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Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]
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MessageSujet: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Lun 2 Déc - 22:37




Chapitre 1 « L'union, même de la médiocrité, fait la force. »


Ce mercredi 08 novembre, la brigade PES n’est pas en reste. Ils ont tous été convoqués à 10 heures, et aucune absence ne sera permise. La raison ? Une audition de toutes les personnes composant la brigade après les récents scandales qui l’ont bouleversé. Les créatures surnaturelles comme les humains attendent des explications et il est temps pour tous de rendre des comptes… Ou tout simplement d’avoir l’opportunité de donner LEUR version des faits. Quoi qu’il se dira, c’est sûr que la brigade PES ne sera plus la même après cette réunion…






Ordre de passage n°1


Sont Inscrits et doivent poster : Makayla, Pandore, Sasha et Philippe.

Vous avez tous reçu une convocation, et aucun absent ne sera permis. Il faut rendre des comptes. Dans ce premier post, vous arrivez, et vous devez attendre devant une porte fermée que l'on vous laisser entrer. Vous pouvez poster deux fois au maximum, dans un délai d'une semaine. N'oubliez pas de nous prévenir en cas d'absence ou en cas de problème pour poster dans l'ordre de passage.






Dernière édition par La Destinée le Sam 25 Jan - 19:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Mar 3 Déc - 1:48

    Cette journée ne serait sans doute pas ma journée, j'allais en prendre plein la tête, ce matin, et si j'arrivais à avoir de la chance, ce soir. Si ce matin, je n'y allais pas franchement avec la joie au coeur, ce soir serait une autre paire de manche, j'avais déjà fait mon speech dans ma tête, il ne me restait plus qu'à avoir l'opportunité de tout déballer. Mais pour le moment, j'avais d'autres chats à fouetter. J'avais reçu il y a quelques jours une convocation, tout ce qu'il y a de plus officiel, pour parler de ce fameux 15 août et peut être de biens d'autres choses. Je ne voyais pas ce qu'il y avait à dire de plus pour le moment, vraiment, je ne voyais pas. Cette soirée avait été un véritable fiasco, j'avais tout juste pu sauver ma peau et celle d'Aaron. Des criminels avaient frappés, certains étaient morts, d'autres en fuite, les moins chanceux avaient été intercepté, mais je n'avais pas vraiment eu l'opportunité d'en savoir plus de leur bouche puisque j'étais depuis aux archives. Peut être que j'avais effectué l'une de mes dernières journées dans ce service la veille, peut être que mon séjour ne faisait que commencer. Mais je restais foncièrement la même, je voulais agir pour le bien de l'humanité que cela plaise ou non. Avant de me rendre au QG de la brigade, je devais passer chez le coiffeur, à 9h pétantes, ce qui me laisserait largement le temps d'arriver à l'heure demander, à savoir une petite heure plus tard. J'arrivais donc aux alentours des 9h40, j'avais un peu d'avance, même si je savais qu'en l'occurrence celle-ci ne servirait à rien du tout. Je ne devais pas être en retard, c'était un fait, mais cette avance ne me servirait qu'à préparer mes paroles dans mon esprit. Je ne savais pas quelles questions on me poserait, même si j'en avais une certaine idée toutefois. J'arrivais donc au QG, je me trouvais cependant devant une porte fermée, je ne savais pas ce qu'il y avait derrière, mais cela m'importait peu pour le moment. J'attendrais, la patience est une vertu que je saurais utiliser en la circonstance, c'était une certitude. Mais je ne serais pas la seule à être interroger aujourd'hui, il y aurait sans aucun doute d'autres membres de la brigade qui passeront sur le grill !
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MessageSujet: Re: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Jeu 5 Déc - 22:06

La convocation arriva sur le bureau de Sasha alors que celle-ci quittait son bureau après une énième journée d'études. Le coursier qui venait de déposer la lettre avait déjà fait demi-tour et la question mourut sur ses lèvres. Mais le contenu du courrier ne laissait aucun doute sur la suite des événements. Le 8 novembre, à dix heures précises, elle devait se rendre au deuxième étage, aile droite, dans une partie en cours d'aménagement qu'elle n'avait pas encore parcourue. Le bâtiment, ancien commissariat d'Edimbourg, continuait d'être rénové et de nombreux endroits restaient en chantier, comme c'était le cas du long couloir qui mena à une porte fermée, devant laquelle se tenait Makayla Brown, agent que Sasha connaissait bien sûr. La jeune femme se tenait à l'écart des autres membres de la PES en général, alors elle salua Makayla d'un Bonjour ferme et poli. Consultant sa montre, elle se sentit soulagée de se savoir en avance : neuf heures 45.

Les travaux étaient apparemment terminés : l'isolation était parfaite en tout cas : si quelqu'un se trouvait en entretien de l'autre côté de la porte, Sasha ne parvenait pas à entendre ce qui se disait ou à percevoir le moindre son. Se retrouveraient-ils tous confrontés les uns aux autres à partir de dix heures ? Ou entreraient-ils à tour de rôle ? Ou un mélange des deux ? Ou quelque chose de complètement imprévisible ?

Sasha restait calme. Elle savait qu'on essaierait de l'atteindre, de faire sortir d'elle des révélations ou des éléments juteux pour la faire tomber. Elle ne se sentait pas fautive. Il y avait malgré tout quelques ombres noires au tableau : ses recherches sur la Mort - au point mort justement ! - son absence à l'exposition du 15 août qui pouvait tout aussi bien la disculper que la désigner comme coupable, et... le cas d'Alexei.

Les minutes passaient et d'autres agents arrivaient. Sasha les saluait sans aller vers eux : de toute façon, tous étaient trop stressés pour engager la conversation !
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MessageSujet: Re: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Sam 7 Déc - 16:27


L’audit de la Brigade commençait à me prendre la tête, non pas parce que je craignais pour ma place, ce n’est qu’un poste après tout, mais surtout parce que ça me ralentissait dans mon boulot. D’autant les bureaucrates qui s’en disputent la direction ne font rien pour que la PES fonctionne à plein régime. Ces grattes papier ne veulent plus prendre de risque histoire de ne pas froisser une des espèces naturelles. Quelle bande de branleurs ! J’avais vraiment hâte que cette audit se termine, quitte à ce que je perde ma place, mais au moins le boulot de la Brigade pourra reprendre. Au lieu de quoi les démons sont libres de foutre le bordel sans que quiconque ne puisse leur mettre réellement des bâtons dans les roues.

Pour l’heure je n’avais officiellement que le rôle d’un agent de terrain suspendu bien que mon accréditation me permette encore de venir au sein des locaux de la Brigade et même un peu plus. Toujours est-il que je prenais la liberté de poursuivre la majeure partie de mon job, quand bien même la partie directionnelle de la structure n’était plus de mon ressort.

Lorsque j’avais reçu la convocation pour les auditions de la commission, je fus plutôt content qu’on en arrive enfin à cette étape de l’audit histoire que tout ce bordel se règle au plus vite. En fait le pire n’était pas la perspective de peut-être perdre mon taf mais plutôt de devoir glander en attendant que la commission s’active le fion. Le pire c’est que cela ne signifiait pas pour autant que l’audit était sur le point d’être terminé.

Arrivé à l’heure comme l’exigeait la convocation, ce n’était peut-être pas le moment d’arriver à la bourre, j’entrai dans les locaux de la Brigade et sentis d’emblée que l’humeur était pesante. Chacun sentait que ces auditions pouvaient avoir un impact considérable sur la carrière de chacun. En arrivant dans la zone d’attente je vis que Makayla et Sasha étaient là, mais pas Tom. Rien d’étonnant à ça en définitive. Je n’arrive pas encore à m’expliquer pourquoi, mais d’après les investigations de la Brigade c’est lui qui serait à l’origine de la fuite concernant les vidéos d’interrogatoires musclés. Je ne vois pas ce qui aurait pu le pousser à faire, toujours est-il que le petit génie est actuellement en fuite et qu’un groupe d’enquêteurs est sur ses basques.


Salut les filles, ambiance de merde à ce que je vois. dis-je à l’attention des deux femmes qui n’étaient pourtant pas assises l’une à côté de l’autre. J’avais la flemme de faire la papote aux deux nanas séparément alors autant faire une discussion de groupe.
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MessageSujet: Re: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Dim 8 Déc - 20:29


    Je ne pensais pas m'y rendre ; je n'étais pas directement concernée par l'enquête sur la PES. Ce n'était pas mon département qui était en cause, celui de la section scientifique. Non, c'était les hommes et femmes de terrain, les vrais méchants, qui tomberaient peut être sous le coup de la justice. Je ne savais pas encore si je devais m'en satisfaire ou non. L'évidence serait bien sûr de sauter de joie, de taper dans les mains, et d'aller fêter ça avec un ou deux cocktails et un ou deux petits étudiants... Mais du fait d'une expérience assez conséquente de survie pendant sept ans de troubles sanglants, je savais que la destruction apparente d'un ennemi était tout sauf quelque chose de cent pour cent souhaitable. On ne pensait jamais assez au fait que lorsqu'un ennemi est buté, son remplaçant, parce qu'il y en a presque toujours un, pouvait être bien pire. Sûr que Philipp était quelqu'un de compétent et en sus, il était carrément zélé dans la poursuite de ses objectifs. On ne pouvait pas le taxer d'inconséquence ni de manque de motivation. Il ne vivait de fait que pour poutrer du semi démon et capturer des vampires ou des loups garous récalcitrants pour faire toutes ses petites expériences sur eux. Mais s'il était remplacé par un type encore pire ? Vous avez déjà vu NCIS, série diffusée jusqu'à ce que la télé américaine ne pâtisse de leur propre version des Années Sanglantes ? Eh ben Gibbs, c'était l'avatar du mec qui ne s'arrêterait jamais, sans concession, sans compromis, sans pitié. La passion de McBorough pour son travail était telle qu'il était facile de la détourner et de la corrompre. A ce propos, j'en aurais sans doute bientôt fini avec lui... Encore que cela n'aurait plus beaucoup d'intérêt s'il devait perdre son statut particulier. Beaucoup de choses devaient être réfléchies, c'était un fait. Bref. J'étais pile à l'heure, et je prenais l'ascenseur depuis le parking pour grimper quelques étages. Mes bottes à talon claquèrent sur le sol dallé clair et propre.


    Quand j'arrivais, je lançais un sourire à Oppenheimer et fis un signe de tête à Brown. La première n'était pas une mauvaise bougre, mais elle était dangereuse puisqu'elle avait la plus longue expertise du domaine démoniaque au sein de la PES. Après tout, lorsqu'elle était à Scotland Yard elle avait mené les toutes premières enquêtes sur Maryana et ses agissements, et sur les répercussions du premier mai. Elle en savait plus sur nous que quiconque, ce qui ne m'empêchait pourtant pas d'être là et de lui sourire. L'autre, Brown, je ne savais pas comment la cerner. Jeune, menue et quelconque, elle avait pourtant une sacrée réputation. Si j'en croyais les bruits de couloirs, c'était son propre zèle qui était pour beaucoup dans la mise en cause politique de notre action. Je ne pouvais pas le confirmer, rumeurs et réalité sont deux choses bien différentes et j'essaie de ne jamais trop supputer.  Phil était là, et je lui dédiais l'un de mes regards de braise, tournant bien le dos à mes deux collègues pour qu'elles n'en voient rien, que le destinataire de ce regard soit bien le seul destinataire.



    | Alors patron, comment ça va se passer ? On m'a dit qu'il s'agirait d'une sorte de confrontation... C'est qu'ils veulent vérifier si la décision qu'ils ont déjà prise est la bonne, c'est ça ? Ou McFinley a encore raconté n'importe quoi... |
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MessageSujet: Re: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Lun 9 Déc - 1:18

    J'étais la première sur les lieux mais cela ne me surprenait pas vraiment. J'avais toujours été très ponctuelles à tout mes rendez-vous. Le retard n'était pas quelques choses qui faisait partie de mon quotidien. L'avance au contraire était quelques choses que j'aimais, surtout dans ce genre de rassemblement. Car oui, aujourd'hui était un rassemblement de brigadier, d'agent de la PES. J'étais aux archives et cela commençait à largement me gonfler pour tout vous dire. Même si je savais tirer quelques avantages de cette situation, les inconvénients l'emportaient un peu trop haut la main. Mais c'était ainsi, que pouvais-je faire de plus pour le moment ? L'audit n'était pas fini, même si ces interrogatoires ferraient peut être avancer les choses. La brigade pour le moment n'était que l'ombre d'elle-même. Je continuais plus ou moins à faire mon boulot, que ce soit pas principe ou par devoir, je me devais de le faire ! Je connaissais suffisamment d'autres agents pour savoir qu'ils ne se tournaient pas les pouces non plus, en particulier Mc Borough. Même si au fond, je ne le l'aime pas, il est un passionné, un vrai, un acharné, et même s'il ne dirige plus le service, qu'il ne le dirigera peut être plus jamais, il fait le job, celui de mettre les semi-démons dans des cages afin qu'ils ne puissent pas être nuisibles.

    Alors que j'étais plus ou moins perdue dans mes pensées, Oppenheimer arriva. Elle me dit bonjour, sans engager la conversation. Je sentais qu'elle n'était pas vraiment d'humeur alors je n'insistais pas pour lui demander si ça allait, de toute évidence ce n'était pas le cas, même si elle ne devait rien avoir à se reprocher. Je restais concentrée sur ce que j'avais à dire. Puis Mc Borough arriva, il paraissait assez fringuant pour un vieux briscard comme lui. Il nous salua, en parlant de la mauvaise ambiance qui régnait déjà. Je lui souriais, mais je n'ajoutais absolument rien car il n'y avait tout simplement rien à dire. Puis, Lasalle arriva à son tour. Je ne la connaissais pas vraiment, mais en regardant son visage, il y avait ce je ne sais quoi que je n'appréciais pas du tout. Et puis, ces bottes à talon m'insupportaient déjà. Mais je ne montrais rien de mon agacement à son égard. Elle me fit un signe de tête, je lui en fis un aussi mais pas un mot ne sortit de sa bouche pour Oppenheimer ou moi-même. Elle regardait Mc Borough et lui posait des questions idiotes. J'avais envie de lui répondre de la même façon, mais je me ravisais. Elle serait bien capable de me dire qu'elle ne s'adressait pas à moi, et que je n'avais rien à lui dire. Je ne sais pas, elle me paraissait tellement prétentieuse avec son accoutrement. Je préférais largement avoir à faire à Timothée, quand j'avais besoin d'analyses. D'ailleurs, je me demandais s'il était convoqué aujourd'hui. Peut être que nous ne passerions pas tous sur le grill, si ? Je n'en savais trop rien, peut être que Mc Borough en savait mieux.
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MessageSujet: Re: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Mer 11 Déc - 16:14


Mouai d’accord, hormis la légiste les autres semblaient vraiment en plein stress. Je n’étais pas forcément moins stressé mais bon je n’allai pas me bouffer les couilles non plus alors autant ne pas trop se prendre la tête en attendant la sentence. Pandore elle semblait suivre cette philosophie aussi et vint me parler.  

Comment ? J’en sais foutrement rien avec ce genre de mecs, on verra bien. Je pense que leur décision est déjà prise et que tout ceci n’est qu’une mascarade mais bon, c’est mon avis de vieux soldat. Et McFinley raconte toujours n’importe quoi. lui dis-je avant que la commission avangers ne se pointe. La police des polices, tu parles d’une bonne blague.

Après s’être sommairement présentés les trois gus nous avaient enfin autorisés à entrer dans la salle de conférence et nous firent profiter de leur petit discours. Nous savons tout mais on veut vous entendre, tu parles. Ils ne faisaient qu’appliquer une des méthodes d’interrogatoire de groupe afin de confronter nos versions dans l’espoir que nos paroles se contrediront d’elles-mêmes histoire de leur mâcher tout le boulot.


Honteux et illégaux hein… dis-je pour entamer les hostilités. Avez-vous déjà rencontré des semi-démons Agents ? Je veux dire en dehors d’un mec arrêté, en totale incapacité de vous faire quoi que ce soit, dans la vraie vie ? Si oui vous savez que parfois les méthodes « classiques » ne leur font rien d’autre que de les faire bander. Alors il faut parfois s’adapter.

Déjà du temps de l’HCV j’avais en horreur ces cardinaux qui nous disaient comment lutter contre le démon sous toutes ses formes bien au chaud dans leur chair. Les trois agents me faisaient exactement la même impression et me gonflaient de la même manière.

Plutôt que de nous pousser à nous contredire pour tenter de nous foutre mal à l’aise, pourquoi ne pas directement aller au fond des choses ? Certains comportements ont peut-être été durs ok, mais quel est notre boulot ? S’assurer que le traité soit respecté et traquer les démons et créatures surnaturelles qui l’enfreignent. N’est-ce pas ce que nous faisons ? dis-je d’un air provocateur malgré la situation.

Quand bien même on se tapait une commission d’audit, je n’allai pas garder ma langue dans ma poche et m’écraser comme une merde. Ce n’était pas pour ça qu’on était venu me chercher à la fin des Années Sanglantes.
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MessageSujet: Re: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Jeu 12 Déc - 1:19


    Mc Borough avait essayé de lancer un peu la conversation avec Lasalle, mais je n'avais pas tellement envie de me mêler à celle-ci. J'allais devoir user de ma salive de façon la plus intelligente possible pour ne pas m'incriminer, mais aussi pour donner mes arguments. Même si j'avais le débat du soir en tête, je me focalisais sur la brigade, sur mes agissements, et sur les agissements des autres. Je ne savais pas à quoi m'attendre franchement. Quoique nous dirions, la décision était déjà prise, mais rien ne nous empêchait de montrer notre bonne foi et notre volonté. Je pouvais me tromper, mais si je m'étais engagé avec la brigade PES, ce n'était pas pour que la guerre reprenne bien au contraire, mais plutôt pour apaiser les tensions au maximum pour que le calme continue de régner. Mais ce 15 août avait été un véritable fiasco. Il y avait ce terroriste qui se croyait plus malin que les autres, et puis, tout était partie de travers. La brigade avait été infiltré par je ne sais trop qui à la botte de ce malfrat et cela avait tiré dans tout les sens. J'avais même dégainé mon arme, je ne savais pas si j'avais atteint ma cible, je ne savais pas si j'avais fait un dommage collatéral à tout cela. J'avais cessé de tirer, ne sachant pas du tout qui était avec ou contre moi. Et puis, j'avais du sauver Aaron avant qu'on ne lui arrache le bras de force.

    La porte qui était jusqu'à présent fermée, s'ouvrit alors sur trois agents à la mine austère. Ils tiraient clairement la tronche, mais qu'est ce que je pouvais bien y faire ? Rien, et ce ne serait pas mes propos, ou les propos des autres qui changeraient quelques choses, j'en avais l'intime conviction. Ils nous invitèrent alors à rentrer dans la pièce. Un table ovale au centre, avec tout un tas de chaise pour tout le monde. Ils se présentèrent comme la police des polices, mais je ne pris pas le temps de retenir leur nom. Je ne les reverrais sans doute plus jamais alors pourquoi m’appesantir sur ces détails ? Je n'avais rien à prouver, j'étais une guerrière, et plus rien ne me faisait peur. Ils nous firent donc leur petit discours. Je l'écoutais à peine, même si les regardaient dans les yeux. Ils savaient déjà tout alors pourquoi étions-nous là ? Je n'avais pas grand chose à dire, parce que simplement, je ne savais rien de plus que ce que j'avais pu voir ce soir là. Il fallait leur parler d'actes honteux et illégaux de certains agents. Mc Borough prit alors immédiatement la parole. Et pour une fois, j'étais totalement d'accord avec lui ce qui était une chose rare. Nous perdions notre temps ici, c'était net, je perdais mon temps depuis que j'avais été "muté" sans mon consentement aux archives. Je n'avais rien demandé à personne, je n'avais rien à me reprocher et pourtant, j'étais en fautes en ayant fait mon devoir. Je n'avais du coup rien à dire de plus.

    " Je n'ai personnellement rien à dire de plus que ce qu'a pu dire l'agent Mc Borough. Les semi-démons sont tellement imprévisibles. Qui ne nous dit pas que vous n'êtes pas trois semi-démons ? Peut être que vous avez tué les véritables agents. Peut être que vous êtes les traîtres qui n'ont pas été identifié au soir du 15 août et que vous êtes venus pour nous exécuter. "

    J'avais un petit sourire sur mes lèvres, ils n'aimeraient pas mes propos. Mais je ne demandais qu'à croire en eux, à croire qu'ils étaient bien humains. L'identité d'agents pouvait être falsifiée si facilement, le 15 août, en avait été un parfait exemple.
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MessageSujet: Re: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Ven 13 Déc - 22:58

Sasha n’avait pas envie de parler aux autres : elle souhaitait avant tout rester concentrée sur ses futurs arguments, et sur le déroulement de l’audit. Elle se contenta donc d’un laconique « Bonjour Philip » et « Bonjour Pandore » quand ceux-ci arrivèrent. Elle ne releva pas la boutade de McBorough, mais nota par contre que Pandore, après l’avoir saluée d’un sourire, s’adressait seulement à Philipp, en excluant de son début de conversation Makayla et elle. Sasha avait eu l’occasion de discuter quelques fois avec Pandore et la trouvait compétente et sympathique. Un doute la prit sur la nature de sa relation avec « le patron » mais elle le rejeta vite car elle était trop préoccupée par les enjeux de cette « réunion ».

Quelques minutes passèrent puis la porte s’ouvrit sur trois hommes, agents de la police des polices, qui déclinèrent leur identité. La mémoire de Sasha, vive et entraînée, retint les trois noms et les conserva pour un usage ultérieur. Une fois à l’intérieur, ils expliquèrent le but ultime de cette convocation : comparer les récits de chaque agent pour trouver les coupables des actes honteux et illégaux. Sasha restait sceptique quant à cette histoire : elle n’avait que peu frayé avec les autres, elle ne faisait pas partie de l’équipe de terrain à proprement parler même s’il lui arrivait d’être appelée pour une identification sur un scène de crime. Elle se demandait si c’était vrai, si oui ou non, des agents avaient pu dépasser les bornes et attaquer une créature surnaturelle « bienfaisante » ?

On entrait ici dans un problème complexe, les tensions entre les espèces encore bien présents et ne demandant qu’à ressortir. C’était un problème de morale, presque manichéen, les gentils humains contre les méchants « surnaturels ». Sasha savait bien que personne n’était ni noir ni blanc. Que des semi-démons pouvaient être gentils tout comme des humains cruels et sans pitié. *Je n’ai pas d’exemples pour le semi-démon mais pour les humains, j’en ai un rayon…* commenta-t-elle pour elle-même. Mais, malgré cet état de fait, les agents restaient trop souvent sur leurs positions sécuritaires et oubliaient la nuance. Voilà ce que Sasha pensait en entendant la police des polices s’exprimer. Mais elle se garda bien d’ouvrir la bouche. Elle ne « cafterait » pas. Un, elle n’avait rien de spécial à raconter, de deux, si elle avait des théories sur la culpabilité d’un agent, ce n’est pas entre les mains moites de la police des polices qu’elle le ferait. Elle n’avait pas confiance en eux et leurs méthodes. Elle n’avait pas confiance non plus en McBorough. En fait, elle ne savait pas bien à qui elle pourrait en parler. Elle regrettait en cet instant son patron de Scotland Yard auquel elle était restée fidèle jusqu’à la fin.

Les paroles de McBorough ne l’étonnèrent pas. C’était son style, provoquer, détourner la question, rappeler dans les grandes lignes que le boulot de la PES est de protéger la population des méchants pas beaux. *Et que si bavure il y avait, ce n’était pas notre problème ?*

Sasha se retint de sourire devant la répartie malicieuse de Makayla. Bien envoyé ! Elle consulta Pandore du regard avant d’avancer doucement :
« Et si vous nous détailliez un peu ce que vous entendez par « actes honteux et illégaux » ? A ma connaissance, les agents de la PES ne sont pas les seuls à en commettre : pourquoi une telle vindicte à notre égard ? »
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MessageSujet: Re: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Mar 17 Déc - 21:52

    Il semble évident que des têtes vont tomber, mais pas forcément celles auxquelles on peut penser de prime abord. Il convient de savoir sauver la sienne au détriment de celle des autres, mais si on veut être rigoureux il ne faut surtout pas hésiter à jouer un jeu trouble, quelque chose de fondamentalement dangereux mais qu'il convient parfois de faire pour pouvoir avancer. Je suis comme d'habitude, sur le fil du rasoir dans ce que je pense devoir faire et ce que je vais effectivement provoquer. Nulle question ici de me mettre à user de mes pouvoirs, il n'en est pas question. De toutes façons je suis loin de ma morgue, personne ne sentirait mon utilisation, et pourquoi faire de toute manière ? Il faut bien avouer que tout ceci me semblerait bien inutile. Non, je dois de fait utiliser mes mots, et ma langue habile pour les tourner. Mc Borough découvrirait bien vite que celle ci ne servait pas qu'à lui faire plaisir, encore que mon attention à son endroit saurait sans doute le ravir. J'ai déjà réfléchi à ce que je pourrais dire la veille au soir ; j'ai tourné et retourné en tous sens ce que j'étais susceptible d'avancer comme preuves ou comme faits non vérifiés pour condamner ou sauver des collègues. J'avais aussi longtemps pesé le pour et le contre de chaque tentative. Devais je vraiment les sauver, ou au contraire les enfoncer ? Il fallait bien dire que ce n'était pas aussi simple qu'il pouvait le paraître, d'anticiper autant sur l'avenir. Je devais sans cesse jongler avec mes différentes responsabilités, et cela n'avait rien d'évident. Un pas fait en avant d'un côté risquait fort de me projeter en arrière de l'autre. Je devais donc faire attention et rester concentré. Comme d'habitude, McBorough joua au gros dur en faisant le type qui s'en faisait pas, et quand les types en costard nous demandèrent de nous mettre à table, il enfonça le clou en assumant à cent pour cent sa position. J'haussais les sourcils de surprise. Ce type était fou, il voulait vraiment démolir sa carrière à ce point ? Grand malade taré dans ta tête ! Voilà que Brown prenait la parole. Elle, elle devait jamais avoir passé le plus petit bilan ou la moindre évaluation dans sa vie. Tarée, et en plus inepte ; pourquoi des semis démons prendraient ils la peine de les assassiner ? Elle exagérait trop sa propre importance. Et ces messieurs n'avaient rien de mes propres congénères... Oppenheimer prit la parole en me regardant. J'attendais qu'elle eut terminé. Elle aussi, se fourvoyait. Vue son expérience elle devait bien savoir de quoi ça parle, non ? Je prenais enfin la parole, croisant mes jambres et posant mes mains jointes sur mon genoux.


    | Je pense agent Oppenheimer que ces messieurs font mention du code de procédure légale, mais aussi du code de déontologie des forces de l'ordre. La justice de ce pays, et du miens aussi d'ailleurs, s'est construite sur le principe que les forces sensées assurer notre sécurité ne s'abaissent pas à l'illégalité et combattent l'ennemi par des dispositifs légaux. J'ai signé pour ça, moi en tous cas. |


    je reportais mon attention sur Makayla, déviant délibéremment l'attention de Mc Borough.


    | Je ne pense pas que les choses soient si amusantes, agent Brown. Si actes de torture et de barbarie il y a eu, je ne saurais travailler une seconde de plus avec les dignes héritiers de la gégène, comme on dit chez nous. Ou avec des nazis, vous autres britanniques comprendraient bien mieux la référence. Je n'ai pas pour vocation de travailler au sein d'une Gestapo moderne mais d'un organe de police efficace et irréprochable. |


    Si je voulais mettre la tête de Mc Borough sur le billot, c'était maintenant. Relevant les yeux vers les agents qui nous interrogeaient, j'enfonçais le clou.


    | Je n'ai pas eu connaissance pour autant d'actes honteux et illégaux comme vous dites ; les révélations dans la presse et sur internet m'ont beaucoup choquée. Les situations peuvent parfois devenir compliquées et sanglantes sur le terrain, mais j'ai confiance en mes partenaires. |
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MessageSujet: Re: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Mar 17 Déc - 23:56




Chapitre 1 « L'union, même de la médiocrité, fait la force. »


Ce mercredi 08 novembre, la brigade PES n’est pas en reste. Ils ont tous été convoqués à 10 heures, et aucune absence ne sera permise. La raison ? Une audition de toutes les personnes composant la brigade après les récents scandales qui l’ont bouleversé. Les créatures surnaturelles comme les humains attendent des explications et il est temps pour tous de rendre des comptes… Ou tout simplement d’avoir l’opportunité de donner LEUR version des faits. Quoi qu’il se dira, c’est sûr que la brigade PES ne sera plus la même après cette réunion… Les gens arrivent, et commencent à discuter, quand la porte de la pièce s'ouvre sur trois agents en costumes austères, la mine sur leur visage l'étant tout autant, et ceux ci invitent les convoqués à entrer. Une grande salle avec une table ovale en son centre, et suffisamment de chaises pour tout le monde. Les agents se présentent, tous de la « police des polices » britanniques. Agent Forthsworth, McLellan et Arnsby.

| Agent Mc Boroug, Oppenheimer, Brown, Fontaine et Docteur Lasalle. Nous sommes ici aujourd'hui pour confronter vos points de vue. Pour certains d'entre vous, vous avez déjà été auditionnés. Nous savons beaucoup de choses et nous avons une idée assez précise de qui a fait quoi, mais nous aimerions en discuter avec vous. Avoir le point de vue des collègues. Déjà, nous allons vous demander, chacun votre tour, de nous expliquer ce que vous savez des actes honteux et illégaux qui ont été commis dans le cadre du service de certains agents. |

Les réponses fusent. Mc Borough assume sa position, Brown donne dans le sarcasme tandis qu'Oppenheimer essaie de démêler la vérité. Lasalle prend inexplicablement la défense de ses collègues. Les agents en face restent de marbre, et ne s'empressent de répondre.


| Mc Borough... Veuillez expliciter votre point de vue. Brown, si vous tenez vraiment à perdre votre travail et à finir en prison, continuez donc. Oppenheimer, je crois que vous avez sous les yeux un exemple de conduite déshonorante; ces deux officiers semblent prendre sur eux des actes de torture, et d'exécutions sommaires. Ils assument, non? Allez vous les suivre dans cette démarche? Et vous Lasalle, vous persistez? N'oubliez pas que nous disposons de documents, de preuves avérées. Soit vous vous mettez à table et vous écopez d'une peine moins lourde, soit vous affrontez votre responsabilité et tout ça finit mal. Si nous nous rendons compte que vous aidez des collègues à enterrer ces faits, vous serez tout aussi cooupables qu'eux. |








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MessageSujet: Re: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Mer 18 Déc - 18:09


Après avoir pris la parole je décider de la fermer un peu histoire d’écouter un peu la ligne de conduite que choisiraient celles qui face à ces trois gus de la police des polices avec moi. Brown se mit à parler à ma suite et ses mots me firent sourire. Non pas parce qu’elle m’avait désigné comme l’agent Mc Borough, mon égo de mâle l’encaissa pourtant, mais pour son attaque verbale en direction de nos interrogateurs. Au-delà de la provocation de ses paroles, elle soulevait au moins un point non négligeable. Et si ces trois connards étaient des semi-démons ? Rien ne pouvait en effet nous garantir que nous avions à faire à de véritables humains sans pouvoir. Un seul moyen de le vérifier mais je patientai avant de l’employer.

Ce fut ensuite Oppenheimer qui prit la parole plutôt brièvement. Aouch. Elle venait de leur offrir ce qu’ils voulaient, une faille où creuser. Ses mots pouvaient laisser entendre qu’elle avait connaissance de tels agissements mais que ce n’était pas si grave si nous n’étions pas les seuls à les pratiquer. J’espérai que les trois enfoirés seront trop cons pour s’en rendre compte. Lasalle prit à son tour la parole et son discours me fit tiquer muettement. L’art et la manière de ne pas se mouiller sans pour autant lâcher ses collègues à proprement dit. Son parallèle avec les nazis allait marquer les agents et c’était peut-être là le but mais à voir si cela allait nous aider ou au contraire nous desservir.


Soit, mais avant dîtes-moi ce qui vous permets de juger une attitude déshonorante alors que vous ne vous basez que sur ce qu’il « semble » ? A moins que vous ayez de véritables preuves et non un simple écran de fumée. dis-je en levant la main comme pour balayer toutes ces conneries.

Je ne prends sur moi aucun acte de torture ou d’exécution sommaire, cela c’est vous qui l’avez dit. Pour ma part, quand bien même mon casier est censé avoir été effacé lors de mon intégration à la tête de la PES comme me l’a promis le Premier Ministre, je ne doute pas que vous connaissez très bien mon passé. Il m’a appelé au plus fort des Années Sanglantes en connaissance de cause. Il connaissait mes méthodes et ma détermination lorsqu’il m’a nommé Commandant de la Brigade. Voilà mon point de vue. dis-je encore en plantant mon regard dans celui de l’agent qui s’était adressé à nous.

A ce jour les semi-démons sont encore déclarés officiellement en tant qu’ennemi public numéro un et à ce titre ils doivent être arrêtés. Aucun humain, vampire ou lycan n’a été victime d’un quelconque mauvais traitement, et aucun n’a enfreint le Traité inter-espèce. Non, les seuls qui le font sont les démons. D’ailleurs à ce propos une petite vérification s’impose non ? dis-je en esquissant un sourire.

Regna terrae, cantate Deo, psallite Cernunnos, Regna terrae, cantate Dea, psallite Aradia. Deus caeli, Deus terrae, Humiliter majestati gloriae tuae supplicamus, Ut ab omni infernalium spirituum potestate, Laqueo, deceptione et nequitia, Omnis fallaciae, libera nos, domine… Récitai-je de la même manière que je m’étais adressé aux trois hommes.

Ce début de texte sacré était un des nombreux outils que l’Eglise possédait pour lutter contre les démons et leur engeance. Si ces trois agents étaient des semi-démons ils ne pourraient dissimuler une réaction à mes mots, du moins si leur puissance chaotique n’était pas trop élevée. Dans ce cas ce serait comme vouloir abattre un ours avec une carabine à plomb. Mais bon, nous n’avions aucune valeur aux yeux des démons pour qu’ils nous envoient des tueurs démoniaques de haute puissance.


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MessageSujet: Re: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Jeu 19 Déc - 18:33

    J'avais ouvertement joué la carte de la provocation, mais cela ne semblait pas avoir été très apprécié. Je pouvais le voir à leur visage, même s'ils étaient impassible, ils grinçaient des dents à mes propos. Je ne pourrais pas continuer longtemps dans ce sens malheureusement, je ne pouvais pas vérifier s'ils étaient des semi-démons ou non. En tout cas, Sasha ne semblait pas vraiment être au courant de ce qui se passait dans le coin, comme si elle descendait de son petit nuage. Je l'appréciais mais là, elle semblait arrivé après la bataille comme si finalement, elle n'était pas tellement concernée, ce qui était assurément le cas. Lasalle se permit de me faire la morale avant que les agents devant nous ne reprennent la parole. Je ne l'aimais déjà pas spécialement, en même temps, je n'avais presque jamais de corps à lui apporter vu son statut de médecin légiste mais elle pouvait se garder de ces commentaires mal placés. La situation était grave, et je ne plaisantais pas du tout. J'étais hautement sérieuse, qui sait, si cela se trouve, je suis la seule humaine dans cette pièce ? Je ne crois pas que les semi-démons possèdent des traits véritablement caractéristiques, non ? Quand Rebecca m'avait dit qu'elle en était une, mon oeil entraîné n'y avait rien vu jusqu'à présent. Et j'avais beau jeter un regard sur les personnes présentent dans la pièce, je ne savais pas si l'une d'entre elles étaient plus humaines qu'autres choses. Les propos de Lasalle étaient quand même fort, elle parlait de Gestapo moderne. Jusqu'à preuve du contraire, nous étions en paix, alors je ne voyais pas ce que ce mot venait faire dans la conversation, mais je n'avais rien à dire de plus, pour le moment. Les agents qui étaient devant nous allaient de toute façon donner leur commentaire, dans quelques instants. Comme je m'y attendais, nos propos ne leur plaisaient pas. Ils voulaient plus d'explications de la part de Mc Borough, mes propos étaient pris comme si j'étais le diable en personne, ils me menaçaient de prison, comme si je devais avoir peur alors que je n'ai rien à me reprocher. Ils avaient soit disant des preuves et tout ! Je voulais bien les voir leurs preuves ! Phil prononça alors une formule en latin. Je ne connaissais pas cela mais c'était assurément pour vérifier mes accusations, pour savoir si les agents devant nous étaient des semi-démons. Je ne rajoutais rien à ces propos, enfin presque rien.

    " Je n'ai jamais enfreint la loi. Je n'ai torturé personne, je n'ai jamais commis d'actes malveillants ! Si vous avez la preuve que j'ai pu agir de la sorte, alors je veux bien voir ces preuves agents ! "

    Je n'avais rien d'autres à dire, je n'avais rien à me reprocher, alors je leur demandais d'abattre leurs cartes pour jouer franc jeu.
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MessageSujet: Re: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Dim 22 Déc - 18:44

    Je ne savais pas si mon intervention était la plus importante ou la plus intéressante qui soit, mais j'avais de toute façon conscience que c'était quelque chose qui ferait forcément amuser la galerie. Je n'étais jamais ici que pour un travail de vitrine, il me semblait évident que je n'avais rien fait d'important ni que mon témoignage comptait particulièrement au regard des décideurs politiques du coin. Pas plus que pour de vrais agents de terrain d'ailleurs, qui considéraient fatalement les scientifiques de leurs équipes d'appui comme des incapables, des poids morts ou pire encore, comme des espèces de pseudo geeks qui n'avaient que pour seul objet d'existence qu'un attrait irraisonné pour les sciences. Ce genre d'image avait bien malheureusement la vie dure, mais je n'étais pas prête à agir contre, pour la simple et bonne raison que cela m'avait bien servi jusque là. Après tout, sans cette image d'épinal est ce que mon infiltration au sein de la brigade aurait pu être aussi facile ? J'en doutais. Même Mc Borough, qui savait pourtant user des compétences de chacun de ses employés, avait pris pour habitude de me considérer comme un des maillons très particuliers de ses équipes. Bon, le fait que je sois constamment en train d'essayer de le séduire comptait forcément pour quelque chose, c'était un fait. Je constatais non sans surprise que Mc Boroug et que Brown avaient l'hypocrisie de se défendre d'actes peu recommandables. Alors que sur les bandes sons qui avaient filtré sur youtube, il m'avait bien semblé reconnaître leur voix à tous les deux pendant un interrogatoire de prisonniers largement musclé. Je ne doutais pas un seul instant qu'ils avaient tous deux abusé du pouvoir qui reposait entre leurs mains. Cela me semblait évident. Certes, ils avaient raison quand ils disaient que c'était nécessaire pour eux pour avancer dans leur travail. Sans doute, oui. Il n'empêchait qu'ils s'étaient mis hors la loi, qu'ils avaient trahi la confiance de la société démocratique et qu'ils avaient totalement dévasté leurs principes déontologiques, liés à la profession qu'ils occupaient.


    En revanche, j'étais bien plus intéressé par ce que notre directeur avait pu nous dire. Quoi ? Il avait un passé aussihouleux que ça ? Je savais qu'il était brutal et qu'il traînait des casseroles derrière lui, ça je n'en doutais pas un seul instant. Mais à ce point, que ce soit quelque chose d'assumé politiquement parlant ? J'en tombais des nues, et je ne pouvais cacher une mine surprise à ses paroles. C'est alors que l'impensable se produisit. Ce connard se mit à déclamer une prière. Je déglutissais péniblement. Fermant les yeux l'espace d'une seconde, je rappelais à moi tous mes souvenirs liés à ma dernière rencontre avec la Reine des Vampires. Elle aussi avait utilisé ce genre d'arme contre moi. Ironiquement, Mc Borough allait sans doute me découvrir en pensant démasquer d'autres que moi ! Je le maudis intérieurement, et alors que la bile se pressait dans ma bouche je serrais les dents, et ravalais une fois de plus. J'avais déjà connu pareille sensation. J'avais déjà succombé... Mais cela m'avait fourni une certaine expérience que je mettais à profit. Je dominais les tremblements qui me guettaient, gérais la fièvre du mieux que je pouvais. Ma puissance m'y aidait ; je l'appelais à moi. Je savais que de toute façon, je finirais par me trahir. Pour l'instant, j'étais sauvée du fait que tous mes collègues avaient leur attention fixée sur les trois agents, et que ceux ci regardaient Brown et Mc Borough. Je savais que j'allais me trahir, ma nausée était forte. Je profitais des secondes qui me restaient pour appeler à moi tout ma puissance. Cela me permit de me contenir. Quatre niveaux plus bas, tous les morts dans la morgue se levèrent et attaquèrent le personnel. Un médecin, un infirmier. Prestement égorgés à coups de mâchoires, ils vinrent grossir les rangs des morts qui se jetaient déjà sur les suivants, courant et plaquant au sol le personnel médical et scientifique pour les mettre en pièce. Par l'un deux, je sentis qu'une de leur proie venait de s'échapper.


    D'un seul coup retentit la sirène d'alarme de la brigade, et la lumière passa en mode auxiliaire. On entendait le raffût des hurlements et des coups de feu, étouffés par les cloisons mais de plus en plus proches. Les morts attaquaient les vivants, les tuaient, et se jetaient sur les suivants. Profitant de la diversion tout en sachant pertinemment avoir grillé ma place ici à terme, je me jetais à la porte et l'ouvris à la volée, regardant d'un air terrifié ce qu'il se passait. On criait dans le couloir qu'il s'agissait d'un incident grave dans les deux niveaux inférieurs, que le siège de la Brigade était attaqué. Je me retournais vers les occupants de la salle, déjà levés, tous sur leurs gardes.



    | On est attaqués, on est attaqués ! |


    Je sentais les morts arriver, attirés par mon pouvoir comme les moustiques le sont par la lumière. Je les guidais comme un phare. Venez à moi, enfants!Je me tournais vers Philipp, l'air terrorisé ; attendant sa protection. Après tout, j'étais aussi en danger qu'eux. Si les morts déboulaient ici, ils devront faire couler le sang. Et s'ils faisaient couler le sang, je ne les retiendrais plus et ils seront susceptibles de se jeter sur moi. Heureusement, j'avais réagi prestement à coup d'instinct, profitant que l'attention n'était pas sur moi. De plus, tous les pouvoirs classiques de semis démons ne fonctionnaient qu'en contact visuel, y compris dans le cas de nécromanciens tués dans le passé. J'étais la seule à avoir vécu si longtemps pour dompter mon pouvoir, et l'éveil à celui de Caim et de Maryana en 2010 m'avait permis de me dépasser. Pour sauver les apparences et ma vie, je sacrifiais pourtant ma couverture. Après cela, je ne pourrais plus rester ici.
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MessageSujet: Re: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Ven 27 Déc - 18:35




Chapitre 1 « L'union, même de la médiocrité, fait la force. »


Ce mercredi 08 novembre, la brigade PES n’est pas en reste. Ils ont tous été convoqués à 10 heures, et aucune absence ne sera permise. La raison ? Une audition de toutes les personnes composant la brigade après les récents scandales qui l’ont bouleversé. Les créatures surnaturelles comme les humains attendent des explications et il est temps pour tous de rendre des comptes… Ou tout simplement d’avoir l’opportunité de donner LEUR version des faits. Quoi qu’il se dira, c’est sûr que la brigade PES ne sera plus la même après cette réunion… Les gens arrivent, et commencent à discuter, quand la porte de la pièce s'ouvre sur trois agents en costumes austères, la mine sur leur visage l'étant tout autant, et ceux ci invitent les convoqués à entrer. Une grande salle avec une table ovale en son centre, et suffisamment de chaises pour tout le monde. Les agents se présentent, tous de la « police des polices » britanniques. Agent Forthsworth, McLellan et Arnsby.

| Agent Mc Borough, Oppenheimer, Brown, Fontaine et Docteur Lasalle. Nous sommes ici aujourd'hui pour confronter vos points de vue. Pour certains d'entre vous, vous avez déjà été auditionnés. Nous savons beaucoup de choses et nous avons une idée assez précise de qui a fait quoi, mais nous aimerions en discuter avec vous. Avoir le point de vue des collègues. Déjà, nous allons vous demander, chacun votre tour, de nous expliquer ce que vous savez des actes honteux et illégaux qui ont été commis dans le cadre du service de certains agents. |

Les réponses fusent. Mc Borough assume sa position, Brown donne dans le sarcasme tandis qu'Oppenheimer essaie de démêler la vérité. Lasalle prend inexplicablement la défense de ses collègues. Les agents en face restent de marbre, et ne s'empressent de répondre.

| Mc Borough... Veuillez expliciter votre point de vue. Brown, si vous tenez vraiment à perdre votre travail et à finir en prison, continuez donc. Oppenheimer, je crois que vous avez sous les yeux un exemple de conduite déshonorante; ces deux officiers semblent prendre sur eux des actes de torture, et d'exécutions sommaires. Ils assument, non? Allez vous les suivre dans cette démarche? Et vous Lasalle, vous persistez? N'oubliez pas que nous disposons de documents, de preuves avérées. Soit vous vous mettez à table et vous écopez d'une peine moins lourde, soit vous affrontez votre responsabilité et tout ça finit mal. Si nous nous rendons compte que vous aidez des collègues à enterrer ces faits, vous serez tout aussi coupables qu'eux. |

S'en est trop pour les agents de la brigade. Certains se rebiffent. Mc Borough et Brown, principalement, qui n'acceptent pas l'idée d'être sanctionnés pour leur comportement. Assument ils pour de bon leurs actes? Ceux ci restent indéfinis mais la fronde qui guette provoque un coup de théâtre. L'idée de Brown fait son chemin et Mc Borough déclame une prière. Pandore réagit immédiatement. profitant que l'attention générale se porte sur la police des polices, elle cache son mal être en appelant à elle son pouvoir et réveille les morts de la morgue. Peu nombreux, ceux ci attaquent et tuent en quelques secondes les laborantins. Pandore déchaîne son pouvoir et fait se relever tout ce petit monde. Le tout n'a duré qu'une minute ou deux; son malaise est passé inaperçu dans la sonnerie de l'alarme, même si cela coûte à Pandore sa couverture à terme, mais pour le moment tout le monde se focalise sur ce bouleversement; le siège de la PES est attaqué! Qui en est la cause, et pourquoi autant de coups de feu et de hurlements qui se rapprochent des bureaux? La situation est en passe d'échapper à tout contrôle.








Ordre de passage n°4


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MessageSujet: Re: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Sam 28 Déc - 2:59

    Il n'y avait rien d'hypocrite dans mes propos ! Je n'avais rien fait de mal, et je continuerais à ne rien faire de mal. Ils pourraient penser ce qu'il voulait, ma conscience était tranquille, j'étais une guerrière, et je n'avais jamais tué que de mauvaises personnes. Et tout cela s'était déroulé durant les années sanglantes, je n'avais tué personne depuis que j'avais intégrée la brigade PES. J'avais peut être blessé certaines personnes, moralement ou physiquement, mais rien de très grave, rien de ce qu'on m'accusait, car je sentais le regard des agents, sur Mc Borough et ma petite personne. En tout cas, je sentais que quelques choses allait se produire. Les semi-démons n'étaient pas très loin de nous ! Devant nous même peut être ! Phil prononça alors des paroles latines, sans doute pour lutter contre eux, mais les agents que je fixais du regard ne semblaient pas bouger d'un poil. Soit ils étaient très puissants, et donc résistaient facilement à cela, soit ils n'en étaient pas. Pourtant, au bout de quelques instants l'alarme retentit, les lumières se tamisèrent. Il y avait du raffut en dehors de la pièce. Un semi-démon était ici, j'en mettrais ma main à couper, mais qui ? Je n'avais rien remarquer malgré mon sens de l'observation, peut être que je n'avais pas regardé au bon endroit cela dit. Lasalle ouvrit la porte, apparemment nous étions attaqués ! Elle semblait avoir peur, mais je n'y croyais pas trop. Enfin, elle n'était que légiste, elle n'était pas prête à affronter une armée, ou quelques personnes, je ne saurais dire car la menace était difficilement quantifiable pour le moment. Pourtant, je n'ai pas peur, et le sourire est toujours sur mes lèvres !

    " Restez ici Lasalle, vous n'êtes pas prête à affronter quoi que ce soit de vivant ! Messieurs les agents. Je suis désolé de vous fausser compagnie mais si nous sommes attaqués, je me dois de faire mon devoir et d'éradiquer la menace. Mc Borough, vous êtes avec moi ? Oppenheimer aussi ? "

    Alors que je passais à côté de Lasalle, je jetais un regard en direction de mon ex-chef et de ma collègue. Seraient-ils avec moi ? Si je n'en doutais pas trop pour Mc Borough, je ne savais pas à quoi m'attendre pour Oppenheimer. Elle n'avait pas été là en ce 15 août fatidique, alors je m'interrogeais. Je me lançais donc dans le couloir, les gens étaient apeurés, mais je sortais mon arme, allant en direction du danger !
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MessageSujet: Re: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Sam 28 Déc - 16:15


J’avais récité le texte sacré sans m’attendre à ce qu’il y ait réellement une réaction. Il s’agissait là plus d’une bravade et aussi une manière de montrer que je n’étais pas le dernier des cons. Tandis que je poursuivais mon débit de paroles en focalisant mon regard sur les trois tocards, je fus stoppé par le bruit de l’alarme de la Brigade suivi du bruit des hurlement et des coups de feu.

*Putain de merde !* pensai-je en silence en me lavant de mon siège, prêt à sortir mon arme. Pendant ce temps Lasalle avait ouvert les portes de la salle, libérant davantage le volume sonore des bruits que nous avions aperçu avant.

| On est attaqués, on est attaqués ! |

Cela fait quelques temps à présent que la commission a pris les rênes de la Brigade, et elle devait notamment mettre en place de nouvelles mesures anti-démons suite à mes recommandations au moment de ma destitution. dis-je en affichant un sourire sarcastique. Il semblerait que cela n’ait pas été fait. Voyons à présent comment elle va gérer cette crise messieurs les pros de la police des polices.

Je sortis mon arme de son étui et la posai devant moi sur la table autour de laquelle nous étions encore tous assis quelques minutes plus tôt. Je comptais bien prouver par cette occasion que mes méthodes avaient leur intérêt et qu’ils n’étaient pas qualifiés pour les remettre en question et aussi pousser une petite gueulante.

N’étant qu’un simple agent, j’attends donc les ordres de mes responsables hiérarchiques. Ah mais non suis-je bête, ils doivent être en train de boire un cocktail dans un de leurs clubs, bien loin des préoccupations de cette Brigade. Alors que nous nous sommes là et prêt à nous battre ! Notre boulot ne doit pas être gêné par des connards comme vous qui venez nous faire une leçon de déontologie alors que nous combattons des démons !

Appelez votre patron les mecs, dîtes lui de se démerder avec la commission mais je ne bouge pas tant que je n’aurai pas toutes les cartes en main pour agir. Et si cela lui pose problème, qu’il nomme l’agent Oppenheimer ou Brown à la tête de cette Brigade. Démissionner ne me posera aucun problème.
dis-je à l’attention des trois mecs avant de me rassoir sur mon siège, posant ma plaque d’agent de la PES à côté de mon flingue.

Fêlé ? Oui un peu. Mais si cela pouvait faire comprendre à la hiérarchie que je n’acceptais pas d’être un jouet entre ses mains alors pourquoi ne pas en profiter. Lasalle pourrait toujours compter sur Brown et Oppenheimer pour la protéger, quoi que la première semblait ne pas la porter dans son cœur.


Vous feriez mieux de vous bouger le cul les gars, parce que le nombre de victimes va augmenter. leur dis-je encore avant de tourner la tête en direction des deux agents femmes présentes.

Allez-y si vous voulez mesdames, pour ma part je vais rester un peu avec ces messieurs, le temps que leurs neurones se connectent et qu’ils s’activent.

Hrp: Petite surprise
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MessageSujet: Re: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Lun 30 Déc - 0:39

    Grillée, j'étais grillée putain ! Fallait que ce con de Mc Boroug ai cette si merveilleuse idée de déclamer une prière ! Quel abruti non mais quel abruti ! Je me remettais à grand peine de mes nausées que je devais prendre un air paniqué. Putain, si après ça on dit pas qu'on n'est pas prêt à tout pour rester en vie quand on a une existence faussée par une traque de tous les instants. Je soufflais intérieurement, mon petit numéro semblait les convaincre. Il fallait dire quand même que j'avais mis le paquet pour les ranger de mon côté ; j'avais tout sacrifié pour en arriver à ce résultat. Et voilà que Brown se lève d'un bond et me dit que je suis légiste et que je suis pas de taille à affronter les horreurs qui arrivent. Ben voyons, comme si toi t'étais de taille petite ! Cela dit, j'étais une légiste et comme elle disait c'était pas mon boulot ! Si elle commençait par faire le sien, d'ailleurs ? Ce serait peut être pas si mal hein, parce que là on allait très vite suer sang et eau pour virer de ce cauchemar. Une fois que les morts humaient et goûtaient le goût du sang, il n'y avait plus aucune force en ce monde qui soit capable de les retenir dans leur tendance au carnage, pas même moi. Je parvenais parfois, en utilisant beaucoup de force et de concentration, à les détourner de leur chemin ou à les retenir un bref instant, mais je marchais toujours sur la corde raide. Une seconde d'inattention et les zombies me boufferaient aussi facilement qu'ils pèleraient vif Mc Borough et tous les autres dans la pièce. J'étais une de des semi démones les plus puissantes d'Europe, mais je ne pouvais pas pour autant réaliser l'impossible. Pas encore. Pas avec ce pouvoir que j'accumulais lentement mais sûrement ; il m'en faudrait plus. Brown prit les choses en main et allait comme une grande se confronter à la menace. C'est ça ma grande, t'es courageuse, vas donc te faire buter !


    C'est alors que Mc Borough se mit à jouer au con. Je le regardais n'en croyant pas mes yeux. Nan mais il nous faisait quoi là ? Sa petite crise de fierté ? Je sondais mentalement mes créatures. Elles se rapprochaient, et mon contrôle était de plus en plus limité. J'essayais de ne pas céder à la tentation de relever leurs dernières victimes, du moins pas pour l'instant. Il ne fallait pas que je risque d'être moi même submergée sous mes propres créatures, surtout si Philipp attendait le dernier moment pour agir. Un étage en dessous, on entendit distinctement une pétarade de coups de feu suivis de hurlements. Ca devenait vraiment le bordel, là, et le coin allait devenir invivable. Tuée par les morts que j'avais moi même relevé pour faire diversion, si ça serait pas trop con comme mort! J'accrochais le regard de Mc Borough et arborais une mine terrifiée et suppliante. Il n'allait quand même pas me laisser foirer, ce con ! Saurait il résister à une demoiselle en détresse?



    | Phil... Directeur. On a besoin de vous. Vous ne pouvez pas laisser tomber. Vous êtes le meilleur et ils le savent. Sortez nous de là, s'il vous plait... |


    Allez quoi, tu veux vraiment que l'on se refasse le jour des morts vivants?
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MessageSujet: Re: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Ven 3 Jan - 23:13

On la prenait pour une naïve ou une ignorante alors qu'elle avait joué la carte de la sincérité parce qu'elle ignorait bel et bien ce qui s'était passé et de quoi on accusait la PES. Il était évident qu'ils - leurs "ennemis" durant cette partie - utiliseraient leurs mots pour les retourner contre eux, insinuant des choses que les agents n'avaient évidemment pas voulu dire. *Sauf mon chef qui aime provoquer et Brown qui.. n'a peur de rien ni personne ?* Hypothèse la plus probable, la jeune femme blonde ne semblait pas craindre les auditeurs. En pensant à tout ce qu'ils avaient du affronter depuis les années sanglantes, Sasha comprenait son absence de peur mais doutait que la provocation aggravée soit une bonne idée. McBorough poussa encore plus loin l'esclandre en insinuant qu'il y avait peut-être des semi-démons avec eux, et joignant le geste à la parole, il incanta une prière en latin. C'était bien ainsi qu'on détectait les semi-démons ; c'était ainsi qu'on leur avait appris lors de la formation. Malgré cela, Sasha se sentait détachée de la scène, surprise par l'action de Phil. Elle avait les yeux fixés sur sa personne ; près d'elle, elle entendit aussi les protestations assurées et véhémentes de Brown.

Quand la sirène retentit, Sasha sortit de sa torpeur et de son immobilité. Ses réflexes lui soufflèrent quelque chose sur la rapidité de Pandore à ouvrir la porte et à conclure que la PES était attaquée mais l'urgence de la situation ne lui permit de réfléchir plus avant. Elle tira son pistolet et abaissa la gâchette. Attaquée par qui ? Par quoi ? Des semi-démons ? Il fallait appeler des renforts, verrouiller les issues, se procurer des munitions ou des armes plus dissuasives, établir la nature de la menace et peut-être escorter ces messieurs jusqu'à un abri sûr dans le bâtiment ? Les coups de feu et les hurlements mirent à mal les nerfs des agents dans la pièce et les auditeurs paraissaient ne pas en mener large. Pandore cherchait leur protection, n'étant pas armée ou pas entraînée à se défendre, Brown ressemblait à Sasha, sur le qui-vive, prête à entamer une oeuvre de mort, et Phil... décidait de tout lâcher ?

Muette, elle regardait Phil déposer sa plaque et ainsi mettre une pression tout à fait bien choisie sur les épaules des auditeurs. Son plan était risqué mais elle le connaissait assez pour savoir qu'il était plus fort qu'eux à ce jeu-là. *Les auditeurs finiront par s'oublier et là nous verrons qui commande !* Cette pensée vengeresse n'était pas digne de Sasha mais elle lui remonta le moral.

"Je suis avec vous Brown, même si j'ai peur que nous soyons en sous-nombre." déclara t-elle d'une voix assurée. "Lasalle, si vous avez peur, restez avec McBorough et barricadez-vous avec ces messieurs." ajouta t-elle d'une voix autoritaire. Pour montrer à ces bureaucrates que si bavures il y avait, on ne pouvait reprocher à la PES de reculer face au danger.
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MessageSujet: Re: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Sam 4 Jan - 19:59




Chapitre 1 « L'union, même de la médiocrité, fait la force. »


Ce mercredi 08 novembre, la brigade PES n’est pas en reste. Ils ont tous été convoqués à 10 heures, et aucune absence ne sera permise. La raison ? Une audition de toutes les personnes composant la brigade après les récents scandales qui l’ont bouleversé. Les créatures surnaturelles comme les humains attendent des explications et il est temps pour tous de rendre des comptes… Ou tout simplement d’avoir l’opportunité de donner LEUR version des faits. Quoi qu’il se dira, c’est sûr que la brigade PES ne sera plus la même après cette réunion… Les gens arrivent, et commencent à discuter, quand la porte de la pièce s'ouvre sur trois agents en costumes austères, la mine sur leur visage l'étant tout autant, et ceux ci invitent les convoqués à entrer. Une grande salle avec une table ovale en son centre, et suffisamment de chaises pour tout le monde. Les agents se présentent, tous de la « police des polices » britanniques. Agent Forthsworth, McLellan et Arnsby.

| Agent Mc Borough, Oppenheimer, Brown, Fontaine et Docteur Lasalle. Nous sommes ici aujourd'hui pour confronter vos points de vue. Pour certains d'entre vous, vous avez déjà été auditionnés. Nous savons beaucoup de choses et nous avons une idée assez précise de qui a fait quoi, mais nous aimerions en discuter avec vous. Avoir le point de vue des collègues. Déjà, nous allons vous demander, chacun votre tour, de nous expliquer ce que vous savez des actes honteux et illégaux qui ont été commis dans le cadre du service de certains agents. |

Les réponses fusent. Mc Borough assume sa position, Brown donne dans le sarcasme tandis qu'Oppenheimer essaie de démêler la vérité. Lasalle prend inexplicablement la défense de ses collègues. Les agents en face restent de marbre, et ne s'empressent de répondre.

| Mc Borough... Veuillez expliciter votre point de vue. Brown, si vous tenez vraiment à perdre votre travail et à finir en prison, continuez donc. Oppenheimer, je crois que vous avez sous les yeux un exemple de conduite déshonorante; ces deux officiers semblent prendre sur eux des actes de torture, et d'exécutions sommaires. Ils assument, non? Allez vous les suivre dans cette démarche? Et vous Lasalle, vous persistez? N'oubliez pas que nous disposons de documents, de preuves avérées. Soit vous vous mettez à table et vous écopez d'une peine moins lourde, soit vous affrontez votre responsabilité et tout ça finit mal. Si nous nous rendons compte que vous aidez des collègues à enterrer ces faits, vous serez tout aussi coupables qu'eux. |

S'en est trop pour les agents de la brigade. Certains se rebiffent. Mc Borough et Brown, principalement, qui n'acceptent pas l'idée d'être sanctionnés pour leur comportement. Assument ils pour de bon leurs actes? Ceux ci restent indéfinis mais la fronde qui guette provoque un coup de théâtre. L'idée de Brown fait son chemin et Mc Borough déclame une prière. Pandore réagit immédiatement. profitant que l'attention générale se porte sur la police des polices, elle cache son mal être en appelant à elle son pouvoir et réveille les morts de la morgue. Peu nombreux, ceux ci attaquent et tuent en quelques secondes les laborantins. Pandore déchaîne son pouvoir et fait se relever tout ce petit monde. Le tout n'a duré qu'une minute ou deux; son malaise est passé inaperçu dans la sonnerie de l'alarme, même si cela coûte à Pandore sa couverture à terme, mais pour le moment tout le monde se focalise sur ce bouleversement; le siège de la PES est attaqué! Qui en est la cause, et pourquoi autant de coups de feu et de hurlements qui se rapprochent des bureaux? La situation est en passe d'échapper à tout contrôle.


Oppenheimer et Brown réagissent et tirent leurs armes. Mc Borough n'en fait qu'à sa tête tandis que Lasalle se donne du temps. Elle panique, car elle sait ce qui va arriver. Les coups de feu claquent, les trois agents de la sûreté tirent leurs armes, maudissent le manque de courage de Mc Borough et s'engouffrent dans le couloir. Ils courent à toute vitesse en direction de la menace, mais lorsqu'ils arrivent en haut des escaliers une meute enragée de griffes et de dents les cueille. Les zombies sont là et courent dans le couloir en direction des prévenus.









Ordre de passage n°5


Sont Inscrits et doivent poster : Makayla, Pandore, Sasha et Philippe

Vous pouvez poster deux fois, et vous avez une semaine pour poster ! Aucun ordre de passage en terme de tour n'est spécifié, donc peu importe dans quel « sens » les rps commencent pour l'interrogatoire ! N’oubliez pas que chaque action doit être cohérente avec le contexte, votre espèce et votre état des savoirs. En cas de doute, contactez Krystel ou Torben ^^. Autrement, si vous engagez certaines actions, des dés peuvent être tirés et les conséquences peuvent être fâcheuses pour votre personnage et ceux des autres. .. A priori la mission ne s'y prête pas, mais on sait jamais !


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MessageSujet: Re: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Sam 4 Jan - 23:04

    Je prenais les devants ! Est ce que cela était une bonne idée ? Oui et non, car bien que l'inconnu ne me fasse pas peur, je ne savais vraiment pas à qui, à quoi j'avais à faire. Pourtant, je ne reculerais pas devant le danger, je n'étais pas comme ça. Malheureusement, nous n'étions pas dans un jeu vidéo, les balles dans mon arme n'étaient pas illimitées, et les blessures que je pourrais subir seraient bien réelles. Mais je sortais mon arme, et j'attendais que Mc Borough et Oppenheimer prennent ma suite, mais ce ne fut pas le cas du premier. Je le maudissais à ce moment. Quelle tête de bourrique, plus têtu qu'une mule. J'avais envie de lui donner une gifle pour le réveiller. Oh Mc Borough, nous ne sommes pas dans ton petit monde là, des vies sont en jeu, sachant que déjà certaines étaient perdues, ce n'était pas le moment de faire sa fiote, mais il s'entêtait à ne pas vouloir agir. Si j'étais tête brûlée, lui était simplement encore plus idiot que je ne le pensais. Je ne l'avais jamais porté dans mon coeur, mais je m’accommodais tant bien que mal de lui. Là, j'avais limite envie qu'il se fasse trucider, au moins, je ne l'aurais plus dans les pattes et ça ne serait pas plus mal. Lasalle faisait sa peureuse, mais ça ne m'étonnait pas, elle n'était que légiste, le terrain, elle ne connaissait pas et vu son attitude, elle n'était pas prête à y mettre les pieds autrement que pour récupérer un corps mort. Oppenheimer était avec moi, c'était une bonne chose, je savais que je pouvais lui faire confiance.

    " Restez ici si vous voulez Mc Borough, vous pourrez copuler avec Lasalle comme ça, personne ne vous remarquera ! "

    Oui, j'avais usé d'un sarcasme, mais c'était une pique envoyée pour les deux trouillards qui étaient là. J'étais surprise de Philipp, mais dans le mauvais sens du terme, pour ne pas changer. Alors que je courre dans le couloir, une horde de zombie, c'est le cas de le dire arrivent. Je tire quelques coups de feu, mais j'arrive très rapidement à cours de munitions. Je n'ai pas le choix, je ne peux pas me battre contre eux au risque de mourir, et j'ai encore des choses à faire dans ce monde, croyez moi. Je n'aime pas fuir devant le danger, mais le nombre des assaillants est bien trop important pour que je puisse agir. Je cours dans le sens inverse, en espérant que nous ne soyons pas encerclé, sinon, je ne donnais pas cher de nos peaux, à tous ! Je ne me posais même pas la question d'où venait ces zombies, pas le temps dans l'instant, mais j'aurais mes hypothèses par la suite !
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MessageSujet: Re: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Dim 12 Jan - 0:36

    Je me tourne, apeurée pour de bon cette fois ci quand je sais l'horreur qui nous attend, vers Sasha qui me parle d'un ton autoritaire. Elle sait ce qu'elle fait cette meuf. C'est un crack, une fille qui je le sais a bossé pendant des années pour Interpol ou Scotland Yard, et qui en avait vu d'autres. L'agent Oppenheimer me dit que je n'ai qu'à rester ici et à me barricader pour survivre. Non, ce n'est pas une option. J'ai bien plus qu'une vague idée de ce qu'il va se passer ici. Ca va être le carnage, et rien n'arrête les morts qui ont goûté au sang humain, à la chaîr fraîche. Je ne contrôle plus le moins du monde ces marionnettes, qui continuent pourtant d'user de mon pouvoir. J'essaie de les ralentir, mais j'échoue. Maintenant, ces damnés sont hors de tout contrôle. J'hoche pourtant la tête, signalant mon assentiment. C'est alors que l'autre pimbêche qui se prend pour une warrior se met à balancer à Mc Borough qu'il n'a qu'à me laisser ici et me protéger pour qu'on puisse survivre à la tempête qui se préparait. Pourtant, c'était trop tard, bien trop tard, j'entendais déjà les bruits de course de mes créatures, dont le rythme effréné tambourinait sur le sol en moquette de cet étage. Pire, je les sentais. Je sortais à mon tour, saisissant ma chance au vol alors que je sens précisément où se trouvent les morts du fait de l'affinité que je nourris avec eux, de ces liens métaphysiques qui m'ont permis de les relever chacun leur tour. Je contourne Brown qui vide son chargeur sur la foule assez dense des morts vivants, et j'entends le choc sourd des impacts. Elle tire vite, elle tire trop vite. Je marche à reculons, et finalement quand l'arme rend un clic sourd, la fille se retourne et se met à courir. Je sprinte moi aussi à sa suite. Mentalement, je passe en revue la présence des morts vivants que je ressens dans le bâtiment. J'ai mon ouverture ! Je ralentis très légèrement la cadence pour retirer la ceinture de cuir qui me passe autour de ma taille.


    | Qui a les foies, maintenant ? Cours vite, « Rambo », la prochaine fois avant de l'ouvrir tu réfléchiras un bon coup avant de dire que les autres sont laches ! |


    Hop là, je la laisse courir bien plus vite que moi, cette fille c'est un athlète, même si elle pète clairement plus haut que son cul. Elle me distance rapidement, prise par une peur très rationnelle qui donne des ailes. Je la comprends ; je n'ai moi même aucune envie de rester ici. Mais voilà, parler en courant quand on n'est qu'un peu sportive, ça éreinte, et je suis essouflée. Mais j'ai à l'esprit où se trouvent mes cadeaux pour la PES, et alors que Brown me met un boulevard, je bifurque sur le côté par un des escaliers latéraux plutôt que de courir vers celui du bout du couloir, et je referme la porte à double battant derrière moi. Je me retourne aussitôt, passes ma ceinture entre les poignées et juste au moment où je la serre à fond pour la bloquer, une masse incroyable vient percuter la porte et la pousser vers l'intérieur. La ceinture tient, mais pas pour longtemps. La porte ne fait que s'entrouvrir et des mains grattent avidement derrière la porte. Je bondis en arrière et dévale les escaliers. Je n'ai pas beaucoup de temps devant moi si je veux m'enfuir. Heureusement, je sens que la majorité coure après Makayla. Je n'ai aucune idée de l'endroit où se trouvent Oppenheimer, Mc Borough et les trois autres peignes-culs ; ils ont dû se retrancher dans le bureau. Ca doit être ça, quand je dévale les escaliers j'entends des coups de feu à l'étage que je viens de quitter. Amusez vous bien, les amis, moi je me fais la belle!


    Le pire, c'est que je suis toujours pas tirée d'affaire. Si je meure bouffée par mes propres morts vivants, e jure que je tue quelqu'un.
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MessageSujet: Re: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Dim 12 Jan - 3:08


Mon coup de pression aux agents de la police des polices ne leur plût vraiment pas, ce qui me fit afficher un grand sourire. Ce ne fut pas la supplique de Lasalle qui me donna une quelconque satisfaction, mais la tronche de ces trois tocards qui était assez grisante. Je répondis au sarcasme de Brown par un joli doigt d’honneur sans pour autant me lever de ma chaise. Tandis que tous sortent de la salle, les trois agents n’ayant pas eu la politesse de jouer avec moi, je récupère mon insigne et mon flingue et ouvre à mon tour les portes de la salle. Ceci me permit de voir au bout du couloir les trois bœufs-carottes ouvrir la porte sur les morts-vivants et vider inutilement leur chargeur avant de se faire bouffer à leur tour.

*Fuck…*

Mon coup de gueule n’était peut-être pas la meilleure chose à faire en y repensant aussi m’adaptai-je immédiatement à la situation et sorti mon portable tout en m’avançant vers un des escaliers menant aux étages inférieurs.

Mc Borought. Toutes les unités d’assaut doivent être dispo à l’extérieur de la Bridage immédiatement ! dis-je tout en courant vers ma destination. Sécurisez le périmètre à 800m à la ronde, alerte maximale. Ne laissez personne entrer dans le bâtiment, et tuez tout ce qui sort du bâtiment et qui n’est pas humain !

Alors que j’ouvris la porte de l’escalier, je vis Brown et Oppenheimer courir dans mon sens, les zombies à leurs trousses un peu plus loin. Je ne pouvais pas les laisser crever là aussi décidai-je de les appeler.

Oh ! Venez, bougez-vous ! J’ai peut-être une idée alors magnez-vous ! leur gueulai-je en tirant quelques balles sur les premiers zombies de la horde. Il n’y avait pas trente-six moyens de s’en sortir au vu de notre effectif et de nos moyens. Je connaissais les plans du bâtiment et savais qu’il n’était pas en contact direct avec les bâtiments adjacents, aussi une idée germa dans ma tête. Lasalle n’était pas en vue, elle avait dû trouver une autre issue ou se faire bouffer. Dans un cas comme dans l’autre je ne pouvais plus rien pour elle. Alors que mes deux collègues avaient déjà commencée à dévaler les marches, j’ôtai ma ceinture et l’utilisai pour bloquer, autant que possible, les portes par leurs poignées. Aux sons que l’on pouvait entendre la horde allait venir se jeter sur ces dernières sous peu aussi ne m’attardais-je pas devant et sautai les marches quatre à quatre pour ne pas traîner, les deux femmes ayant un étage et demi d’avance sur moi.

Oppenheimer ! Brown ! Descendez jusqu’à la sortie et coordonnez les équipes qui doivent déjà être dehors ! Il y a peut-être une solution pour que ces zombies ne sortent pas, je vais tenter le tout pour le tout, alors barrez-vous ! leur criai-je en poursuivant ma course jusqu’à un étage en particulier tandis que l’on pouvait entendre la horde tambouriner contre les portes bloquées au-dessus.

Il me fallait atteindre l’armurerie et son stock d’armes non pas pour faire le plein de munition et faire un remake de Fort Alamo ne voulant pas connaître le même destin funeste que ses soldats, mais plutôt pour y prendre un « outil » qui sur le moment me semblait être le seul moyen d’endiguer les zombies aux locaux de la Brigade.

Entrant à l’étage en question, je jetai un regard rapide pour tenter de trouver quelque chose pour bloquer une nouvelle fois les portes mais ne trouvant rien d’utile je décidai de faire sans et poursuivis ma course vers l’armurerie. Une fois arrivé je cherchais ce que je voulais et finis par le trouver. L’Explosif Anti-personnel MkIX « Fury ». Non pas pour faire sauter le bâtiment, n’en ayant pas suffisamment sous la main, mais plutôt pour foutre le feu à l’édifice. Celui-ci ne touchant pas directement ses voisins, les pompiers pourraient contenir les flammes à la PES, le temps que les zombies crament. Par contre il n’était pas assuré que je m’en sorte mais bon ce n’était pas moi qu’il fallait sauver mais les citoyens. Ces putains de citoyens qui n’étaient pas foutu d’ouvrir les yeux sur leur monde et les ennemis de l’Humanité. La preuve avec cette manifestation surprise.

Les trouver ne signifiait pas pour autant que la situation était réglée. Il me fallait encore faire demi-tour et placer un explosif sur la porte menant à l’escalier, et en lâcher un autre par la cage d’ascenseur afin que le feu prenne du rez-de-chaussée. Si je faisais cela depuis celui qui était dans le même couloir que les portes par lesquelles j’étais arrivé à cet étage, cela devrait laisser une ou deux chance à Brown et Oppenheimer de pouvoir sortir. Quant à moi et bien je m’adapterai…

En passant au pas de course devant les portes de l’ascenseur je décidai de ne pas aller jusqu’aux portes de l’escalier, ne voulant pas prendre le risque d’attirer l’attention des zombies au cas où la chance les ferait poursuivre leur descente sans passer par mon étage. Par conséquent je m’arrêtai à mi-chemin entre les deux jeux de portes et posai un explosif au sol avant de l’armer puis de retourner devant l’ascenseur. Tandis que je forçai sur celles-ci pour les ouvrir manuellement, suffisamment pouvoir faire passer une charge d’explosif armée, je vis les portes de l’escalier voler en éclat et les zombies débouler dans le couloir.


*Sainte mère de Dieu…*

Il me manquait quelques centimètres pour que je puisse faire passer la charge, aussi je déclenchai celle que j’avais posée entre moi et les escaliers ce qui eut pour effet de faire exploser quelques zombies et stoppai l’espace d’un instant les suivants. Suffisamment pour que je finisse d’ouvrir les portes de l’espace nécessaire, que j’arme la charge et que je la lâche dans la cage d’ascenseur avant de me mettre à courir dans la direction opposée.

Pour aller où je n’en avais aucune idée car au vue des circonstances il était fort probable que l’ensemble des escaliers soient désormais envahis par les zombies. Etait-ce l’heure pour moi d’enfin pouvoir dormir sans les fantômes de mon passé ?


*Peut-être pas…* me dis-je en voyant un échafaudage par une fenêtre d’un des bureaux devant lequel j’étais. Il s’agissait peut-être là de mon ticket de sortie.

Hrp:
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Mar 14 Jan - 18:43




Chapitre 1 « L'union, même de la médiocrité, fait la force. »


Ce mercredi 08 novembre, la brigade PES n’est pas en reste. Ils ont tous été convoqués à 10 heures, et aucune absence ne sera permise. La raison ? Une audition de toutes les personnes composant la brigade après les récents scandales qui l’ont bouleversé. Les créatures surnaturelles comme les humains attendent des explications et il est temps pour tous de rendre des comptes… Ou tout simplement d’avoir l’opportunité de donner LEUR version des faits. Quoi qu’il se dira, c’est sûr que la brigade PES ne sera plus la même après cette réunion… Les gens arrivent, et commencent à discuter, quand la porte de la pièce s'ouvre sur trois agents en costumes austères, la mine sur leur visage l'étant tout autant, et ceux ci invitent les convoqués à entrer. Une grande salle avec une table ovale en son centre, et suffisamment de chaises pour tout le monde. Les agents se présentent, tous de la « police des polices » britanniques. Agent Forthsworth, McLellan et Arnsby.

| Agent Mc Borough, Oppenheimer, Brown, Fontaine et Docteur Lasalle. Nous sommes ici aujourd'hui pour confronter vos points de vue. Pour certains d'entre vous, vous avez déjà été auditionnés. Nous savons beaucoup de choses et nous avons une idée assez précise de qui a fait quoi, mais nous aimerions en discuter avec vous. Avoir le point de vue des collègues. Déjà, nous allons vous demander, chacun votre tour, de nous expliquer ce que vous savez des actes honteux et illégaux qui ont été commis dans le cadre du service de certains agents. |

Les réponses fusent. Mc Borough assume sa position, Brown donne dans le sarcasme tandis qu'Oppenheimer essaie de démêler la vérité. Lasalle prend inexplicablement la défense de ses collègues. Les agents en face restent de marbre, et ne s'empressent de répondre.

| Mc Borough... Veuillez expliciter votre point de vue. Brown, si vous tenez vraiment à perdre votre travail et à finir en prison, continuez donc. Oppenheimer, je crois que vous avez sous les yeux un exemple de conduite déshonorante; ces deux officiers semblent prendre sur eux des actes de torture, et d'exécutions sommaires. Ils assument, non? Allez vous les suivre dans cette démarche? Et vous Lasalle, vous persistez? N'oubliez pas que nous disposons de documents, de preuves avérées. Soit vous vous mettez à table et vous écopez d'une peine moins lourde, soit vous affrontez votre responsabilité et tout ça finit mal. Si nous nous rendons compte que vous aidez des collègues à enterrer ces faits, vous serez tout aussi coupables qu'eux. |

S'en est trop pour les agents de la brigade. Certains se rebiffent. Mc Borough et Brown, principalement, qui n'acceptent pas l'idée d'être sanctionnés pour leur comportement. Assument ils pour de bon leurs actes? Ceux ci restent indéfinis mais la fronde qui guette provoque un coup de théâtre. L'idée de Brown fait son chemin et Mc Borough déclame une prière. Pandore réagit immédiatement. profitant que l'attention générale se porte sur la police des polices, elle cache son mal être en appelant à elle son pouvoir et réveille les morts de la morgue. Peu nombreux, ceux ci attaquent et tuent en quelques secondes les laborantins. Pandore déchaîne son pouvoir et fait se relever tout ce petit monde. Le tout n'a duré qu'une minute ou deux; son malaise est passé inaperçu dans la sonnerie de l'alarme, même si cela coûte à Pandore sa couverture à terme, mais pour le moment tout le monde se focalise sur ce bouleversement; le siège de la PES est attaqué! Qui en est la cause, et pourquoi autant de coups de feu et de hurlements qui se rapprochent des bureaux? La situation est en passe d'échapper à tout contrôle.


Oppenheimer et Brown réagissent et tirent leurs armes. Mc Borough n'en fait qu'à sa tête tandis que Lasalle se donne du temps. Elle panique, car elle sait ce qui va arriver. Les coups de feu claquent, les trois agents de la sûreté tirent leurs armes, maudissent le manque de courage de Mc Borough et s'engouffrent dans le couloir. Ils courent à toute vitesse en direction de la menace, mais lorsqu'ils arrivent en haut des escaliers une meute enragée de griffes et de dents les cueille. Les zombies sont là et courent dans le couloir en direction des prévenus.

Makayla, avec un double "7", a réussi à abattre quelques zombies et parvient à distancer ceux qui lui courent après. Pourtant, rien n'est encore gagné, puisque le bruit de ses pas continue d'attirer les morts à ses trousses. La tentative de Pandore a bien fonctionné; avec un "9" sa ceinture tient bon et la résistance de la porte implique que les zombies poursuivent leur route vers une proie accessible, certains courent après Makayla, d'autres sont en quête d'autres victimes. Pour Philipp, la chance tourne. Avec un "1", le détonateur a connu un court circuit et sa tentative de faire exploser le bâtiment ou en tous cas mettre le feu échoue; la charge ne pète même pas! Avec un "4", il est à peine mieux loti... En arrivant sur l'échafaudage, un mort vivant l'attrape par le bras et essaie de le mordre!


Vous n'avez plus qu'un ordre de passage pour partir ou vous battre. De vos actions initiées ce tour dépend le sort de vos collègues et du bâtiment tout entier!









Ordre de passage n°5


Sont Inscrits et doivent poster : Makayla, Pandore, Sasha et Philippe

Vous pouvez une fois dans ce dernier ordre de passage, et vous avez une semaine pour poster ! Aucun ordre de passage en terme de tour n'est spécifié, donc peu importe dans quel « sens » les rps commencent pour l'interrogatoire ! N’oubliez pas que chaque action doit être cohérente avec le contexte, votre espèce et votre état des savoirs. En cas de doute, contactez Krystel ou Torben ^^. Autrement, si vous engagez certaines actions, des dés peuvent être tirés et les conséquences peuvent être fâcheuses pour votre personnage et ceux des autres. .. A priori la mission ne s'y prête pas, mais on sait jamais !


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MessageSujet: Re: Mission Chapitre un : « L'union, même de la médiocrité, fait la force. » [Livre II - Terminé]   Mer 15 Jan - 21:26

    Et dire qu'ils voulaient nous virer, je ne savais pas même où les agents de la police des polices se trouvaient. Ils n'avaient pas suivi la masse, et du coup, les zombies avaient du leur tomber dessus, non ? Cela semblait logique car si j'avais voulu foncer dans le tas et tirer sur quelques zombies en touchant certains, je m'étais retrouvé bien vite à cours de munitions. Je m'étais donc mises à courir dans le même sens que les morts-vivants. Heureusement pour moi, j'avais de l'entraînement, et j'étais plus rapide qu'eux, je les semais donc. A un moment Lasalle se trouve à côté de moi et en courant, elle me fait une salle remarque. Cette femme n'a donc rien dans le cerveau. L'attaque vaut toujours mieux que la défense, c'était mon credo mais là, ça n'avait pas fonctionné, en même temps, je ne pensais pas que les zombies étaient aussi nombreux. Du coup, je n'ai pas eu le choix que de courir dans l'autre sens. Si je n'avais pas une horde de zombies dans mon dos, je me serais arrêté pour parler à Lasalle, mais elle n'en valait pas la peine. Dès que je la revois, il faudra assurément mettre les choses au clair, parce que là, son attitude ne me plait pas, mais alors pas du tout, je n'avais qu'une seule envie, lui mettre mon poing dans la figure, mais passons. Je regarde donc droit devant moi, et d'un coup, elle disparaît. Enfin, je suppose qu'elle a bifurqué par l'un des nombreux autres escaliers qui mènent aux autres étages. Pourquoi avoir agit de la sorte ? Je me posais à peine la question que Mc Borough me disait de descendre et qu'il avait un plan. Ce type est fou de toute façon, alors plus rien ne pourrait m'étonner de sa part. Devrais-je me montrer solidaire avec lui ? Sans doute, mais là, je devais sortir de ce bâtiment infesté de morts-vivants. Je ne sais pas combien il y en avait exactement, je n'avais pas pu les compter, mais ils étaient au moins 30 ou 40, et ils risquaient de faire peut être d'autres victimes. Lasalle et McBorough seraient-ils sur la liste ? Je n'en savais rien en tout cas, j'avais été assez lâche sur le coup, j'avais fuis et je me retrouvais à présent en dehors du bâtiment. Dehors, des équipes arrivaient, Phil avait sans doute appelé du renfort. Si ce n'était que moi, je reviendrais dans le bâtiment, pour abattre du zombie. Mais j'avais eu ma dose de morts-vivants pour la journée. Les renforts ferraient sans doute ce qu'il fallait pour que le bâtiment et la population soit hors de danger. C'est alors que je vis Mc Borough sur un des échafaudages sur l'une des façades qui était en train d'être rénové et il semblerait qu'un zombie l'attaque. Je récupérais alors une arme et je visais la tête du dit zombie. J'espérais faire mouche même si à cette distance, le tir ne pourrait pas être trop précis. C'est là que je regrettais mon bon vieil arc avec une bonne vieille flèche.
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