acte qui n'était pas humain ,donc de fait échappait au jugement selon les lois des hommes. Mais Suzy ne pratiquait pas encore assez le commerce des vampires pour les comprendre et les accepter.là encore il lui fallait du temps.Mais ce temps manquait. ses plaies étaient vives et c'était maintenant qu'il fallait les panser

-Je comprends ton effroi, mon amour.Tu les juge comme des humains qu'ils ne sont pas juste parce qu'ils nous ressemblent. Il n'a pas fait cela dans le but de détruire.sa logique est autre.tu écrases parfois les areignées toi aussi, non?

Je m'en voulu, masi un peu tard ,d'avoir employé cette comparaison à connotation éminament négative pour elle qui éprouvait un dégout viscéral pour les espéces rampantes et grouillantes. Ce dégout, il me semblait parfois le lire aussi dans les yeux de Dé"sirée, lorsque ,repue, elle me congédiait.

-Je suis maladroit, pardon.nous sommes exténué. Je m'ai qu'une envie, là, c'est de me blottir dans notre lit, dans tes bras pour être à nouveau nous. J'ai besoin de ta chaleur au moins autant que toi de la mienne,je crois
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MessageSujet: Re: Il fallait bien qu'on en parle [Livre I - Terminé]   Dim 2 Jan - 3:54

Pourquoi me disait-il ça ? Comment pouvait-il me dire ça après ce qu'il avait fait, ce qu'il avait l'intention de continuer de faire ? Me dire qu'il ne continue pas sans moi est cruel, parce qu'il sait que je pense toujours aux autres avant de penser à moi, et il n'a pas le droit de m'empêcher de faire la seule chose qui pourra m'épargner de cette vie en enfer ! Peut être y suis-je déjà vouée d'ailleurs...
Evidemment que je veux fuir tout ça ! Comment supporter toutes ces nouvelles qui déferlent dans ma vie comme un raz de marée ?! Hier encore, je n'étais qu'une femme inquiète de voir son mari travailler trop, une femme qui manquait de sa présence et de sa tendresse. Et voilà qu'aujourd'hui, je me retrouve esclave d'un vampire, et que mon mari m'avoue l'être aussi, une femelle avec laquelle il entretient une relation depuis six mois. Comment suis-je sensée gérer ça ? Comment peut-il imaginer que je puisse recueillir un quelconque plaisir de cet enfer qui se profile ?

Je suis toujours là, assise par terre, j'ai enfoui mon visage dans mes mains comme pour cacher ma peine et ma douleur. Rester calme... rester calme quand tout s'écroule, quand on vous prend et vous manipule de telle sorte qu'on touche à ce que vous avez de plus intime sans que vous puissiez vous rebeller... Ca a peut être été facile pour lui, mais pour moi ça semble insurmontable. Non, je ne vois pas comment nous pourrions faire quelque chose contre ça... mais ce n'était pas une raison pour en être heureuse. Et puis surtout, j'étais sidérée par cette façon qu'il avait de prendre si bien l'idée que j'ai été violée. C'était presque comme s'il était fier qu'un vampire ait convoité sa femme... "Tenez, prenez là, je suis honoré de vous faire don de son corps"... Moi qui avait si peur qu'il réagisse comme n'importe quel homme aimant sa femme l'aurait fait, je me rendis compte que j'avais été idiote finalement. Il s'en fichait... complètement. Je ne lui aurais pas demandé de partir en croisade pour sauver mon honneur, moi même j'espérais qu'il ne le fasse pas, mais qu'au moins il se révolte ici, dans notre intimité, qu'il se désole de ce qu'on m'a infligé plutôt que d'en être fier !

Je me sentais tellement misérable... sale, seule. Je crois que c'était sa désertion en tant que mari protecteur qui était le plus difficile à avaler. Il fait plus que trouver ça normal, il les soutient en plus ! Voilà qu'il essaye de m'expliquer comment ils réagissent en tant que vampire, que moi je juge en tant qu'humaine... Evidemment ! Je SUIS humaine ! Comme lui ! Il est donc tellement acquis à leur cause qu'il est devenu un esclave non seulement consentant mais en plus dévoué ? Et il voudrait même sans doute que je fasse pareil ? Et voilà qu'il compare leur manière de nous voir comme notre manière de voir les araignées... Je blêmis.



Tu es complètement cinglé ou quoi ? Mais qu'est-ce que tu racontes ?!


Evidemment il essaye de se justifier par la fatigue. Moi aussi je suis fatiguée, épuisée, à bout. Plus le temps passe, plus je me rends compte que mon mari a été remplacé par un étranger. Il me sortait des choses plus horribles les unes que les autres et je devais faire avec. Il me connait... du moins je le croyais... Il doit savoir que je ne vais pas accepter ce genre d'aberration comme ça, juste parce qu'il essaye de me faire voir le monde avec ses yeux. Il m'a épousée parce que j'avais des valeurs, il me l'a toujours dit... j'étais une fille bien, loyale et droite, dévouée et fidèle, et c'est ce qu'il aimait. Je ne deviendrai pas mon contraire sans me battre, il faudrait qu'on me détruise avant, qu'on continue de frapper, qu'on me mette à terre encore et encore jusqu'à ce que je ne sois plus pour qu'une autre prenne ma place. Pour l'instant, même si j'étais assise par terre, même si j'avais été ébranlée, je tenais encore debout.


Tu m'offres en offrande à une de ces créatures comme si j'étais une vulgaire catin, tu as l'air presque fier et heureux que j'ai été prise pour cible. Tu n'es plus toi... alors comment pourrait-il encore y avoir un "nous" ? Oui j'ai besoin de la chaleur des bras de mon mari... celui que j'ai épousé et qui me manque tant... Mais les tiens sont encore plus froids que ceux d'un vampire. Eux ont l'excuse de leur nature pour justifier leur cruauté. Toi tu es humain... et rien ne justifie la fierté que tu éprouves à l'idée que ta femme se soit faite abuser. Je ne t'ai pas demandé de me venger, je t'aurais interdit de le faire... mais une autre réaction aurait été moins humiliante. Tu ne peux pas me sortir de telles horreurs et espérer que je dorme dans tes bras. Le canapé est confortable, je te laisse le lit. Et demain je chercherai un appartement. Tu n'auras plus à te creuser la tête pour voir ta Désirée... tu peux même l'installer ici si tu veux. Je ne serai plus un obstacle à vos orgies... mais je n'en serai pas complice non plus.
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MessageSujet: Re: Il fallait bien qu'on en parle [Livre I - Terminé]   Dim 2 Jan - 15:30

Mais de quoi pensait elle pensait elle que je puisse tirer quelque fiéreté. Elle n'avait rien ,mais rein entendu de ce que j'avais voulu lui dire. elel ramenait encore et touijours son histoire privée, hors de notre vie, dans notre couple. Elel continuait à s'obstiner à vouloir paratiquer cette forme dantropocentrisme qui n'es, ni plus ni moin que du narcissisme de masse, une extrapolation homotétique de nos petits mondes individuels à l'ensemble de n l'univers que nous sommes en mesure de palper. Utiliser une forme de raisonnement qui s'est averrée pertinante pour expliquer un fonctionnement dans un contexte donné, à savoir celui révolu de l"égémonie de lhumanité, envers et contre tout ,pour vouloir reduire les autres univers à des clones de ce que l'on connait, jusqu'a pratiquer le deni le plus absolu de l'altérité du nouvel environnement qui à présent était notre,c'était,purement et simplement stupide. Je détesatait la stupidité, l'entêtement borné à vouloir avoir raison mêm quand factuellement on avai tord. Oui,j'aurais du me contenir, évidement, sachant que Suzy était elle aussi à bout. Mais le limites de ma tolérence venaient d'être franchie. J'ai serré mon poing et j'ai mordu ,les yeux clos, ma phallange crispée. J'ai pris ma respiration, profondément, afin de puiser dans mes derniéres forces de quoi alimenter le controle de la colére qui sourdait en moi. Mes yeux n'étaient plus que tempête.Elle avait décidé de se saborder elel mêm ,de se laisser couler. Cet abandon ,ce rejet me vrillait l'ame et le couer. Mias je ne lacherait pas la vie, moi, Jamais, au grand jamais!J'irrais jusqu'au bout de mes forces explorer les chemins qu'elle m'offraient. Suzy me condamnait à errer dans un univers de danger,dans un univers de non choix,en refusant de poursuivre avec moi un chemin qui serait notre parce que elle et moi aurions décidés de nous l'approprier. Elle refusait d'évoluer, d'entendre. Oui j'avais conscience de ce que mon jugement avait de tranchant et d'excessif, mais ma capacité de résistence atteignait ses limites. Mon roc s'était brisé. J'étais à présent un naufragé condamné à vivre sur un radeau de fortune mais je ne plogerais pas demander aux squales d'abréger mes soufrances. Parce que tant que je respirais, tant que je pensais, il subsistait encore des espoirs, des pistes explorables. Suzy préférait mourir que de se rendre,soit! je n'avais plus l'energie de me battre pour deux. D'une voix monocorde et contenue, je lui ai répondu:

- Je conçois que tu n'arrive pas à tout assimiler en si peu de temps. Je ne t'en veux pas pour tout autant. Mais que tu refuses de sauver ce qui nous appartient à cause de ce que tu vis toi, personellement,ça je ne puis l'admettre. Tu te comporte en femem aigrie, jalouse, venat reprocher à d'autres de bousiller ton petit univers,celui ou tu progetais sut ton petit mari l'image que tu te faisait de ton petit bonheur! Les bras de ton mari, de ta chose...

Je sentais mes muscles trambler. Mes machoires se crispaient. Une rage sourde, venue des profondeurs de mon âme comem une riviére sous terraine bouillonante affluerait à mes lévres. j'essayais de canaliser ce flux dévastateur qui s'appretait à noyer sosu un raz de marée cet appartement qui soudain me faisait horreur Jje haussai malgré moi le ton

-... Oui Suzy. Hugh Tannen est un monstre, un salaud ,un égoîste que fornique avec des buveuses de sang et baffoue l'honneur de sa tendre et douce épouse dévouée.....mais dévouée à qui? A quoi? T'es tu demandée un instent, juste un instent ,si j'aimais la noix de coco? Je hais la noix de coco . Et ces meubles ,minables sans aucune élégance sans.... Ah oui Madame Suzy Swing Tannen, vous êtes une sainte ,admirable! Dévouée à la cause des enfants en soufrance, dévouée à la cause de votre mari travailleur, dévouée à la cause de la cire d'abeille qui lustre et patine pour dix ans le pin nordique chaleureux du catalogue Ikea pour rendre les gens huereux. Mais ce n'est pas moi, que tu aime, c'est le role que je joue dans ta comédie du bonhuer préfabriquée. Et c'est parfait, tu pourras le continuer en te faisant pleindre par tous les non pensants autoproclamés bienpensants de ton entourage. Tu me suce la vie, et l'existance toi aussi, sous tes airs mielleux et gentillets. NON DE DIEU SUZY JE SUIS E-PUI-SE, ENTENDS TU????MERDE!!!!!!!

Je n'avais pas tenu jusqu'au bout, le barage avait cédé. Je criais ma rage devant son imobilisme J'a iramassé une poche de tru .Je l'ai déchirée avec les dents, tremblant et en nage. Je crois que j'en ai renversé un peu . J'ai essyyé d'un revers de main mes comissures Trainant des traces rougeautres sur mon visage tremblotant. Mon souffle s'appaisait. Un renvoi acide incendia ma trachée, m'arrachat un rictus de douleur et une larme pointue comme une épingle

- Ca fait des mois que je bois cette saloperie qui me bouzille l'estomac pour ne pas crever ,Suzy, pour pouvoir trouver la force re rentrer chez nous, ici... Je vomis tout ce que je mange. Je ne trouve plus le someil. j'ai des crampes qui me poignardent les bras, les jambes. Je ne voulais pas ramener tout cela ici,mais il a fallut que tu me force à déballer dans ton beau salon modéle toutes ces ordures. Il a fallut que tu me regarde ,moi, comme une ordure parce que je n'était plus le gentil monsieur Tannen, si propre sur lui, si travailleur ,si bien élevé. J'ai cassé ton Ken, Barbie. Mais toi tu as cassé plus encore. Je croyais que Nous, notre lien, c'était ce qu'il y avait de plus frot pour toi. Pour moi, ça l'était. Mais non ton rêve brisé est ce qui te maintenait en vie. Tu ne ma pas aimé, mais tu as aimé l'image que tu t'es faite de moi,comme une image de catalogue,vide propre sur lui, le petit mari modéle de Barbie! Ta morale de merde Suzy.....Ah si tu savais ,taz morale de merde, comme j'en m'en fiche aujourd'hui. Tu as réchauffé une coquielle vide et moi, j'ai cru que cette chaleur était pour moi. J'ai perdu ce que j'avais de plus précieux. J'ai mal à en crever,mais moi ,je ne créverai pas. Je pars Suzy. Je te laisse à ta pathétique non existance et je vais enterrer mes illusions ailleurs

J'ai pris ma veste et ramassé le deuxiéme echantillon de tru. Dans un brouillard de larme, je me suis mis au volant de la voiture et j'ai roulé,jusqu'à l'aube, jusqu'au parking de la zone commerciale que je n'ai reconnu qu'une fois réveillé. 9 Heures....Merde, j'allais être en retard au travail!

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MessageSujet: Re: Il fallait bien qu'on en parle [Livre I - Terminé]   Dim 2 Jan - 16:23

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