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◮ I'm not scared ! Come on. [Livre II - Terminé]
MessageSujet: ◮ I'm not scared ! Come on. [Livre II - Terminé]   Jeu 25 Juil - 20:33

 Papiers, et papiers, et encore papiers. Une nuit pleine de papiers, et surtout un déplacement sur Glasgow. Je regardais l'heure sur ma montre, il était encore très tôt, trop tôt pour partir. La nuit avait encore commencer dans les meilleurs conditions, du moins pour moi. En ce début de soirée, j'avais bu une poche entière de sang, mon groupe favori, AB- négatif, ne me privant pas une seule seconde du gout délicieux et de la consistance plus ou moins épaisse du sang.  Je m'étais réveillée de bonne humeur, ce qui selon moi, ne correspond pas forcément à la bonne humeur normale. Habillée d'un short taille haute et d'une chemise en soie blanche à broderie blanche, je penchais la tête. Glasgow, Glasgow, qu'y avait il à Glasgow pour Constance, une nouvelle fille. Une des filles avaient jugés bons de ne pas respecter les règles, et je me retrouve avec une MST sur les bras autant vous dire que je n'étais pas des plus heureuse ce soir là, mon trouble impulsif reprit le dessus, et j'entrais ce soir là dans une colère telle que je la jetais dehors sans aucune forme de procès. Je ne pouvais m'encombrer d'une bouche à nourrir. Les règles étaient là pour elles après tout, elles faisaient ce qu'elles voulaient de leur santé. Mais les mauvais investissements m'insupportaient.

J'avais donc été obligée de trouver une fille pour la remplacer, et c'était facile. Des jolies filles sans trop de scrupules, voulant se faire beaucoup de sous et qui ne souhaitaient pas forcément faire de longues études. M'occuper des nouvelles filles n'étaient pas mon activités favorites. Alors je laissais cela aux filles qui étaient là depuis un petit moment. Il me fallait quitter Edimbourg, où m'attendait la fille en question, elle était d'une petite ville portuaire en face d'Edimbourg, et arrivait en bateau dans quelques heures, le temps pour moi, de prendre mes affaires, de faire venir une voiture, et de me mettre en route. Je n'aime pas conduire, je n'ai jamais aimé conduire. J'ai toujours aimé l'idée de me faire emmener où je souhaitais sans que cela ne me demande d'effort de concentration ou autre. J'enfilais alors une veste, et quittais mon bureau, laissant à le Laurentia sous la surveillance de l'humain qui servait de directeur pour les apparences. J'entrais dans la voiture, et me retrouvais sur la route de Glasgow en peu de temps. A cette heure, peu de gens sur la route, on m'avait conseillé, et on m'avait donc acheté toutes ces nouvelles technologies qui permettaient au moins de s'occuper sur les trajets. Fut une époque, où regarder ma mère broder fut la seule activité que j'avais sur les trajets, autant vous dire que les choses ayant évoluées ma vie est devenue beaucoup plus passionnante.

Arrivée sur le port de Glasgow, je regardais les alentours, je baissais la vitre. Mon chauffeur disait alors que nous étions en avance et que nous allions devoir patienter. Je haussais un sourcil réprobateur, je regardais mon téléphone, nous n'étions pas en avance, nous étions pile à l'heure convenue, me prenait il pour une bille ? Je soupirais, de toute façon ce n'est pas vraiment comme si j'avais le choix. Je baissais la vitre, appréciant l'odeur d'iode, même les odeurs de ports n'étaient les plus agréable. Le vent était frais, annonciateur de beau temps, ou du moins de pas trop de pluie pour les prochains jours. Mais, ça n'annonçait pas seulement du beau temps, nan, ça sentait quelque chose de beaucoup plus intéressant, de bien plus alléchant. Je fermais les yeux, ça sentait le sang, mais ça sentait le bon sang, ça sentait si bon. J'ouvris la portière, le chauffeur me demanda alors ce que je faisais, je le regardais, je faisais exactement ce qu'il me plaisait. Je le payais, il restait là où je lui disais de rester, comme un chien obéissant. Non mais sérieusement. Je suivais cette fragrance particulièrement alléchante, ça ne semblait presque pas humain. Je vis une voiture, et m'approchais, l'odeur venait de là. Je n'étais pas du genre à faire semblant de demander s'il avait d'aide où de quoique ce soit. Parce que premièrement les voitures ça ne me connaissaient pas, deuxièmement, même si ça avait été le cas, je n'aime pas forcément aider les gens, et enfin troisièmement, j'étais venue pour son sang. Pas pour l'aider. Je croisais les bras regardant l'humain, peu importe ce qu'il était, plus humains que troll, mais tout troll qu'il était, si je pouvais goûter ce sang si alléchant, j'aurais aucun soucis à continuer ma nuit sans mauvaise humeur, je promets. Enfin, on verra

Bonsoir, vous vous êtes blessé ?

Demandais-je soulevant le menton, pour regarder d'où pouvait bien venir le sang. Un sourire moi ? Bah non, quand même pas. Je suis pas une personne souriante, faudrait pas non plus je prennes de bonnes habitudes.
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MessageSujet: Re: ◮ I'm not scared ! Come on. [Livre II - Terminé]   Ven 26 Juil - 18:15




I'm not scared! Come on.

Un bâillement me désarçonna. Hum. Je devrais rester vigilant une fois au volant même si ma somnolence provenait partiellement du manque de clients à la Lune Bleue. Je soutenais ma tête de ma main et attendais dans cet état second la fin de mon service. Mes pensées dérivaient vers tout un tas de choses très différentes les unes des autres. Je fourmillais de songes et de problèmes comme toujours. Ce boulot me donnait vraiment trop de temps à tuer seul face à ma cervelle qui s’empressait de ruminer le moindre détail – à tel point que j’en devenais confus. Plus je fatiguais, pire c’était. Mes idées n’étaient qu’un empiècement désordonné de causes et de conséquences. Je n’avais qu’une envie, me mettre en veille en dormant. Heureusement pour moi, la délivrance arriva plus vite que prévu et je sortis en hâte de ce fichu bar pour gagner ma voiture. J’allumais une cigarette sur le parking et la savourais à l’intérieur de l’habitacle, fenêtre ouverte. Mh. Je n’aimais pas trop traîner dehors la nuit depuis la lettre que mon ancienne maîtresse m’avait adressée bien que je réalisais que ses cibles principales étaient autres que moi. Elle ne m’attaquerait pas de front – ce qui m’angoissait bien plus d’ailleurs. Je n’avais toujours pas parlé de cette histoire à Alan mais j’avais demandé à Enola de redoubler de vigilance. Quant à Rebecca, eh bien, elle savait toute l’histoire donc … Ca ne suffisait pas de les avertir, je savais qu’elle finirait par poser des actes et ceux-ci pourraient facilement déclencher une guerre. Etais-je près à ça ? Etais-je prêt à lancer des assauts contre les vampires avant qu’elle ne blesse l’un des miens ? Etais-je prêt à aller jusque-là ? C’est une question qui revenait sans cesse et sans répit dans mon crâne depuis que j’avais réceptionné ses menaces. Une interrogation à laquelle, je n’avais toujours aucune réponse. Trop de paramètres entraient en jeu et je ne parvenais pas à démêler le vrai du faux, la vérité du mensonge. Je me laissais le temps de voir venir en attendant.

Je démarrais mon véhicule après avoir écrasé mon mégot dans le cendrier et pris l’asphalte. Je n’étais pas très attentif ce soir, légèrement distrait même. Je ne m’étais pas aperçu qu’un des indicateurs clignotaient de façon compulsive sur mon tableau de bord. Les compteurs recommençaient également à déconner. Alors que j’atteignais mon quartier, je perçus un bruit inhabituel venant du moteur. C’est là que je déposais mes yeux sur tous les indicateurs qui m’annonçaient un problème. Je croyais encore pouvoir atteindre mon immeuble quand une sale odeur s’échappa du capot. Je déviais vers les quais pour me garer et dans un espoir vain, coupais tout afin de regarder ce qui clochait. Je pris mon portable pour pouvoir analyser le contenu de ma bagnole en voulant toucher un truc je me brûlais comme un idiot deux doigts et en retirant à vitesse extrême ma main de là, je m’entaillais méchamment l’avant-bras sur dix bon centimètres. Je m’insultais dans ma langue maternelle et refermais le capot d’un geste rageur. De toute manière, j’avais cru quoi ? Je ne m’y connaissais pas trop-trop en mécanique. Je n’avais que des bases peu avancées et ce vieil engin méritait sûrement un bon passage au garage depuis un moment. C’était ma faute. Je négligeais toujours ça. Je filais vers mon coffre et sortis un t-shirt – le troisième servant de bandage en un mois, je devrais plutôt penser à emporter des serviettes et des compresses en fait. Je le déchirais et enroulais laborieusement ma parcelle de peau abimée avant de retourner derrière le volant et de constater qu’elle ne s’allumait définitivement plus. Hé merde. Je ressortais et une onde me parcourut l’échine. Mes sens fouillèrent les ténèbres automatiquement, quelqu’un s’approchait.

Je relevais le menton au moment où sa silhouette se découpa de l’horizon. Sa dégaine m’interpella, la lueur dans son regard me confirma. C’était sûrement une vampire, je pouvais percevoir l’aura qu’elle dégageait qui me fichait déjà la chair de poules. J’avais assez fréquenté les bars des nocturnes et côtoyé la Reine pour le savoir. Putain et mon sang avait dû l’attirer. Non, mon sang l’avait attirée. Elle ne souriait pas et je me doutais bien qu’elle s’en fichait de savoir si j’allais bien. La menace me fit contracter chacun de mes muscles. Bon, une chose à la fois. Le pacte… Ah. Ah. Le pacte. Depuis quand on pouvait avoir confiance aux buveurs de sang pour respecter leurs engagements ? Je baissais très vite mes prunelles afin qu’elle ne puisse pas m’hypnotiser. J’avais déjà combattu des nocturnes mais toujours sous forme lupine. Néanmoins avec l’entraînement que les loups nous avait gracieusement dispensé, je savais me défendre même sous ma forme humaine. J’avais toujours des objets en argent sur moi dont un à mon poignet. Tout filait déjà bien vite dans mon crâne, tout mon être étant déjà prêt à intervenir. Ce ne serait pas intelligent de ma part de la provoquer ou de provoquer un conflit – je ne le voulais pas dans l’immédiat de toute façon. J’anticipais, j’anticipais mais dans l’absolu, elle n’avait fait que se rapprocher. Je ne pouvais pas lui mentir et je ne pouvais pas ne pas lui répondre. « Bonsoir. Il semblerait, oui mais rien de grave. » Je n’osais pas encore reculer. Elle était venue à pieds, il n’y avait pas de bruits de moteur dans les alentours et le coin était plus que désert. Il fallait que je fasse semblant d’être détendu. J’ajoutais pour la forme. « Ces voitures japonaises, elles vous lâchent toujours au plus mauvais moment. » A une époque, j’aurais tenté de la séduire pour m’échapper avec le moins d’ecchymose possible mais là. Je n’avais pas beaucoup d’options et désormais, mon opinion sur eux avait bien mûri. Au moindre geste brusque de sa part, je saurais quoi faire. Nous étions peut-être plus lents qu’eux mais les réflexes des métamorphes étaient de loin supérieurs aux humains. J’avais affûté les miens sur les champs de bataille qui plus est. Si j’avais peur ? Une once oui mais elle était perdue au milieu de ma détermination et de ma concentration.
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MessageSujet: Re: ◮ I'm not scared ! Come on. [Livre II - Terminé]   Sam 27 Juil - 23:55

Ça sentait bon le sang, comme un bon plat dans un four. Comme une belle tarte sur le rebord d'une vitre. Pour moi, c'était la même chose. C'était la même envie, le même plaisir. Les humains prennent plaisir à manger, nous prenons, vampires, aussi, du plaisir à boire du sang. Du vrai, pas ce True Blood sans saveur, non, le vrai sang, il avait de la vie, le true blood est mort avant même de passer vos lèvres. Le True Blood ne remplace pas le sang. C'est pour le show, pour les apparences, mais quel vampire qui a goûté au vrai sang humain pourrait s'en privé pour boire cette chose. Le sang est noble, le True blood est une catin sortie du ruisseau.

Les humains, étaient, de nos jours, bien plus méfiants, moins naïf, par pour tous, il y a encore quelques imbéciles. Mais lui, sous son capot, ce n'était pas un imbécile, non. Le battement de son cœur s'accéléra, puis se remit à battre régulièrement, signe qu'il savait parfaitement ce qu'était un vampire. Je penchais la tête, ne portant aucune attention à sa voiture, je me postais en observatrice, en prédateur peut être. Celui qui attends la baisse de garde, le moment où il allait devoir rentrer chez lui pour fuir. Je pourrais lui promettre de ne pas le mordre, et pour autant le faire. C'est dans ma nature. Ne nous enivrons pas d'illusions, et laisse moi boire ton sang qui m'a amenée jusqu'à toi. Il avait un visage, ça me fit sourire. La tête qui doit faire tomber toutes les demoiselles. Bonsoir. Il semblerait, oui mais rien de grave. Rien de grave ? ça dépends de qui et de quoi est attiré par ta présence. Par ton odeur. Ce n'était pas un de ces soirs où j'avais le contrôle. Mon impulsivité et on impatience se mêlait, créant chez moi, non. Réveillant chez moi, les instincts les plus basiques. Ces voitures japonaises, elles vous lâchent toujours au plus mauvais moment. Les voitures japonaises, je n'y connaissais rien. Pas grand chose. Je haussais les épaules,qu'est ce qu'il voulait que je lui dise ? Je m'en foutais éperdument de sa voiture, je m'en foutais de savoir que sa voiture état japonaise, et je me foutais bien de savoir si c'était grave ou non. J'allais l'aggraver de toute façon. J'aimais la façon dont il baissait les yeux, ce n'était pas soumission, non, c'était une défense. Il est vrai qu'il aurait été plus facile que je lui dise de bien gentiment me tendre son cou et de m'oublier, mais je n'aurais pas le plaisir de la traque, même immobile.

Je me demandais bien ce que faisais un humain à cette heure par ici. Il est vrai que cette question pouvait m'être retournée. S'il n'était pas tombée en pane vers où se dirigeait-il ? Maison ? Petite amie ? Elle allait devoir patienter, rien que pour le fait qu'il était tombé en panne. Je me demandais comment j'allais parvenir à mes fins, faire tomber le capot sur sa main, lui sauter dessus sans lui laisser le temps de dire ouf. Je haussais les épaules, il avait cette voix qui disait. Non, le pacte. Les vampires ne doivent pas attaquer les humains. Mais je me meurs. Nous interdire de traquer ou de chasser c'est nous mettre en boîte avec juste un trou au ciseaux sur la couvercle. Je suffoquais. Je serrais les dents, pour ne pas aller trop vite, gâcher le moment. Je regardais l'homme en face de moi. Je ne comptais pas bouger, pas partir avant d'avoir au moins une gorgée de sang. J'étais profondément déterminée. Et je sentais le gaspillage du sang, dans un bout de tissu, j'eus un rictus dont le but n'était pas déterminé ni même déterminable.

Rien de grave ? ... Oh n'en soyez pas si sur.

Je marquais une pause.

Je m'appelle Constance.

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MessageSujet: Re: ◮ I'm not scared ! Come on. [Livre II - Terminé]   Ven 2 Aoû - 18:16




 I'm not scared! Come on.

L’air marin me chatouillait la nuque et m’arracha de nouveaux frissons. La façon dont la créature me reluquait ne me plaisait pas le moins du monde. Je connaissais cette insistance dans le regard, Krystel Raybrandt l’abhorrait toujours juste avant de me croquer. Elle me prenait pour son dessert mais je refusais d’entrer dans ce schéma proie/prédateur.  Je refusais d’être à nouveau une proie pour quiconque. Je resserrais ma prise autour de mon bandage improvisé et sentais le sang commencer à imbiber mes doigts. Merde, je ne pouvais pas rester là. A la moindre esquisse de ma part, elle allait me sauter dessus. Je réfléchissais à toute vitesse, l’adrénaline décuplait mes sens et mes facultés cognitives. La menace fût d’autant plus perceptible quand elle émit ses doutes sur la gravité de ma plaie. Elle voulait m’achever c’est ça ? Je ne lui offrirais pas ce plaisir. Je ne bougeais toujours pas évaluant mes chances de m’en tirer sans me transformer – un challenge et sans nouvelles effusions de sang. Je perçus malgré que j’aie veillé à éviter ses yeux, le début de rictus qui émergea à la commissure de ses lèvres. Elle me croyait piéger – bien, jouer sur leur arrogance s’avérerait sûrement la chose la plus intelligente à faire. Comme tous les nocturnes, elle se surestimait et sous-estimait les autres espèces. Elle me prenait juste pour une poche de sang tiède qui serait incapable de lui échapper. J’allais donc devoir lui prouver le contraire. Elle me déclina sans raison apparente son identité et je comptais bien garder la mienne. On ne sait jamais que cette histoire remonte aux oreilles de la Reine… Toute association entre moi et les buveurs de sang était prohibée, surtout en ces termes. Elle cherchait à endormir ma vigilance en me sous mettant son prénom? Aucune idée mais sa consonance française me laissa perplexe durant quelques instants. Je lui répondis d’un vague « Enchanté. » J’étais censé faire quoi maintenant ? Elle ne croyait quand même pas que j’allais gober à la possible main secourable. Non ? Quel crétin serait prêt à penser ça d’un vampire ? Bon ok, le moi de 21 ans peut-être qu’il aurait pu.  

Je fis un premier test en faisant un pas sur le côté très prudemment. « C’est aimable à vous d’être venu jusqu’ici. » Bien évidemment, je savais bien que ça n’avait rien d’amical et qu’elle attendait plutôt le bon moment pour me voler mon hémoglobine. Je n’en pouvais plus d’attendre là dans le silence alors que mon bras commençait à me lancer douloureusement. Je refis un second pas en prenant tout sauf la bonne direction vers mon appartement. Mais avant de vraiment faire ça, je marchais jusqu’à la portière de mon véhicule, retirais les clés du contact en gardant mon membre blessé calé contre moi pour se faire. J’envisageais un instant m’enfermer dans l’habitacle mais ça serait vraiment la réaction d’un idiot. Parce que un peu de taule ne pourrait retenir longtemps un nocturne déterminé et quelque chose me disait que cette créature l’était bien plus que je pouvais l’imaginer. Vu qu’elle ne disait pas grand-chose mais songeait très certainement à quelle sauce me déguster. Je tentais une première échappée innocente en déclarant. «  Eh bien. Je vais… aller soigner ça. » J’attendis une réaction quelconque de sa part, prêt à bondir à la minute où elle esquisserait un moment que ça soit pour fuir ou pour adopter une position défensive voir l’attaquer si elle se montrait belliqueuse. J’avais gardé mes portes clés en argent plaqué dans ma main, mon bracelet sur l’autre poignet. Un petit coup sur son épiderme ne lui ferait pas plaisir si elle tentait quoique ce soit. C’était le plan A bancal, le plan B ne m’enchantait pas mais s’il fallait en arriver. De quoi il s’agissait ? Oh trois fois rien, j’espérais ne jamais avoir à le révéler.
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MessageSujet: Re: ◮ I'm not scared ! Come on. [Livre II - Terminé]   Jeu 8 Aoû - 15:08

 Il était intelligent. Je le voyais, j'avais même l'impression de le sentir et de pouvoir le toucher.  L'iode avait cette odeur, si singulière, fraîche. C'était une ambiance parfaite, pour une petite entrave à ce pacte utopique, si hypocrite. Si les humains se pensaient protéger avec ce pacte, ils étaient naïfs, mais ce spécimen là, ne l'était pas. Pas naïf, pas stupide, non, ce serait le sous estimé. Ca se voyait dans ses gestes, il restait calme, sans pour autant m'oublier. Il savait pertinemment qu'à la moindre inattention de sa part je ne retiendrais pas, je planterais mes canines dans sa chair, qui m'avait l'air... plus qu'appétissante. Je penchais la tête sur le côté, le bougre se gardait bien de me dévoiler son identité. Même pas le droit à un faux prénom ? Une fausse identité ? Pas même l'effort de me parler ? Après tout, j'aurais aussi beaucoup de mal moi aussi à parler à un prédateur. Je sentais alors plus de sang, la blessure devait certainement avoir besoin d'un peu plus de soin que ce truc qu'il avait. J'en eus un sourire rapide. Tout ce sang qui se perdait dans du tissu... Mh, ça me rendait malade. Il y a des vampires aujourd'hui qui n'ont pas le luxe de s'en offrir, et toi tu saignes et tu gaspilles.

Enchanté C'est tout ? Oh dis donc, ce n'est pas très poli tout ça. Je penchais ma tête sur le côté, je pourrais lui fracasser un bonne fois la tête contre le capot de la voiture, mais ce serait abîmer ce joli visage... Et je suis convaincue que joli-cœur s'était trouvé une chieuse qui l'attendait en tapant du pied. C’est aimable à vous d’être venu jusqu’ici. Il pendait que j'étais venue juste pour lui ? Décidément les humains sont, et ont toujours été d'une prétention sans faille.  Je le sais, puisque je l'ai été : humaine. Et en plus, il va aller soigner ça, je levais les yeux au ciel. Je ne devais pas le sous estimer. Je me montrerais bien plus arrogante que je ne lui déjà, et je ferais preuve de stupidité surtout par les temps qui court. Mais très franchement, je ne me sentais pas en danger. Pas le moins du monde. Je m'adossais à la voiture, bloquant l'entrée dans la voiture de cette manière. J'eus un rire moqueur.

Vous n'êtes pas très poli, John Doe. Vous pensez que je suis venue ici... juste pour vous ?

Je glissais une mèche de cheveux derrière mon oreille. Au final, je n'avais pas que très peu de temps devant moi, pour mener à bien cette petite quête de sang. Une fille allait arriver, mais elle patienterait, mais ce n'était pas la patience de la fille qui allait être mise à l'épreuve, mais plutôt la mienne. Je croisais les jambes, et continuais de jauger. Je n'allais pas le laisser filer comme ça. Manquait plus qu'il me demande gentiment de me pousser de la portière pour qu'il puisse rentrer chez lui, et là ce serait le must. Je pouvais la jouer franc jeu, soit me la jouer sournoise, mais je sentais qu'il me sentait venir avec ma sournoiserie, alors autant adopté la franchise. Et après la sournoiserie, et certainement après la force. Il fuyait toujours mon regard. Petit Malin.

Vous me semblez intelligent, alors vous pensez bien que je ne vais pas vous laisser aller vous soigner, vous pensez bien.

Je souriais, non pas que ce fut moqueur, mais comme s'il fallait que cette phrase soit accompagnée d'un sourire. Mais ce n'était le genre de sourire qu'un ami ferait à un autre ami, ou un sourire poli. C'était un sourire accessoire, qui ne servait pas à rassurer, mais plus pour prouver que j'allais me montrer profondément franche avec lui. Je n'avais pas l'intention de le tuer, et pas de le vider de son sang, car ma conscience de vampire soignée, allait vouloir ne pas laisser de traces, de m'occuper de tout, et je n'avais définitivement pas toute la nuit pour m'occuper de cela. Donc, ou en étais-je déjà ?

Je vais être franche avec vous. Je ne compte pas vous laisser partir sans avoir goûter à votre sang, donc soit vous vous montrez... compréhensif, soit nous allons devoir rendre les choses très peu agréables, aussi bien, pour vous que pour moi. Et l'un d'entre nous, guéris plus rapidement. Je vous laisse deviner qui.

Je pointais mon index vers moi, mimant un moi avec mes lèvres. Hochant la tête, lui assurant que mon "indice, le mènerait directement à la bonne réponse. Je pouvais me montrer, en effet absolument hilarante. Enfin tout dépendait du point de vue qu'il souhaitait adopté. Donc au final, je n'étais pas bien convaincue qu'il allait trouver ça très drôle. Mais bon vous savez, je n'avais pas non plus l'habitude de discuter avec mes repas. Estimez vous heureux que nous ne soyons pas cannibale, et que nous devions manger des steak humains pour vivre, au moins nous pouvions, si nous le voulions vous laisser en vie avec quelques centilitres, ou litres ... de sang an moins. Un membre en moins serait, avouez le, beaucoup plus handicapant. Non ?
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MessageSujet: Re: ◮ I'm not scared ! Come on. [Livre II - Terminé]   Mar 13 Aoû - 18:39




 I'm not scared! Come on.

Mon anonymat la dérangerait ? Je n’en étais pas si sûr. Ils s’en fichaient tous éperdument de savoir qui nous étions, ce que nous faisions. Nous étions de la viande pour eux, de quoi se rafraîchir, se nourrir. Je me demandais encore comment j’avais fait pour être aussi naïf à mon arrivée en Ecosse et pour me mettre sur la liste noire de la Reine. Ou rouge ça dépendait le point de vue, peu importait. Je ne pensais pas le moins du Monde qu’elle était venue jusqu’ici pour moi mais plus que je m’étais trouvé sur sa trajectoire et que l’hémoglobine l’avait attirée comme un requin. Concours de circonstances et j’étais très chanceux comme toujours. Elle se déplaçait, bloqua la porte de la voiture alors que ça me semblait évident que je ne pourrais pas repartir avec elle - elle était bonne pour un détour au garage. J’allais devoir rentrer à pieds ou plutôt envisager le taxi mais ça c’était si je parvenais à semer mon opposante. Optimiste ? Non. Je gardais les pieds sur terre et je veillais à ne pas partir en panique ou que sais-je. J’avais déjà affronté des situations pires. Le seul souci actuel résidait dans mon incapacité à me transformer. Je ne voulais pas risquer d’être fiché loup comme Alan. Et sous ma forme humaine, j’étais plus vulnérable. Je saurais peut-être la repousser mais il me fallait un moyen pour filer directement ce que je ne possédais pas ou plus du moins. Je continuais à garder mes yeux baissés et bien que ça réduise gravement mon champ de vision, je ne comptais pas changer de stratégie - pour me faire avoir comme un débutant ? Non merci. Mes sens étaient assez affûtés pour combler ma cécité partielle, je me reposais sur eux à 200%. Le corbeau me fournissait son intelligence et son intuition en silence tandis que l’adrénaline continuait de circuler par onde dans mes veines. Elle me menaça alors directement et je ne pus m’empêcher d’esquisser un sourire tout à fait ironique. Comme c’était surprenant. Néanmoins, elle ne me prenait pas totalement pour un demeuré ce qui démontrait qu’elle-même ne négligeait pas les détails. Je redoublais de vigilance.

De la franchise chez une nocturne ? Eh bien, soit j’étais tombé sur une sangsue douée en manipulation. Soit, elle surestimait son argumentation. Comme si j’allais m’offrir à elle la bouche en cœur parce qu’elle se montrait honnête. Je connaissais assez leur souveraine pour pouvoir imaginer le grand jeu qu’elle risquait de lui servir. Peu importe sa place dans la hiérarchie, ça ne lui plairait pas. Le pacte stipule bien que personne ne pourra être mordu qu’il soit ou non consentant. Oh, je me doutais que beaucoup l’avait enfreint mais je ne comptais pas faire partie de ces statistiques. Je n’étais pas un humain lambda de surcroît. J’étais très calme quand je répondis d’une voix neutre et basse très poliment. « Je doute que votre Reine approuve un tel comportement. C’est elle qui a scellé le pacte et si vous le violez impunément, je doute que les retombées vous plaisent. Comment croyez-vous que Krystel Raybrandt réagira lorsqu’elle apprendra qu’un de ses sujets l’a trahi pour quelques gorgées de sang ? Je doute que dans ce cas, guérir vite ou non, vous aidera. » C’était de la simple et pure logique - avec une dose de provocation ? Pas vraiment. Disons que je n’avais pas envie qu’elle me traite comme un imbécile. Je me doutais que la raisonner ne fonctionnerait surement pas si elle était réellement assoiffée et je ne pouvais pas la menacer ouvertement en utilisant la PES car je me doutais qu’elle ne les craindrait pas. Cette paix était factice, cette victoire des mortels était éphémère, utopique. Plus ils chercheront à oppresser les deux espèces, plus forte serait la révolte. Mais je n’avais pas le temps de discuter politique avec ma propre conscience. J’avais face à moi un prédateur qui ne voulait pas en démordre. La fuite restait ma meilleure option actuelle. Ses conditions m'échappaient. J'avisais en temps voulu, je calais mes réactions sur les siennes en priant silencieusement que mon expérience des champs de bataille serait bénéfique.

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MessageSujet: Re: ◮ I'm not scared ! Come on. [Livre II - Terminé]   Dim 18 Aoû - 23:49

Il ne sembla pas vouloir me donner son prénom. Je m'en fichais, mais j'aimais bien mettre des noms sur ce que je vais manger. Je ne suis pas du genre difficile, même si mon groupe favori reste le AB-, je reste ouverte à tout autre type de sang. Mais mettre un nom sur mon repas c'était ... un petit plaisir. Mais bon, tant pis, la vie est faîte de risque non. Au moins, il ne se démonta pas, je pense qu'il s'était fait une raison. Il allait devoir trouver un autre moyen de m'échapper, et j'avoue ne pas bien savoir ce qu'il avait en tête.Il doutait que la Reine approuve un tel comportement. Je le regardais, haussant les sourcils très intriguée par ce qu'il allait dire. A croire qu'il connaissait la Reine personnellement ce petit. La Reine était le cadet de ses soucis. Pensait-il vraiment pouvoir me raisonner, moi qui m'était volontairement mis dans la tête de planter mes crocs dans sa petite chair tendre.Trahison ? Comme il y allait, le mot ne semblait il pas trop fort ? Pour avoir céder à mes démons, à notre nature profonde. Nous ne sommes pas ces créatures qui brillent au soleil, ou qui sont capable de se limiter à du sang d'écureuil.

La Reine est bien le dernier de vos soucis, si vous voulez mon avis.

Il s'arrêta là. Je pense qu'il comprends parfaitement la situation, tenter de me raisonner, était parfaitement logique. C'est ce que j’essayerais de faire. Il était certain que Krystel n'apprécierait pas mon écart de conduite. Mais ma faim était si forte. Ça faisait des années que je n'avais pas bu du sang à la source, les humains étaient méfiants, et la loi nous l'interdisait. J'avais suivit cette loi à la lettre, buvant du True Blood pour sauver les apparences, me contentant de sac de sang, généreusement donné par un des clients du Laurentia. Pendant presque six siècles, j'avais vécu de sang chaud, de véritable sang. J'ai fait le choix de ne pas avoir de Pomme de Sang, parce que je trouvais cette pratique étrange et archaïque, les humains faisaient le choix de devenir des sac de sang parlant, je trouvais ça étrange, et malsain. J'ai tout supporté, le manque, la perte, surtout la perte, sans demander la tête de ceux qui m'avait pris Arthur. Moi qui était rancunière au possible, je n'allais J'avais l'impression de revivre mes premières années, mes premières soifs, la frénésie, et le fer chaud dans la gorge. Je penchais la tête lentement sur le côté, je n'étais pas stupide, et je ne le sous estimais pas. Je regardais le jeune homme. Ça allait tomber sur lui, comme ça aurait pu tomber sur n'importe qui, n'y voyez rie de personnel, je ne le connaissais pas, et je ne comptais le connaître plus particulièrement. La faim était trop grande, et j'avais cette faculté de non-contrôle. J'arrivais à la limite de tout ce que je pouvais contrôler. J'allais agir comme un vampire, et la dernière fois que j'avais vérifié, les vampires étaient toujours des buveurs de sang. J'ouvris la bouche, laissant mes canines sortir, et je tournais la tête vers l'inconnu.

Ne prenez pas ça personnellement, mais comme vous l'avez dit, c'est une loi bien lourde. Et si vous connaissez les vampires, vous devez savoir que votre foutu True Blood, c'est vraiment, vraiment ... Bref, je suis sure que vous avez compris, et je ne suis pas du genre à être vulgaire.

Je quittais ma position contre la portière pour m'approcher de lui.
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MessageSujet: Re: ◮ I'm not scared ! Come on. [Livre II - Terminé]   Lun 26 Aoû - 20:22




 I'm not scared! Come on.

Ne pas pouvoir jauger les expressions de mon adversaire était pour le moins perturbant. Les vampires ne se trahissaient pas non plus par d’autres tics ou signes démontrant une quelconque nervosité. Je ne pouvais pas m’attarder sur les choses tangibles qui d’habitude m’aidaient à discerner l’attitude générale d’un humain. Ils étaient tellement calmes, tellement peu… vivants. Je pouvais seulement déduire ses prochaines actions et espérer réagir à temps – le timing restait primordial surtout quand on avait face à soi une nocturne. Plus rapide que moi ? Certes. Mais j’étais doué pour la fuite et en analysant le terrain, les distances, j’estimais le nombre de secondes qu’il me faudrait pour atteindre ma seule issue. Mon discours avait beau avoir pour but de la raisonner, je savais l’effort vain. Au moins, il m’avait permis de grappiller quelques secondes précieuses pour réfléchir à mes options. J’étais surpris du contrôle et de la « politesse » de mon assaillante. Un peu de classe pour une créature de la nuit ? Il fallait croire. Mais ça ne durerait pas. Elle se montrait trop confiante comme tous les membres de son espèce d’ailleurs et je me ferais une joie de la détromper sur le pauvre mortel que j’étais censé être. Je me montrais moi-même présomptueux ? Pas vraiment. Je tentais juste de me donner assez de bravoure et assez de hargne pour m’en sortir. Il fallait que je garde mon sang froid. La buveuse de sang reprit de plus belle et sa remarque manqua de m’arracher un sourire. La Reine était sans doute l’un de mes problèmes les plus conséquents, elle n’avait pas idée à quel point c’était le cas. Dire qu’à une époque, j’aurais pu me déclamer sa propriété et elle n’aurait pas pu me toucher rien que grâce à ça. Ça me manquait ? Houlà, non. Les morts, le chantage et l’anémie, j’avais assez donné. A cause de ça, je devrais vivre mon existence en tentant de me racheter de mes erreurs. Une vie de rédemption mais ça n’avait pas d’importance pour le moment.

Toujours trop de bienséance mais une menace perceptible et oppressante. Elle comptait vraiment me mordre. Peu importe les conséquences de toute évidence. Comme si j’allais compatir à son malheur du Tru Blood. Elle fit un pas très tranquillement et je reculais tout aussi tranquillement. « Ne le prenais pas non plus personnellement mais… » Je reculais toujours doucement. « Je n’ai pas envie d’être votre quatre heure. » Je ne gaspillais plus inutilement ma salive car j’avais atteint le point que je voulais. L’adrénaline roulait dans mes veines tandis que mes instincts bestiaux prenaient le dessus réveillant l’ensemble de mes facultés animales. Je courus le peu de mètre restant en direction de l’eau subitement et me jetai dans la mer sans autre forme de procès. L’iode me brûla vivement ma plaie au bras tandis que je me mis à nager contre le courant. Je ne pourrais pas éternellement tenir et réussir à maintenir un cap. Deux choix allaient s’imposer, soit je me laissais porter et dérivais jusqu’à… je ne sais où. Soit je me transformais en animal adapté aux profondeurs pour semer mon prédateur. Le souvenir de mes essais de vol et de ma transformation en loutre m’avait légèrement traumatisé alors je préférais autant ne pas jouer sur ce terrain. J’essayais déjà de m’éloigner du rivage afin qu’elle se décourage et ensuite, j’aviserais. La température de l’eau était relativement basse cela dit. J’allais choper une pneumonie sur le trop long terme. Tout ça à cause d’une vampire… Pourquoi j’avais emménagé en Ecosse ? Ah oui pour eux, pour les rencontrer, c’est vrai. Crétin de métamorphe français.
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MessageSujet: Re: ◮ I'm not scared ! Come on. [Livre II - Terminé]   Jeu 12 Sep - 12:43

Le sang, je pense que les humains pourront toujours essayer d'écrire sur le rapport entre le sang et le vampire, sans jamais vraiment le comprendre. Car même si nous connaissons cette soif, ce besoin, cette envie, nous n'en connaissons pas forcément la cause, la base. Nous sommes les esclaves de la faim, de la soif, c'est le prix pour l'éternité.Je regardais le jeune homme à l'identité toujours inconnu. Comment les choses allaient elle se passer, j'étais bien décidée à lui voler les palpitations de cette veine jugulaire. Bien entendu il ne semblait pas du tout volontaire. Qui pourrait l'en blâmer, pourtant, la peur ne s'afficha pas sur son visage, il avait du en rencontrer d'autre des vampires. Je ne l'intimidais, pas loin de la. Ça piquait quelque ma curiosité, mais pas assez pour m'arrêter et commencer à dialoguer. Non, pas du tout, cette idée ne me traversa même pas l'esprit à dire vrai. Je le voyais reculer alors que j'avançais, donc c'est à cela que nous allons jouer ? Au chat à la souris ? J'avais passer l'âge franchement, vous ne pensez pas ? Je regardais le jeune homme, et il commença à déclarer qu'il ne fallait pas que je le prenne personnellement, qu'il ne voulait pas être mon quatre heure. Et je le plonger dans l'eau du port. Clairement... dégoûtant. Les eaux du port, voilà quelque chose que je trouvais absolument immonde. Je comprends l'instinct de survie, et c'était tout à fait admirable. Je préférais les humains qui craignaient les vampires plutôt qu'eux ceux qui nous léchait les bottes, et nous trouvaient fascinant. Mais franchement ? Les eaux du port ? Et puis l'eau ne devait pas franchement être froide. Je regardais mon goûter du soir plonger dans les eaux froides du port de Glasgow, ce qui ne me mit pas franchement en joie.

Je me postais sur le bord, le regardant flotter, si je restais là peut être qu'il se fatiguerait et qu'il coulerait à pique. Après tout les humains on une tolérance quasi nulle à l'eau froide et ses conséquences. Plonger ? Ah non, certainement pas. Ce n'est pas que je n'aime pas l'eau, je prends des bains et des douches. Mais il y a quand même une raison pour laquelle on ne voit pas les vampires à la piscine. Je le regardais à la surface, l'idée de me poster là et de l'attendre me plaisait bien. L'hypothermie pouvait durer des heures, si le soleil ne brûlait pas ma peau cela aurait été avec plaisir que je l'aurais regardé couler comme une pierre, mais j'avais une nouvelle prostituée à récupérer, et former cette petite allait être de longue haleine, la dernière écossaise qui était rentrée au Laurentia, semblait presque hermétique à toute tentative de culture. Espérons que celle soit, un minimum intelligente. On ne leur demande pas seulement d'être jolie. Ce serait bien trop facile sinon. Elle devait divertir de A jusqu'à Z en passant pas G, H et toutes les autres lettres de l'alphabet si vous voulez. Je fronçais les sourcils, profondément contrariée par ce qu'il venait d'arriver, je dirais même que j'étais profondément en colère. Je regardais autour de moi, pour trouver une victime à ma frustration et sa voiture me semblait toute trouvée. Épave pourrie.

J'avançais vers la voiture et balançais à l'eau tout ce que je connaissais pas. Soit beaucoup de choses. 600 ans, et je n'ai jamais trouvé la mécanique intéressante. Je retirais, frappais, et quand j'en eus fini, et satisfaite... relativement bien entendu je retrouvais le bout du quai.

Je crois que les humains meurent encore de pneumonies et de maladies. Vous devriez sortir rapidement. Et rentrer ... rapidement. On sous estime les eaux froides de Glasgow. Bonne nuit.

Je tournais les talons, retrouvant la voiture, bien moins pourrie et en bien meilleure état que la boite de conserve que je lui avait laissé. Et je vis enfin le bateau arrivée, avec la ... marchandise qui agitait la main enthousiaste. J'aime l'enthousiaste. Les prostituées enthousiastes, ça faisait toujours beaucoup d'argent. J'espère qu'il attrapera quelques choses de sournois. Les maladies chez les humains, c'était ... fascinant. Jamais connu.
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